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    Ce soir à la télé : les années noires de l'Occupation comme vous ne les avez jamais vues
    Clément Cuyer
    Clément Cuyer
    -Journaliste
    Clément Cuyer apprécie tous les genres, du bon film d’horreur qui tâche à la comédie potache. Il est un "vieux de la vieille" d’AlloCiné, journaliste au sein de la Rédaction depuis maintenant plus de deux décennies passionnées. "Trop vieux pour ces conneries" ? Ô grand jamais !

    Chaque jour, AlloCiné vous recommande un film à (re)voir à la télé. Ce soir : les débuts de Sandrine Kiberlain derrière la caméra avec un bouleversant portrait de jeunesse durant l'Occupation.

    Irène, jeune fille juive, vit l’élan de ses 19 ans à Paris, l’été 1942. Sa famille la regarde découvrir le monde, ses amitiés, son nouvel amour, sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et ses journées s’enchaînent dans l’insouciance de sa jeunesse.

    Ce pitch, c'est celui d'Une jeune fille qui va bien, première réalisation de Sandrine Kiberlain. Sorti en salles en 2022, ce film, présenté en Séance Spéciale à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes, est un bouleversant portrait de jeunesse durant l'Occupation, un magnifique hymne à la vie que vous n'oublierez pas de sitôt.

    Délicat, juste et intelligent, Une jeune fille qui va bien est un film à la fois fort et fragile, aussi sombre que lumineux, qui procure de sacrées émotions. Une oeuvre qui montre que Sandrine Kiberlain est aussi exigeante devant que derrière la caméra et qui révèle une actrice formidable en la personne de Rebecca Marder.

    Une jeune fille qui va bien
    Une jeune fille qui va bien
    Sortie : 26 janvier 2022 | 1h 38min
    De Sandrine Kiberlain
    Avec Rebecca Marder, André Marcon, Anthony Bajon
    Presse
    3,6
    Spectateurs
    3,0
    louer ou acheter

    "Avec ce projet, je pouvais raconter une jeune fille et une période de façon très personnelle", déclare Sandrine Kiberlain, qui réalise son premier long métrage. "Et le moyen de raconter une telle histoire ne pouvait être que le cinéma, mon art préféré entre tous. Je ne me serais pas lancée si je ne m’étais pas sentie "capable" d’être à cette place-là. (...) Quand j’ai une histoire qui me tient à cœur, quand j’ai une "vision" de cette histoire, alors je m’autorise à la mettre en scène et à utiliser les moyens du cinéma pour la raconter."

    "Ce qui leur arrive pourrait arriver demain ou dans cinquante ans"

    Une jeune fille qui va bien, dont le récit se situe en pleine Occupation, relève de la fiction mais possède aussi des éléments autobiographiques. "J'ai fait d’Irène une jeune fille qui désire devenir actrice, j’ai fantasmé le quotidien de la vie de mes grands-parents en 1942, celle de mes parents qui voulaient aussi devenir acteurs, tous Juifs, tout ça se mélangeait", révèle Sandrine Kiberlain, qui voulait "montrer que cette famille est faite de gens comme tout le monde, que ce qui leur arrive pourrait arriver demain ou dans cinquante ans."

    Ce soir sur France 3 à 21h10

    Coup de foudre entre Sandrine Kiberlain réalisatrice et sa lumineuse "jeune fille qui va bien" :

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