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    Après la Momie et Dracula, Universal ressuscite le Loup-Garou !
    13 nov. 2014 à 17:00
    Corentin Palanchini
    Corentin Palanchini
    -Chef de rubrique Infotainment
    Passionné par le cinéma hollywoodien des années 10 à 70, il suit avec intérêt l’évolution actuelle de l’industrie du 7e Art, et regarde tout ce qui lui passe devant les yeux : comédie française, polar des années 90, Palme d’or oubliée ou films du moment. Et avec le temps qu’il lui reste, des séries.

    Le studio Universal a décidé de relancer ses films de monstres. Dracula Untold s'inscrivait dans cette mouvance, la momie est prévue pour 2016 et maintenant c'est le Loup-garou qui s'invite à nouveau sur grand écran.

    Paramount Pictures France

    La firme Universal n'a pas de super-héros, mais elle a des monstres ! Après Dracula Untold en 2014, La Momie annoncée pour 2016, voici le Loup-garou pour 2017 ! On vous en parlait, le studio Universal cherche à créer une franchise avec toutes ses créatures mythiques. La prochaine sur la liste sera donc le lycanthrope Lawrence Talbot, qu'Universal avait présenté au public dans le film de George Waggner en 1941.

    Selon Deadline, qui rapporte l'information, le scénariste de Prisoners Aaron Guzikowski a été courtisé pour écrire un script au loup-garou. Universal avait déjà sorti les bandelettes, les crocs... Voici donc les poils ! Il y a fort à parier que le prochain film de la saga à être annoncé soit un Frankenstein ou L'Homme invisible...

    Universal compte énormément sur cette franchise, et prévoyant la fin dans quelques années de celle de Fast & Furious, espère compenser cette disparition avec un classique de son catalogue historique : les monstres. On ignore encore la façon dont ces films vont interagir les uns avec les autres, mais une chose semble se profiler : la franchise se déroulera à l'époque contemporaine.

    L'idée est de copier l'univers Marvel et sa cohérence globale de film en film. Cela constitue un important défi, que la firme Universal fera tout pour relever.

    Le premier film de cette "franchise monstre" était non officiellement "Dracula Untold", comme nous l'a confirmé Luke Evans, interprète du vampire :

    Transformé en Dracula pour sauver les siens

     

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    Commentaires
    • wolf91069 ..
      Quand je vois tous les critique en bas sa fait peur ..... Dire que Wolfman est navet de même pour dracula untold holala je me demande si certain on vue ces film avant de dire des bêtises pareille.
    • pellflorent
      Tu as raison :)
    • Breizhan
      bah je dirai pas comme toi, les monstres restes les mêmes...c'est juste l'époque... mais comme ils font tous la même chose, c'est un peu toujours le même scénario...
    • comalies2
      Vous êtes chiant a toujours tout critiquer,vous êtes jamais content. On dit que les Français sont raleurs,putain que c'est vrai!!!!!!!
    • OdyseeCinema
      bon sang, après le massacre de Frankenstein et de Dracula, Hollywood n'en a t il pas assez ?http://odysseeducinema.wordpre...
    • spielbergismygod
      Il serait bon, avant que tu te barres par la petite porte, que tu me dises ou j'ai bien pu dire que Lucas est le seul à apporter une vision artistique ??? Parce que ta longue réponse se base en bonne partie sur cette affirmation. Et puis, comme toujours, tu réponds sur ce qui te plait, le reste tu l'ignores royalement. Quand aux cinéphiles que tu aiment tant, j'aimerais bien savoir lesquels considèrent Kershner comme autre chose qu'un excellent Yes-man. (mais, je sais, un Yes-man ne peut pas être excellent). Enfin, la richesse scénaristique de l'empire contre attaque est du aux scénaristes. Et tu dois également savoir que Lucas a chapeauté tout l'empire contre attaque, Kershner avouant même des années plus tard, qu'il se sentait un peu tout le temps controlé. Mais ca, bien sûr, c'est encore une bêtise de ma part.
    • Sicyons
      Pourquoi j'arrêterais de t'affirmer des vérités que tout cinéphile ayant des yeux en état de marche connait depuis longtemps, sous prétexte que tu ne veux rien entendre ?Car il est évident pour tout le monde que "L'empire Contre-attaque" est très différent dans le fond ET dans la forme de l'épisode IV. Tout comme "Le Retour Du Jedï" est très différent des deux précédents. Par contre les trois de la nouvelle trilogie se ressemblent énormément.Alors dire que Lucas est le seul à apporter une vision artistique et que les réalisateurs n'en ont pas la possibilité sur "Star Wars", c'est juste rien ne connaître de la première trilogie. La réussite de celle-ci est autant dûe à Lucas qu'au réalisateurs et scénaristes qu'il a choisi par la suite. Il est du coup parfaitement évident que l'échec artistique de la nouvelle trilogie est dû en grande partie au fait que cette fois, Lucas n'a pas voulu déléguer la réalisation. Car le bonhomme a perdu l'inspiration depuis longtemps, e t est bien meilleur pour créer un univers que pour réaliser ou scénariser les histoires s'y déroulant.Donc on est juste très loin d'un yes-man quand on parle de Kershner. On lui doit en grande partie la réussite éblouissante et incontestable par rapport aux autres de l'épisode V. Les épisodes V et VI sont bien plus riches et intéressant thématiquement que le IV. Bizarrement, quand Lucas s'occupe seul de la nouvelle trilogie, on retrouve la simplicité (puérilité ?) et le manque de profondeur de l'épisode IV sur toute la trilogie. Tu as raison, Kershner n'a artistiquement rien apporté...Bref, toujours aussi cohérent. Bon j'avais dit que je te laissais tout seul. Cette fois je m'y tiens :) .
    • spielbergismygod
      Et arrête avec Kershner. La vision, l'identité artistique, c'est pas lui qui l'insuffle dans l'empire contre attaque. Il n'y fait "que" de l'excellente mise en scène. Un (excellent) Yes-man.
    • spielbergismygod
      Je te cite."Un yes-man est un réalisateur sans identité artistique". "Un réalisateur, on lui demande d'être créatif, d'apporter aux spectateurs une autre vision des choses "Ta définition du réalisateur est peu ou prou la définition du cinéma d'auteur (que, encore une fois, j'appréhende au sens large)Je ne sais pas ce que tu entend par auteur. Un auteur est un réal avec une identité artistique propre. Après, si tu ne vois pas les choses comme ca, je parle à un mur en effet.
    • Sicyons
      Je n'ai jamais parlé d'auteur mais juste du talent ou de l'absence d talent d'un réalisateur. Ça n'a rien à voir. Bref, pour ça comme pour le reste tu parles tout seul... à toi-même. Donc tu continueras seul :) .
    • spielbergismygod
      Oui, j'ai dit pas besoin de voir un film d'auteur pour voir un bon film. Car tu opposais la vision d'auteur avec un yes-man. Et précisant que ces yes-man n'avait pas ou peu de qualité. je disais donc que oui,un film n'avait pas besoin d'être la vision d'un auteur pour être bon. Et répondais donc ainsi a TES PROPOS (en gros, y a les yes man, et les auteurs , y a les mauvais, et les bons )Ensuite, j'ai rien contre Nanarland, mais prendre leur définition comme exemple, c'est déjà prendre parti. Il y en eu des définitions du yes man, bien avant Nanarland (qui confirme d'ailleurs qu'un Yes man n'est pas forcement un mauvais real. Et après, c'est moi le mur.)Si, Irvin Kershner a été embauché par un studio pour mettre en boite un scénario et un univers préconstruit, en y apportant ses talents de metteur en scène. Il n'avait pas son mot à dire.
    • Sicyons
      Bon. Comme d'hab tu lis ce que tu veux lire et tu interprête à défaut de comprendre.C'est bien toi qui a commencé à parler d'auteurs de façon totalement hors sujet avec ta phrase "J'ai pas besoin de voir un film d'auteur" qui ne répondait à aucun de mes propos. Donc je confirme : tu as du mal à (ou ne veut pas) suivre la conversation.Pour ton info, premier lien trouvé sur le sujet :http://www.nanarland.com/gloss...Tu y apprendras à quel point un yes-man est opposé à un auteur et que les bons réals yes-men sont juste tr-s rares, les exceptions confirmant la règle. De plus, un bon réal peut éventuellement commencer comme yes-man, puis s'émancipe. Dans la mesure où un Emmerich fait juste des produits calibrés à la pelle pour les majors, oui, c'est un yes-man parfait et rien de plus. De même pour Bay. CQFD.et pour revenir au sujet original que tu as perdu, Irvin Kershner ne répond pas à cette définition.Bref, dialoguer avec un mur ne me passionne pas...
    • spielbergismygod
      C'est toi qui as du mal à suivre une conversation. Par "les auteurs", j'entendais Bay et Emmerich, pas les auteurs en général. En relisant ma phrase, ca tombe sous le sens. Donc oui, ca devient compliqué si tu ne prends pas le temps de lire correctement ce que j'écris.Non, on parlait aussi d'auteurs, puisque tu disais que 1)un Yes-man n'est pas un auteur 2) tu as cite comme exemple Emmerich 3) On est pas d'accord sur ce qu'Emmerich est. Arrête donc de prendre les gens de haut. Qu'on ne soit pas d'accord c'est une chose, mais la c'est gonflant4) Quel rapport avec Spielberg, je n'ai jamais dis que Yes man, ou Rolland Emmerich ou Michael Bay = Spielberg. Je peux adoré Spielberg, et aimé d'autres réals qui n'ont quand même rien à voir avec lui. Non ?Et encore une fois, ta définition du yes-man est erroné puisque tu l'accole à médiocrité. Alors que dans l'histoire du cinéma américain, les Yes-men embauchés par les studios ont forgé la gloire d'hollywood.
    • Sicyons
      Comme d'hab tu réponds à côté de la plaque (pour noyer le poisson ? Je ne sais pas). D'une part je n'ai jamais dit que je n'aimais pas les auteurs (sérieusement, essaie de lire mes posts, ça devient compliqué, là) et d'autre part on parlait des yes-men, pas des auteurs. Tu as du mal à suivre une conversation, toi, ou je me trompe ?... :)Mais pour en revenir à ces deux réalisateurs, Emmerich n'a pas de style propre. Dire qu'on le reconnait entre milles, sérieusement... Il fait des produits calibrés sans saveur. Comme je l'ai dit il a eut un moment d'inspiration : "Stargate". Pas un chef d'oeuvre, mais un superbe divertissement. Pour le reste c'est de toute évidence un yes-man.Quant à Bay oui, on reconnait son style. Parce que c'est une recette bien plus qu'un style. Il film tout tout le temps de la même manière. Ce n'est donc pas un auteur, très loin de là. C'est un industriel. Même si j'ai bien aimé "Rock", on ne peut pas dire qu'artistiquement parlant sa carrière soit d'une richesse extrême.Encore une fois les exemples que tu cites sont juste à l'opposé du cinéma de Spielberg.
    • spielbergismygod
      en quoi n'en sont ils pas ? un film de Bay ou d'Emmerich se reconnait entre mille. que tu n'aimes pas les auteurs, ca d'accord. Que tu ne reconnaisse pas qu'ils en sont...
    • Sicyons
      Tu n'es pas à une incohérence près, j'ai l'habitude avec toi. Michael Bay et Roland Emerich sont des auteurs. Voilà voilà. Le genre de propos qui fait honte à ton pseudo, vois-tu.Bref...
    • gimliamideselfes
      Elle a dégoût de la vie, mais en même temps elle aime son état de malheur profond, c'est ça qui la sublime...
    • spielbergismygod
      Sauf que LVT réduit la mélancolie à l'état dépressif et au "dégout" de la vie. Donc d'une part il se trompe sur ce qu'est censé être la mélancolie (enfin, il en épouse la "vision dominante", erronée), et d'autre part, c'est notre point de divergence, tu trouves ca beau, moi je trouve ca moche. Je trouve le personnage de Dunst à claquer, et sa moquerie petite. A l'image d'LVT.
    • gimliamideselfes
      Justement, pour la première fois tu expliques clairement... Sauf que pourquoi Dunst se moque de Gainsbourg ? Car elle est mélancolique...Et elle est là la beauté du film, la beauté de la mélancolie
    • spielbergismygod
      Arrête de m'inventer des propos. On va rayer pas mal de ce que tu as dit déjà. Je n'ai JAMAIS opposé cinéma d'auteur et de divertissement. Je te défie de me donner une ligne ou je dis ca. Bien au contraire. Michael Bay, pour ma part, c'est du cinéma d'auteur. Je n'ai pas attendu tes explications pour me faire une idée sur ce qu'était Spielberg. Problème : il va falloir réinventer la définition du Yes-man selon toi. Parce qu'un Yes-man, par principe, est un réal au service des Studios. BASTA. Il est la pour réaliser des projets proposés par des studios. Il est un artisan qui réalise des commandes. OU AIS-JE DIT que les Yes man etaient des realisateurs pas geniaux ?????? Je dis EXACTEMENT l'inverse. Et non, un YES-MAN n'est pas forcement un tacheron. Joel Schumacher est un excellent real, il a eu plus d'un moment d'inspiration. Tigerland, l'expérience interdite...Et non, dire que des chefs d'oeuvres ont été réalisés par des Yes-man, c'est pas n'importe quoi. L'âge d'or d'hollywood c'est fait la dessus, encore une fois. Les studios étaient aux commandes. Et les réals executaient des commandes.Et Rolland Emerich n'est pas un yes-man, il fait ce qu'il veut Rolland Emerich. C'est un auteur, sa filmo en témoigne
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