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    Suicide Squad : qui sont vraiment les super-vilains qui la composent ?

    Ils sont puissants, ils sont super méchants et ils sont fous : portrait des super-vilains les plus barrés de l'univers DC Comics.

    Le Joker, la démence à l’état brut

    La journée mondiale du rire qui tombe le 1er mai comme la journée du travail, cela pourrait prêter à quelques blagues. Pour autant, même si le rire est réputé bon pour la santé, certaines farces n’amusent que ceux qui les font… Tatoués sur le corps du Joker incarné par Jared Leto, les « HA ! HA ! HA ! » que ce super-vilain mythique a si souvent fait résonner aux oreilles de Batman n’augurent rien de bon. Focus sur le membre le plus barré de la Suicide Squad, Le Joker, être ingérable qui a fait vivre leurs heures les plus sombres aux habitants de Gotham et qui récidive avec force et fracas dans Suicide Squad

    2016 Warner Bros. Entertainment Inc., Ratpac-Dune Entertainment LLC and Ratpac Entertainment, LLC

    « Et je pensais que mes blagues étaient mauvaises ? »

    Lorsque Le Joker ricane sous les traits d’Heath Ledger dans le second volet de la trilogie Dark Knight de Nolan, il vient de planter un crayon dans l’œil de l’une de ses innombrables victimes. Ce qu’il considère comme "une blague" en dit long sur son humour corrosif. Ce sinistre clown aux cheveux verts, à la peau blafarde et aux lèvres rouge sang, est l’ennemi mythique de Batman. Arborant un rictus façon Dahlia Noir dont l’origine semble aussi trouble que sa personnalité, il ne passe pas inaperçu. Ce n’est pas tant son apparence clownesque que sa propension à dire tout ce qui lui passe par la tête qui crée un sentiment de malaise. 

    Imaginé en 1940 par les pères de Batman, Bill Finger et Bob Kane, avec la complicité de Jerry Robinson dans Batman #1, le Joker est loin de se résumer à ses bouffonneries, qui dissimulent en réalité une personnalité de psychopathe sans scrupules. Pétri de mauvaises intentions à l’égard de ceux qui aspirent à vivre dans la quiétude, et plus encore vis-à-vis des défenseurs de la justice, il échafaude les plans les plus sardoniques destinés à répandre chaos et désolation autour de lui. Si l’exemple du crayon montre que le Joker peut utiliser n’importe quel objet à sa disposition pour venir à ses fins, ses armes de prédilection restent les couteaux et les pistolets. Maîtrisant aussi les arts martiaux et les produits chimiques hautement dangereux, à l’instar de son fameux gaz hilarant, le Joker est redoutable. 

    Warner Bros.

    L’électron libre d’Arkham

    Faisant à la fois figure d’outsider est de leader, le Joker emploie sa marginalité comme principal atout, usant de son troublant charisme sur les vilains qu’il parvient à enjoindre à sa cause. Au sommet de sa liste de fidèles, on trouve le nom de la belle et lunatique Harley Quinn, qui vivra avec lui une histoire houleuse, entre fascination et rejet. Une « relation totalement détraquée », selon Margot Robbie (qui campe l’ex-psy devenue super-vilaine), qui dit de son personnage qu’elle « est dingue du Joker – littéralement, genre, dingue. Elle est folle. Mais elle l'aime. Et c'est une relation vraiment malsaine et tordue. Mais tout aussi addictive. » Au-delà de cette idylle destructrice, qui pourrait tendre à montrer qu’il a finalement un cœur, le Joker est un fin stratège. Ayant réussi à convaincre Harley Quinn de l’aider à se faire la belle, le Joker est responsable de l’internement de sa dévouée libératrice. Il aurait même eu une fille avec elle, bien que cette hypothèse reste sujette à débats dans les rangs des puristes.

    Bien que sa place soit, à l’évidence, dans une cellule de l’asile où séjournent les autres freaks de son acabit, l’adversaire de l’homme chauve-souris a trop le goût du chaos pour se laisser docilement enfermer. Chef de la pègre de Gotham et tueur de masse, il ne se pose aucune limite et entretient un épais mystère autour de sa personne. Dans la veine de son sourire balafré, le Joker possède de nombreux alias, dont certains sont invérifiés : Jack/Red Hood, Joseph ou Joe, Jack Napier ou encore Jack The White. Autant de facettes d’une personnalité complexe, que de nombreux comédiens ont portée à l’écran au fil des adaptations. Incarné par Cesar Romero dans les années 60, il marque durablement les esprits avec l’interprétation cynique à souhait de Jack Nicholson en 1989, sous la direction de Tim Burton. Par la suite, Mark Hamill lui prêtera sa voix dans Batman contre le fantôme masqué (1993), avant qu’Heath Ledger ne se réapproprie le personnage avec The Dark Knight, le chevalier noir (2008), flamboyant second volet de la saga que Christopher Nolan consacre à Batman. Enfin, à la télévision, Cameron Monaghan prête actuellement ses traits à un Joker précoce dans la série Gotham.

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