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Un comédien talentueux aux multiples visages…
Révélé par ses rôles dans les séries à succès Parks and Recreations et The Good Place, Adam Scott s’est rapidement imposé comme un visage incontournable du petit écran. D’abord associé au genre comique, prenant pour habitude de camper des personnages cyniques et grinçants, le comédien bascule vers le genre dramatique avec la très prestigieuse série Big Little Lies, où il donne notamment la réplique à Reese Witherspoon, Nicole Kidman et Laura Dern.
C’est en 2022 qu’arrive la véritable consécration : à l’affiche de la remarquable série Severance, Adam Scott passe au premier plan et s’impose dans un registre nouveau, mêlant drame et suspense, qui séduit les spectateurs. Doublement nommé aux Golden Globes pour sa performance, le comédien parvient à séduire la presse autant que les spectateurs et à gagner durablement en reconnaissance. Fort de ce succès et de la polyvalence de sa carrière – entre comédie et drame –, Adam Scott poursuit l’exploration de genres nouveaux et s’attaque désormais à un cas incontournable : l’épouvante.
Dans Hokum, en salle le 29 avril prochain, il incarne Ohm Bauman, un auteur de romans noirs à la personnalité aussi sardonique que sa plume. Lorsque celui-ci se retire en Irlande pour disperser les cendres de ses défunts parents, il découvre que l’hôtel où il loge est habité d’étranges légendes folkloriques. La suite nuptiale où ses parents avaient passé leur lune de miel serait notamment hantée par le spectre d’une terrible sorcière…
Copyright The Jokers Films
… plongé dans une quête intime aux confins du cauchemar
Mis en scène par Damian McCarthy, le réalisateur du très perturbant Oddity, Hokum s’impose comme un hommage référencé aux œuvres de cinéastes tels que Dario Argento, Adrian Lyne ou encore David Lynch. De classiques comme Suspiria, L’Échelle de Jacob ou Mulholland Drive, Hokum parvient en effet à saisir l’essence même de l’épouvante : puiser dans les angoisses les plus intimes, les plus individuelles, pour dérouler le fil psychique qui entraînera son protagoniste aux confins du cauchemar.
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C’est en effet des blessures les plus profondes d’Ohm Bauman, auteur prolifique qui rappellera aux amateurs d’épouvante la personnalité d’un certain Stephen King, que Hokum tire le combustible le plus inflammable. Tirant de son expérience de Severance pour incarner cet être double, d’apparence glaciale mais aussi terriblement sensible, Adam Scott délivre une partition nuancée et subtile qui parvient finalement à faire naître l’empathie.
Confronté aux légendes inquiétantes qui rôdent dans l’hôtel, mais aussi à ses propres traumatismes d’enfance, Ohm Baumann entraîne les spectateurs dans une plongée cauchemardesque et intime où se succèdent des visions et situations toujours plus angoissantes, mais aussi symboliques. Parviendra-t-il à fuir les fantômes de son passé et à se délivrer du spectre de la culpabilité ?
Explorant la polyvalence de son talent, le grand Adam Scott compose avec Hokum une partition plurielle pour aboutir à une exploration horrifique aussi captivante que bouleversante, qui ne manquera pas de séduire les amateurs d’épouvante autant que de drame humain à sa sortie en salle, le 29 avril prochain.