DIARIES donne la parole à trois jeunes femmes vivant dans la bande de Gaza et qui font face à un double siège : celui de l’occupation israélienne, mais aussi celui du pouvoir religieux qui impacte un peu plus chaque jour leur vie au sein de la ville déchirée.
Après Taste the waste (sélection du Festival ALIMENTERRE 2013) qui dénonçait le gaspillage alimentaire en Europe, Valentin THURN propose des solutions. Du fermier au consommateur, du cuisinier aux responsables de supermarchés, tous cherchent et trouvent de réelles solutions pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
Dans une ville médiévale en état de siège, deux voleurs tentent de mettre la main sur un artefact. Un prêtre local voit en eux les mercenaires recrutés pour sauver la cité...
Alors qu'il part sauver une princesse emprisonnée dans le donjon d'un sorcier maléfique, Tarim comprend qu'il est le personnage principal d'un film et décide de se battre contre les effets spéciaux.
Dans un petit appartement de la banlieue parisienne, Mme Pham, vieille dame vietnamienne, vit repliée sur elle-même depuis la mort de son mari. Lorsqu'un nouvel auxiliaire de vie sociale bouscule ses habitudes et son confort, Mme Pham se braque. Pourtant, petit à petit, un lien va se créer entre les deux.
L’histoire de Guilda, immortelle beauté de l’âge d’or des cabarets de Montréal, et de Jean Guilda, Français d’origine, qui lui a prêté son corps et sa vie. Un personnage fascinant, entre deux univers.
En septembre 2014, Ilona trouve dans un grenier un poème écrit par Madeleine, son aïeule, après son retour de camp de concentration. Ilona le fait lire à ses amis et ensemble ils vont essayer de comprendre le désespoir de Madeleine. En rencontrant d'autres déportés, en recueillant leurs paroles, ils vont découvrir comment se sont passés la libération des camps, le retour des déportés et quel fut l'accueil de la population.
J’ai l’œil bridé mais je ne parle pas chinois. Ma grand-mère aime le fromage mais ne parle pas français. Nous vivons toutes les deux à Paris. Pour traduire entre elle et moi il y a mon père, mais il rechigne à le faire. Alors je vais rencontrer d’autres immigrés chinois, aux langues et parcours différents. Grâce à ces détours, la perte de la langue originelle trouve peu à peu un sens.
Des élèves de 4e et de 3e du collège Christiane-Perceret ont effectué, avec leur professeure d’histoire Nadine Goubard et leur professeur et de lettres Nachida Linnek, un travail de mémoire. Ils ont recueilli des témoignages de personnes ayant vécu l’Occupation et la Libération de Semur, « qu’ils aient été maquisards ou enfants pendant la guerre », explique Nadine Goubard.
Remontage en boucles d'une sequence domestique d'un film americain des annees cinquante qui fait apparaitre, comme en suspension dans l'image, un drame oedipien latent.