Présenté hors compétition au dernier festival de Cannes, Si tu penses bien de Géraldine Nakache est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Porté par Monia Chokri et Niels Schneider, ce drame sur l'emprise psychologique au sein d'un couple a été très bien accueilli par la presse française, puisque sa moyenne est de 3,8 sur 5.
De quoi ça parle ?
"Lorsque Gil rencontre Jacques, leur amour est évident. Mais l’intensité des débuts laisse place à une relation où elle se sent de plus en plus enfermée, jusqu’à en perdre ses repères. Jacques la rassure : si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien. Peu à peu, Gil comprend le contrôle qu’il exerce sur sa vie…"
Ce qu'en pense la presse :
Selon 20 Minutes :
"Géraldine Nakache montre un talent très vif pour le drame familial avec ce film passionnant sur la façon dont on peut se laisser enfermer puis se libérer. Il est à la fois glaçant et solaire et mérite de remporter un succès éclatant." Par Caroline Vié - 5/5
Selon Le Parisien :
"Géraldine Nakache réussit son passage à la veine dramatique avec brio et finesse." Par Renaud Baronian - 5/5
Selon Franceinfo Culture :
"Avec ce thriller psychologique et pamphlet contre une interprétation dévoyée de la religion à des fins d'instrumentalisation, Géraldine Nakache réussit son incursion dans un genre dramatique." Par Laurence Houot - 4/5
Selon Le Journal du Dimanche :
"[Un] récit tendu où brillent ses deux principaux interprètes." Par Baptiste Thion - 4/5
Selon Les Echos :
"La foi peut-elle cacher une dangereuse pulsion de contrôle ? A travers un couple incarné par Monia Chokri et Niels Schneider, Géraldine Nakache décortique admirablement les rouages d'une relation toxique." Par La Rédaction - 4/5
Selon Ouest France :
"Un thriller psychologique intense." Par Pascale Vergereau - 4/5
Selon Version Femina :
"Un drame sous haute tension dont on sort à la fois remué et subjugué." Par Hadrien Machart - 4/5
Selon La Croix :
"L’intérêt du film vient davantage du rôle joué par la religion, instrumentalisée par Jacques pour exercer sur Gil une forme de coercition, et que celle-ci saura utiliser à son tour pour trouver un chemin d’émancipation sans pour autant renier sa foi." Par Céline Rouden - 3/5

