Mon compte
    Les Petits mouchoirs : un film de potes... mais un enfer pour Guillaume Canet
    5 oct. 2021 à 18:00
    Clément Cuyer
    Clément Cuyer
    -Journaliste
    Clément Cuyer apprécie tous les genres, du bon film d’horreur qui tâche à la comédie potache. Il est un "vieux de la vieille" d’AlloCiné, journaliste au sein de la Rédaction depuis maintenant plus de deux décennies passionnées. "Trop vieux pour ces conneries" ? Ô grand jamais !

    Le long métrage "Les Petits mouchoirs", diffusé ce mardi soir sur M6, a été particulièrement éprouvant à tourner pour Guillaume Canet. On vous raconte pourquoi.

    Vrai film de potes, réalisé avec de véritables amis dont certains de longue date, le long métrage Les Petits mouchoirs, diffusé ce mardi soir sur M6, s'est pourtant révélé être une oeuvre très difficile à tourner pour Guillaume Canet.


    "Mes comédiens étaient dans l’insouciance totale, en maillot de bain à fumer des pétards et boire des coups toute la journée", racontait ainsi le réalisateur en avril 2019 à nos confrères de Première. "Ils n’étaient absolument pas dans la discipline indispensable à la fabrication d’un film. Les diriger fut ultra compliqué."


    "Comment se concentrer dans un tel bordel ?", poursuivait Guillaume Canet au sujet de ces conditions de tournage pour le moins mouvementées. "Je me suis fâché très fort plusieurs fois avec eux tout en leur demandant, paradoxalement, de faire vivre au maximum ces scènes."

    Les petits mouchoirs
    Les petits mouchoirs
    2h 34min
    De Guillaume Canet
    Avec François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel, Gilles Lellouche, Jean Dujardin
    Presse
    2,9
    Spectateurs
    3,6
    Voir sur Disney+

    Gilles Lellouche, qui incarne le personnage d'Eric dans Les Petits mouchoirs, effectuait quant à lui son mea culpa au micro de Studio Ciné Live, révélant les raisons qui donnaient lieu, selon lui, à "des journées un petit peu tendues." "Nous, on était huit, on parlait, on était entre nous ; lui était seul derrière son combo, à nous donner des directions", racontait l'acteur. "Tout ça, c’était un bordel dans sa tête et un sentiment d’exclusion."


    "J’avais envie que les acteurs ressentent les choses telles que je les avais ressenties à l’écriture. J’ai été assez obsessionnel, leur demandant de suivre à la virgule près ce que j’avais écrit, imaginé", précisait Guillaume Canet lors de la promotion du film. "Je n’ai jamais fait un film avec autant de passion".


    Si Guillaume Canet a mal vécu une partie du tournage des Petits mouchoirs, c'est donc parce que ses camarades étaient quelque peu dissipés mais aussi parce que, guidé par la passion, il ne voulait sans doute pas passer à côté de ce projet très personnel. Preuve de son implication maximale ? Le stress du début de l'écriture lui occasionna une paralysie faciale et la fin s'acheva dans les larmes, en plein tournage de L'Affaire Farewell.

    La bande-annonce de "Lui", le prochain film de Guillaume Canet, en salles le 27 octobre :

     

    FBwhatsapp facebook Tweet
    Sur le même sujet
    • Bande-annonce My Son : James McAvoy succède à Guillaume Canet dans le remake de Mon Garçon
    • Astérix & Obélix : Guillaume Canet annonce la fin du tournage en rasant sa moustache de gaulois
    Commentaires
    • Niels Euler
      Il dit qu'il voit pas le rapport. Accessoirement, si on peut parler un peu cinéma plutôt que de faire du commentaire twitter et psychologiser des interlocuteurs dont tu ne sais rien (au regard de tes publications, deux domaines dans lesquels tu excelles), on en parle de Canet qui se revendique de Sautet, cinéaste bourgeois par excellence ? Je n'ai absolument rien contre le cinéma bourgeois par ailleurs, j'en suis même plutôt friand, de Woody Allen à Alexander Payne, en passant par Sautet, justement. Mais il y a un truc qui s'appelle le talent derrière.
    • erwanlb3
      Si c'est ça la bourgeoisie, rien que de mettre ton commentaire ici est un acte de bourgeois
    • erwanlb3
      Ou une ode à tes complexes et tes frustrations
    • Niels Euler
      Il faut que je le regarde un jour, pour la blague. Mais ce que tu dis ne m'étonne pas. Déjà le premier était un sommet de narcissisme bourgeois.
    • Cooper1992
      La suite, une véritable ode au mépris de classe.
    Voir les commentaires
    Back to Top