Olivier est étudiant. Parce qu'il est privilégié et qu'il a peur d'entrer dans le monde professionnel, il enchaîne et néglige ses études. Manque de chance, alors qu'il vient de vivre une soirée très arrosée avec ses acolytes, son père l'informe de sa visite impromptue. S'en suit une course effrénée pour qu'Olivier conserve son oisiveté...
Un papa et sa petite fille adoptent un caneton mais ce dernier grandit à une vitesse impressionnante et devient Daffy Duck. Le caractère effronté et glouton du canard excède très vite le père qui va essayer de s'en débarasser brutalement mais la petite fille s'interpose. Alors le père va essayer de se débarasser de Daffy discrètement...
Dans une ferme, Daffy Duck attend impatiemment que le facteur dépose dans la boîte aux lettres sa bande dessinée favorite "Dick Tracy". Une fois celle-ci déposée, le canard se jette dessus et va la lire dans un coin tranquille. Dans l'excitation que les aventures du détective lui procure, Daffy Duck s'assomme invonlontairement. Il se retrouve ...
Lise s'identifie aux personnages féminins des tableaux d'Edward Hopper. Elle voudrait accepter l'invitation de cet homme qui lui propose de boire un verre. Est-elle capable de sortir du rêve, de vivre la réalité d'une histoire intime ?
Sous la forme d'une charade, Rémi, un schizophrène d'une trentaine d'années, se remémore les différentes étapes de sa maladie. Lettre après lettre, le film raconte le combat d'un homme qui reprend goût à la vie.
Un voleur entre dans une épicerie pour faire un hold-up. Dans le magasin, une vielle grand-mère qui voit mal fait ses courses. Soudain, tout s'enchaîne dans une confusion totale.
Longtemps avant que le bitume ait recouvert la terre originelle, corbeaux et rochers cachaient encore visions et signes. Et des fruits encore inconnus pouvaient devenir présages d'une autre réalité.
Au sein du ghetto de Lódz, les nazis ont incarcéré dans un camp spécial, en 1941-1942, plus de 5 000 Tsiganes déportés d'Autriche (dont plus de 2 500 enfants). Ils ont été exterminés en janvier 1942 à Chelmno-sur-Ner. Leur mémoire est évoquée par les archivistes de Lódz.