Djoher Amhis se souvient de son enfance heureuse et insouciante dans un univers magique où dominent le conte et le rêve. Elle évoque cette prime enfance dans la tribu des Ath Yenni – entre les artisans ébénistes que sont ses oncles. Elle parle de certaines coutumes insolites que dispense une maman peu bavarde mais protectrice. Et puis, comme toute période suave a une fin, arrive le temps des départs – cruels arrachements à la terre natale, pour la mère et pour la fillette...
AvecVíctor Prada,
Maria del Carmen Lozano,
Aníbal Lozano Herrera
Dans une vie marquée par la routine, la tranquillité d’un vieux couple est brisée par les bruits passionnés de leurs nouveaux voisins. Ce qui commence par une gêne simple éveille un bouleversement inattendu dans leur monde intime.
Au rythme du poème Casa de Cuervos par Blanca Varela, une femme traverse les paysages de son corps en gestation, ainsi que les sensations et questionnements inspirés par son état.
Lorsque Salmo contemplait la cicatrice sur son visage au vieux miroir de la salle de bain, il se souvient de sa tante Tilia lui racontant l’histoire tragique de son arrière-grand-père, Albus Trutta. Ce souvenir lui montrera le mystère de son reflet.
D’après des images filmées au Pérou par un étranger en 1950, Víctor écrit une lettre à son fils en questionnant le pays qu’il lui laisse en héritage : entre ruines et battements, il cherche un espoir qui résiste parmi la désillusion.
À 164 km de Tarapoto (Pérou), il y a un village appelé Palestina. On dit qu’il a été fondé en 1971, lorsqu’un immigrant palestinien acquiert les terres juste pour partir et ne jamais retourner. Malgré le fait que son identité reste un mystère pour les habitants du village, ils ont gardé le nom à son honneur, tout en ajoutant des détails.