Au fin fond des Andes, un enfant s'ennuie chez sa grand-mère. Les paysages qui l'entourent ne lui disent rien, et la vie en ville lui manque. Mais les contes de sa grand-mère rempliront de magie la nature qui les entoure. Avec elle, il apprendra à voir le monde.
Deux jeunes qui tiennent une relation occasionnelle discutent sur leurs avenirs et intérêts romantiques respectifs. Leur lien, qui rend leurs rapports progressivement flous, se déroule parmi les rues et hôtels de la périphérie et le centre historique de Lima.
Santé mentale des adolescents : quand l’algorithme amplifie la détresse. « Cinq signes que tu es bipolaire », « Comment cacher ses scarifications », « Et si le suicide était la seule solution » : ces vidéos glaçantes cumulent des centaines de milliers de vues sur TikTok. La santé mentale, longtemps taboue, est devenue une tendance. Sur les réseaux sociaux, la souffrance adolescente se raconte, s’exhibe, se commente et parfois se monétise. Tous les spécialistes alertent : une épidémie silencieuse progresse chez les jeunes dépression, anxiété, idées suicidaires. En ligne, la contagion est déjà à l'œuvre. L’algorithme amplifie, recommande, enferme dans des bulles où le mal-être devient la norme. Certains créateurs de contenus, sous couvert d’expertises ou de conseils, participent à cette banalisation, parfois jusqu’à la désinformation ou aux dérives les plus inquiétantes.
Passionné de montagne, Guillaume traverse à 25 ans les Alpes en parapente, de la Slovénie à Nice, gravissant des sommets et survolant glaciers et arêtes. Entre parapente et alpinisme, il raconte une aventure mêlant risque, doute, solitude, amitié et bonheur.
Que cache un nom ? Énormément, à en croire ce portrait saisissant d’un vieil artiste signé John Smith, légende de l’avant-garde. Narrée avec son humour caractéristique, cette étude malicieuse de l’identité fait allusion aux mystères cachés derrière les noms anodins et les apparences simples.
Un film tourné en 16 mm au Marais de Wiels, à Bruxelles. Un marais apparu après une perturbation de la nappe phréatique lors de travaux d’excavation pour un projet immobilier. Insectes, oiseaux et humains cohabitent dans ce refuge où la vie et la magie semblent résister.
En 2019, les crues printanières du Mississippi atteignent des niveaux records. En Louisiane, les habitants se préparent au pire car, sauf miracle, les autorités locales devront bientôt ouvrir les vannes du déversoir de Morganza, et préserver ainsi La Nouvelle-Orléans et Bâton-Rouge d’une inondation certaine.
Selon une tradition thaï, une vierge a le pouvoir de repousser la pluie en plantant des tiges de citronnelle à l’envers, sous un ciel dégagé. Tandis que les nuages s’amoncellent sur un tournage, une jeune assistante se retrouve sans autre choix que de prendre en charge le rôle de préposée à la citronnelle.
Laissant sa famille derrière elle, une jeune femme traverse les montagnes de la cordillère centrale, aux Philippines, pour tenter sa chance à la ville comme chanteuse de country.
La communion d’Andrea a lieu dans une petite église galicienne, selon des traditions d’un autre temps. Heureusement, avec son cousin cinéaste et à l’aide de quelques outils techniques, la petite fille reprend les choses en main. Ensemble, ils détournent le film de famille pour en faire un objet inattendu et désopilant.
« C’est l’histoire de Madeleine, qui quitte la France pour l’Afrique, sur un coup de tête, avec sa fille Félicie. C’est l’histoire d’Abdou, originaire d’un petit village du Niger, qui devient leur domestique. Cette histoire se passe juste après l’Indépendance. C’est l’histoire de ma famille. » (Dinah Ekchajzer)
C’est un jour ensoleillé de 1945. Ce jour-là, les habitants de Lussas, un petit village d’Ardèche, préparent un défilé spécial pour marquer le début d’une nouvelle ère. Quelqu’un décide de figer ce moment en filmant ces scènes originales depuis le balcon de la rue principale…
Deux cinéastes traversent la vallée du Cauca, en Colombie, un territoire profondément marqué par la violence de la transformation imposée par la pensée coloniale et moderniste, notamment à travers les plantations de canne à sucre. Ce paysage, témoin d’une histoire de domination et d’exploitation, devient un lieu de réflexion et de révolte. À travers un poème visuel, le film explore les blessures laissées par cette transformation violente, tant sur la terre que sur les corps.
Entre 1995 et 2011, le nombre de travailleurs domestiques a augmenté de 60 % sur la planète, soit 52 millions de personnes. Ce film photographique propose de donner à voir la formation des « bonnes » philippines et leur embauche, à Hongkong.