Si la répétition permet de faire vivre le temps comme une éternelle présence et de lui ôter son écoulement et sa valeur de fuite, inversement il y a une façon de le noyer, de le perdre et de transformer toute présence en absence. Autre forme de l’ailleurs : ce qui est là n’est plus là.
Walid se reveille en sursaut un matin. Il se regarde dans un miroir et n'y voit pas son reflet. Il revient dans sa chambre et apercoit son propre cadavre couche dans le lit.
La grand-mere de cette famille heureuse aime provoquer les mariages de ses petits-enfants. Un repas de famille simple, traditionnel mais dangereux pour les celibataires.
L’artiste est visionnaire, ses œuvres pressentent et exhalent l’étrange parfum des événements futurs. C’est le propos de ce documentaire-hommage consacré à la photographe Denise Bellon.