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    Chien, Le Sens de la Fête, Pour le réconfort… 1 an avec Vincent Macaigne
    Par Propos recueillis par Maximilien Pierrette à Paris le 1er mars 2018 — 14 mars 2018 à 19:30

    De "Chien" au "Sens de la fête", en passant par son premier long métrage en tant que réalisateur "Pour le réconfort", Vincent Macaigne fait le point sur son année 2017, à l'occasion de la sortie du film de Samuel Benchetrit.

    LE SENS DE LA FÊTE
    Gaumont Distribution

    Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul RouveGilles Lellouche et… Vincent Macaigne. Mais aussi Kevin Azaïs, Suzanne Clément, Judith Chemla, Benjamin Lavernhe. Pour leur nouvelle réalisation, Eric Toledano et Olivier Nakache invitent des acteurs venus d'horizons très différents au mariage du Sens de la fête, plus gros film du héros de Chien à ce jour. Et son plus gros succès, avec plus de 3 millions d'entrées.

    "Le Sens de la fête" est, de loin, votre plus gros film. Ressentiez-vous cette ampleur sur le tournage ?
    Non car Olivier Nakache et Eric Toledano sont de vrais cinéastes. Ils ont une exigence, qui est une exigence de cinéastes, mais le travail est presque le même tout le temps. Bien sûr, il y a beaucoup plus de gens et d'assistants, la cantine est très bonnes (rires) La différence est là, mais dans le travail, il n'y en a pas tant que ça.

    C'est cette exigence qui vous a le plus marqué dans leur façon de travailler ?
    Il y a aussi une légèreté. Ils sont comme leurs films : ils sont accueillants, ils ont une vraie envie d'accueillir.

    Le film a reçu dix nominations aux César [cette interview a été réalisée la veille du palmarès]. Avez-vous le sentiment que la cérémonie s'ouvre davantage aux films populaires cette année ?
    Les César ce sont presque toujours des films populaires, c'est-à-dire des films de bonne qualité et qui ont réuni des gens dans les salles. Il est plus fréquent de voir récompensés des films qui ont marché que ceux qui ont surtout eu un succès d'estime. De mon côté je n'y crois pas beaucoup car Le Sens de la fête est une comédie, et les César n'ont pas l'habitude de les récompenser. Mais grâce au succès du film, on me reconnaît dans des quartiers où l'on ne me reconnaissait pas avant.

    EN 2017, VINCENT MACAIGNE S'EST AUSSI ILLUSTRÉ DANS UN PREMIER FILM DONT IL NOUS PARLE PAGE SUIVANTE
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