Séquence flashback. En novembre 2020, le studio de développement danois IO Interactive, à qui l'on doit notamment la cultissime franchise Hitman et son fameux tueur à gages, l'agent 47, faisait du teasing sur son prochain projet. Et ce fut une grosse surprise, puisqu'il s'agissait rien de moins qu'un nouveau jeu basé sur la licence James Bond. Et qui plus est, une Origin Story consacrée au mythique personnage créé par Ian Fleming.
Il faudra attendre près de cinq ans -autant dire une éternité- avant que le studio ne lève enfin le voile sur son jeu, baptisé 007 : First Light, dont les toutes premières images ont été diffusées hier soir lors d'un State of Play de Sony Playstation.
Voici la bande-annonce du jeu..
Dans ce titre annoncé pour 2026 sans plus de précision, les joueurs incarneront donc un jeune Bond, membre prometteur mais rebelle de l’équipage aérien de la Royal Navy, recruté par le MI6. Ses instincts aiguisés et son héroïsme au combat le propulsent dans le programme d’entraînement rigoureux de la section 00, autrefois vénérée et récemment ressuscitée.
Vu l'expertise du studio sur tout ce qui touche aux mécaniques d'infiltration, il faut lui faire confiance sur ce point. Pour le reste, il faudra l'avoir manette en main... On pourra quand même objecter sur le chara design de ce jeune James Bond, qui ressemble un peu à une version 2.0 de James Bond Junior...
La fin d'un interminable tunnel
On imagine aussi que s'offrir une licence aussi prestigieuse a dû coûter bien cher, d'autant que le studio est, pour rappel, redevenu indépendant, depuis qu'il a quitté le giron de l'éditeur Square Enix. On croise très fort les doigts pour que cette future expérience vidéoludique soit réussie, car on ne peut pas dire que les jeux sortis sous licence 007 James Bond (à part le mythique Goldeneye évidemment...) ont laissé un souvenir impérissable...
Le dernier en date, 007 Legends, qui accompagnait le 50e anniversaire de la licence au cinéma, un ratage dans les grandes largeurs, fut édité en 2012 par Activision. Cela dit, le pedigree de IO Interactive plaide plutôt en sa faveur, même si James Bond n'est pas tout à fait connu pour être le roi de l'infiltration en finesse, comme son confrère numérique agent 47.