Présenté en séance spéciale à la Semaine de la critique au dernier Festival de Cannes, La Frappe de Julien Gaspar-Oliveri est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Porté par Diego Murgia, Bastien Bouillon et Romane Fringeli, ce drame sobre sur l'inceste a été très bien accueilli par la presse française : doté d'une moyenne de 3,9 sur 5, il s'agit du meilleur film de la semaine.
De quoi ça parle ?
"Enzo, 19 ans et sa soeur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui."
Ce qu'en pense la presse :
Selon CinemaTeaser :
"Terrible, puissant, passionnant." Par Renan Cros - 5/5
Selon Le Dauphiné Libéré :
"Une tragédie imprévisible, à la mécanique parfaite, servie par une forme précise de naturalisme documentaire, qui saisit la vérité des personnages." Par Nathalie Chifflet - 5/5
Selon Les Inrockuptibles :
"Julien Gaspar-Oliveri rend brillamment compte de l’ampleur des dégâts psychologiques et sociétaux de l’inceste." Par Maud Tenda - 5/5
Selon La Voix du Nord :
"Un film fort, à la fois pudique et dérangeant, porté par des comédiens d’une incroyable justesse." Par Christophe Caron - 4/5
Selon Le Figaro :
"Rude et émotionnellement exigeant, La Frappe s’affirme comme un film fort qui marque l’arrivée d’un cinéaste à suivre de près, capable de transformer la douleur en éclats de cinéma bruts, purs, essentiels. Une prouesse qui en laisse d’ores et déjà augurer d’autres." Par Olivier Delcroix - 4/5
Selon Le Journal du Dimanche :
"Un premier long-métrage fort, important même, tant par ses qualités intrinsèques que par son sujet (...)." Par Baptiste Thion - 4/5
Selon Marie Claire :
"Ce film choc sur les retrouvailles d’un frère et d’une sœur victimes d’inceste avec leur père (Bastien Bouillon, impeccable animal à sang-froid) détonne par sa justesse et sa profondeur." Par Emily Barnett - 4/5
Selon Marie Claire :
"Si bien que l’on peut même accepter les défauts formels de ce film, qui du point de vue de ce qu’il raconte ne concède rien, comme un refus de toute joliesse, de tout soupçon d’esthétisation. Il en résulte une œuvre aussi âpre que droite dans ses bottes." Par Marcos Uzal - 3/5