L’été est particulièrement mouvementé pour Elisabeth (Chrystelle Labaude) dans Un si grand soleil et les choses sont loin de s’arranger pour la femme d’affaires.
Persuadée qu’Alain (Frédéric Van Den Driessche) avait une liaison, Elisabeth a cédé à la tentation dans les bras de Nicolas Fourneau. Une aventure qui a rapidement pris une mauvaise tournure.
En l’espace de quelques jours seulement, la patronne de L. Cosmétiques a vu sa vie basculer. Entre la mort de son amant et sa rupture avec Alain, rien ne lui a été épargné.
Heureusement, la police est parvenue à arrêter le véritable meurtrier du directeur du Midi Libre et Alain a fini par pardonner l’infidélité de sa femme.
Alors qu’Elisabeth espérait enfin retrouver un peu de sérénité, l’arrivée de Saskia (Delphine Wespiser) pourrait bien venir rebattre les cartes.
"Elisabeth envisage d’arrêter L. Cosmétiques"
Dans un entretien accordé à Télé Star, Chrystelle Labaude a fait quelques révélations sur sur ce qui attend son personnage dans les jours à venir.
"Elisabeth est épuisée par les évènements qui ont conduit à la mort de Fourneau puis à sa rupture avec Alain. Elle en est même à un stade où elle cache difficilement sa lassitude pour son travail. Elle envisage d’arrêter L. Cosmétiques. Elle qui aime diriger et contrôler préfère s’en remettre à Boris, son bras droit. S’il accorde sa confiance à Saskia, elle le suit sans se méfier", explique-t-elle.
Saskia, une nouvelle menace pour L. Cosmétiques
A propos des conséquences de l’arrivée de Saskia, Chrystelle Labaude ne laisse guère de place au doute.
"C’est une intrigante au même titre que Laurine (Léa Gillard). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si elles vont si bien s’entendre. Saskia a pour ambition d’occuper une place de premier plan chez L. Cosmétiques, et elle est prête à tout pour cela", confie-t-elle.
De son côté, Delphine Wespiser décrit son personnage comme une redoutable femme d’affaires."C’est une femme d’affaires ambitieuse et manipulatrice, au point d’user de ses charmes avec Boris pour parvenir à ses fins. Saskia, c’est un peu le ver dans la pomme".
Voilà de quoi piquer notre curiosité !