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    La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert : qui a tué Nola ? Voici comment ça se termine...
    Par Jean-Maxime RENAULT (@J_M_Renault) — 19 déc. 2018 à 22:15

    C'est ce mercredi soir que TF1 achevait la diffusion de la mini-série événement "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert", adaptée de l'oeuvre de Joël Dicker. La fin était-elle la même que dans le roman ? Oui, à l'identique !

    Takashi Seida TM

    ATTENTION SPOILERS !

    Dans une vidéo d'interrogatoire que Marcus dévoile à Harry, Jenny déclare aux enquêteurs qu'elle a surpris une conversation entre le shérif Pratt et Travis au sujet de Nola. Son mari lui avoue alors qu'il sait ce qu'il s'est passé et lui montre le pendentif de Nola qu'il a caché précieusement dans sa lampe de chevet toutes ces années "pour ne jamais oublier". Jenny lui promet de l'aider et avoue que cet homme est tout pour elle, qu'elle se devait de cacher la vérité par amour pour lui. Mais elle reconnaît avoir paniqué le jour où Marcus est arrivé et a commencé à "remuer le passé" et qu'elle est l'auteure des messages de menace qu'il a reçus, ainsi que du feu qui a détruit la voiture de Harry. Dans un autre interrogatoire, c'est le père de Jenny qui déclare l'avoir surprise une nuit mettre le feu à la maison de l'écrivain dans un geste de furie, sans avoir réussi à la stopper. 

    La vérité sur "Les Origines du Mal"

    Par ailleurs, Harry demande à Marcus comment il a su que ce n'était pas lui qui avait écrit "Les origines du mal". Il lui annonce que c'est chez Elijah Stern qu'il a tout compris, en tombant sur les premières lettres de Nola écrites à l'attention de Harry, que Luther avait volées. Il a alors découvert que le livre qu'il avait écrit cet été-là était "Les mouettes de Sommerdale", un roman inédit. Quand Harry a demandé à Marcus de détruire le manuscrit original des "Origines du mal", il se servait de lui pour qu'on ne découvre pas que ce n'était pas son écriture. C'est donc Luther Caleb qui avait écrit le roman et non Harry. La dernière lettre de Nola, Harry ne l'a jamais reçue car Luther l'a interceptée avant qu'il ne puisse découvrir son existence. Et Luther lui a répondu en se faisant passer pour Harry et en imitant son écriture. C'est cette correspondance qui a servi de base au roman. Ainsi, Harry avoue à Marcus que c'est Luther lui-même qui est venu lui apporter le manuscrit mais qu'il ignorait ce qui l'avait inspiré. Il reconnait aussi se l'être approprié quand, une semaine plus tard, Luther est mort dans un accident de voiture, sans s'imaginer qu'il deviendrait un tel succès. 

    La vérité sur le meurtre de Nola Kellergan

    Nola reçoit à l'aube du 30 août 1975 une lettre qu'elle croit provenir de Harry, en réalité écrite par Luther, qu'elle considère comme des adieux de l'homme qu'elle aime. Elle en perd la raison, pousse un cri d'effroi et pleure dans les bras de son père, sans lui expliquer ce qui la met dans un tel état. Elle a alors des visions de sa mère morte, se prend pour elle, lui demande de sortir et se livre à nouveau à des sévices corporels sur elle-même. A l'extérieur, Luther veille sur elle toute la journée, jusqu'à ce qu'elle quitte la maison à 18h. Il va à sa rencontre et l'emmène à sa demande à Goose Cove. Mais Travis les suit en voiture. Pendant le trajet, Luther avoue à Nola qu'il est l'auteur des lettres. Elle est furieuse mais il parvient à la calmer. Elle comprend alors que Harry l'attend, qu'il n'a pas décidé de l'abandonner et demande à Luther de l'amener au motel où il est censé l'attendre. 

    C'est à ce moment que Travis lance la sirène de la voiture de police et se lance dans une course-poursuite. Luther accélère, prend des chemins de traverse et finit par déposer Nola au milieu de la forêt pour qu'elle rejoigne le motel par ses propres moyens. La fameuse voisine Mme Cooper la voit courir à perde haleine, appelle la police; Travis reçoit quelques secondes plus tard un appel du commissariat lui signalant où se trouve la jeune fille en détresse. Il prévient le shérif Pratt pour lui signaler qu'il a vu Luther l'agresser et part à sa recherche. Alors que le shérif le rejoint, il tombe sur Luther et, ensemble, le tabassent. C'est alors que Nola débarque, les accuse de l'avoir tué. Ils la frappent à leur tour, elle leur échappe et se réfugie chez Mme Cooper. Celle-ci appelle à nouveau la police. 

    Travis entre dans la maison, s'empare de Nola, tandis que le shérif Pratt tire sur Mme Cooper et la tue d'une balle en pleine tête. Nola s'échappe à nouveau, Travis la poursuit et la frappe très violemment pour l'arrêter, il la tue sur le coup. Les deux hommes transportent son corps à travers la forêt ainsi que celui de Luther, également sans vie. Les renforts de police arrivant, le shérif part les accueillir, avec dans l'idée de faire passer l'assassinat de Mme Cooper pour un cambriolage qui a mal tourné, et il demande à Travis de partir avec la voiture de Luther pour faire croire que celui-ci est toujours en fuite. L'ensemble des voitures de police part donc à sa poursuite. Pratt et Travis se retrouvent chez Harry Quebert où ils laissent la voiture de Luther après avoir donné de fausse indications à leurs collègues pour les perdre. Plus tard dans la nuit, ils s'occupent des corps, Travis récupère le collier de Nola avant de l'enterrer puis simule l'accident de voiture de Luther à la demande de Pratt. 

    épilogue

    Harry explique à Marcus qu'il avait découvert la maladie de Nola et que c'est pour pouvoir l'aider, loin de Sommerdale, auprès de spécialistes, qu'il avait décidé de s'enfuir avec elle. Si Harry a tardé à dire la vérité à Marcus, c'est parce qu'il voulait qu'il se trompe, que son livre soit un échec et que plus jamais personne ne puisse le prendre au sérieux. Mais aujourd'hui, il lui demande d'écrire la vérité sur lui, sur l'affaire, et lui fait ses adieux.

    Quelques mois plus tard, le Sergent Galahowood et Marcus se retrouvent. L'écriture du livre est terminée. Marcus a fait reconstruire la maison de Harry à l'identique et l'a transformée en résidence pour écrivains en herbe. Le roman "Les mouettes de Sommerdale" a été publié, avec Luther Caleb pour auteur. La presse est dithyrambique. Le dernier plan nous montre Harry Quebert en train d'en lire l'une des critiques, qui lui est donc implicitement adressée puisqu'il en est le véritable auteur : "L'oeuvre d'un talent exceptionnel". 

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    Commentaires
    • BLboug B
      C'est moi ou tous le monde s'en fout ?
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