After The Hunt
Note moyenne
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eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2025
Toujours aussi fan de ce Réalisateur ! Ce Mélodrame, bien qu'avec quelques longueurs, nous prends et nous retourne, à partir d'une histoire qui est déjà et pourrait encore largement arrivé. C'est du très bon, les acteurs, les dialogues, la tension montante !
Julien D.
Julien D.

17 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2025
Mais qu’est-ce que Guadagnino est allé faire dans ce bourbier scénaristique? Et ces acteurs/actrices incroyables qui font ce qu’ils peuvent mais n’arrivent pas à sauver cette histoire sans queue ni tête… C’est vraiment pas terrible. Ni le jeu des acteurs ni la caméra ne sauvent tout cela. Dommage.
JR
JR

11 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 novembre 2025
Superbement filmé, mise en scène au cordeau, musique minimaliste excellente, le film serait prenant si le scénario voulait aller quelque part. Je dis ça parce que j'ai rien compris. Mais il en ressort de la tension entre les générations surtout, beaucoup de noirceur finalement dans les rapports humains, ceux qui aiment purement sont déçus, l'amitié échoue elle aussi (l'amie psy et Anna), les jeunes intellectualisent leur relationnel pour leur image, finalement le film se contraint dans de la sociologie un peu forcée et plutôt encombrante, du style "regardez le monde comment il est aujourd'hui". Bref, dommage, ça joue pas mal à bien des niveaux, mais comme d'hab chez ce réalisateur, il y a trop d'auto-satisfaction cérébrale venant embourber l'ensemble.
Nathalie Calabrese
Nathalie Calabrese

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2025
Un navet ! C’est rare que j’écrive ça mais je le pense vraiment !!! Même la musique elle ne va pas avec les scènes ..
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 novembre 2025
Entre justice et vengeance, les conséquences sont différentes et c'est sur ces conséquences que porte le nouveau film de Luca Guadagnino. Après qu'une élève a fait part d'une agression sexuelle d'un professeur, Alma, qui fait partie du corps enseignant, voit tout ce qui l'entoure s'effondrer. Un équilibre dans lequel elle se complaisait, mais qui n'a jamais été très sain entre l'absence de barrière entre les profs et les élèves ou cette obsession de Maggie envers elle. Avec une histoire racontée du point de vue d'Alma, la vérité concernant cette accusation n'a pas tant d'importance. Est-ce une manière pour le réalisateur de se dérober ou de nous laisser maîtres de notre analyse ? C'est difficile à dire, car il aborde des thèmes importants et soulève des questions intéressantes avant de les délaisser. Quand on voit comment tout se termine, c'est très frustrant comme si tout ce qu'il y avait eu avant n'avait pas d'importance. J'ai bien aimé quand les masques tombent et que les personnages arrêtent leurs discours hypocrites et leurs courbettes, mais ça ne dure quelques minutes. De plus, il n'y a pas grand-chose à apprécier chez ces gens. C'est le cas dès le début avec des dialogues barbants et hautains. Avec une meilleure conclusion, j'aurais pu mettre la note au-dessus, mais là, ça ne fait que confirmer que c'est un film qui ne veut pas se mouiller.
Morcar
Morcar

42 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
Avec "After the Hunt", Luca Guadagnino aborde un sujet qui n'est franchement pas évident. L'intrigue suit une professeure d'université se retrouvant confrontée à une situation pas évidente lorsqu'une des étudiantes qu'elle a prise sous son aile accuse d'agression sexuelle un autre professeur qui se trouve être le meilleur ami de l'héroïne. Qui croire et qui soutenir dans cette situation, à moins de préférer ne pas prendre position pour ne pas risquer sa carrière.

Le film est très bavard, parfois trop même, mais le sujet est traité finalement avec beaucoup de justesse je trouve. Non seulement on évite les clichés du méchant agresseur ou de la plaignante manipulatrice, mais surtout au milieu de tout ça on nous dresse le portrait d'une femme se retrouvant devant un cas de conscience. Car au delà de croire l'un ou l'autre des opposants dans l'histoire, elle cherche avant tout à sauver sa propre place, peu importe qui en paiera les frais.
Le trio d'acteurs est franchement bon, et l'écriture des personnages l'est toute autant. Mais le film aurait peut-être mérité d'être un poil plus court et moins bavard. Il ose cependant traiter le sujet de manière non manichéenne, ce qui n'est pas évident dans l'ère post-meToo d'aujourd'hui.

Grâce au talent de ses acteurs et à une écriture talentueuse, "After the Hunt" parvient donc à traiter un sujet qui était terriblement casse gueule, mais se perd parfois un peu trop à s'écouter lui-même, avec un discours universitaire un peu élitiste.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2025
Qui est le film ?
Luca Guadagnino quitte les élans sensuels du corps, les étés saturés de soleil, les drames adolescents pour se glisser dans l’univers feutré d’une université d’élite. After the Hunt n’est pas (ou du moins ne prétend pas) délivrer un verdict clair sur la question de l’agression supposé. Plutôt, il installe un labyrinthe moral, narratif, institutionnel, tout en s’inscrivant dans l’époque post-#MeToo, époque de “cause + contre-cause + procès médiatiques + procès publics + incertitudes”. On y parle d’autorité morale, de réputation, de mémoire blessée, de récit brisé. Le film se présente comme un drame sans certitude, une interrogation sur la manière dont une société construit ce qu’elle nomme vérité. Sa promesse est de regarder comment notre époque fabrique ses coupables et ses victimes, comment elle négocie le doute.

Par quels moyens ?
Le film commence dans un concentré de prestige, de diplômes, d’assurance de carrière et de joutes sociales. Mais autour d’un événement (soirée, alcool, ambiguïtés, abus supposé), surgit soudain le risque de perdre cette autorité, cette carrière, cette réputation. L’accusation (réelle ou non) met en péril l’édifice social et symbolique de la réussite. L’enjeu ne tient pas seulement dans la véracité de l’acte, mais dans ce qu’il menace. Guadagnino et la scénariste Nora Garrett choisissent délibérément le flou sur les faits. Le film oppose des récits crédibles mais divergents, des perspectives qui se télescopent. Le point n’est pas “qui a raison ?”, mais “qui décide de ce qu’est la vérité ?”

De là, la cancel culture n’est jamais abordée comme un slogan médiatique, mais comme un mécanisme institutionnel à part entière, avec sa chaîne bien rodée : l’accusation qui surgit, la suspicion qui s’installe, l’isolement qui s’opère, le jugement moral qui précède d’un pas la justice. Le film fait sentir ce vertige propre à notre société occidentale gouverné par l’obsession des apparences. Dès lors, l'un des crimes mis au jour n’est pas que l’agression elle-même, mais aussi le mode de fonctionnement d’un pouvoir continu dont la force se loge dans la réputation, l’image et la posture.

Tout cela s’épaissit avec la fracture générationnelle. La mentor (Alma, professeure de la génération X) face à la jeunesse étudiante (Maggie, Gen-Z), tout cela dans le cadre de privilèges décrits précédemment, d’ostracisme implicite, de lutte pour la reconnaissance. Au-delà de #MeToo, c’est un récit de transmission et de trahison : l’ancienne génération, qui a travaillé dur pour ses acquis, se sent interpellée, accusée. Cette tension est aussi sociale : Maggie est décrite comme jeune, noire, héritière, queer ; des intersections d’identité qui, dans le film, deviennent autant de zones de projection, de suspicion, et de stigmatisation latente à laquelle le récit ne s’affranchit pas totalement. Le personnage de Maggie finit par être douté, son traumatisme relativisé, ce qui peut renvoyer l’image d’une “victime suspectable” plutôt que d’une personne écoutée.

Dans ce cadre, l’esthétique de Guadagnino joue un rôle crucial. Les intérieurs soignés, la lumière cérémonielle, la texture des tissus et des murs créent un écrin qui contraste brutalement avec la violence de l’intrigue. On regarde des décors splendides se faire traverser par des malaises, des discours et gestes qui perdent pied. Mais ce luxe formel semble parfois être un écran, un palliatif à la faiblesse du scénario. Le film reste trop bavard, trop cérébral, mal rythmé, inégal et les moments censés choquer restent superficiels, la bande-son est utilisée comme une “astuce sonore” pour pallier le manque de tension dramatique réelle.

Les personnages eux-mêmes, pris dans ces tensions, peinent parfois à trouver une densité émotionnelle. Le récit les utilise comme symboles : mentor, accusatrice, institution, coupable possible. On attend qu’ils débordent leurs fonctions, qu’ils témoignent d’une déchirure intime, qu’ils fassent entendre une voix singulière. La parole se substitue souvent à la sensation, la douleur restent plutôt déclaratives.

Enfin, la dynamique narrative oscille entre plusieurs genres qui se superposent sans toujours se rejoindre. Thriller universitaire, drame moral, étude de caractère, satire sociale, chaque piste possède sa propre logique, mais aucune ne s’impose réellement. Le film veut tout embrasser, tout dire, tout capturer de notre époque. Il en résulte une forme de chaos, parfois fertile, parfois maladroit, où l’on sent une ambition immense qui se heurte à ses limites.

Quelle lecture en tirer ?
After the Hunt est un film d’épreuve pour ses personnages, mais aussi pour son public. Il n’offre pas la consolation de la clarté ou de la certitude. C’est un pari audacieux et dangereux : celui de traduire au cinéma l’agonie contemporaine de la vérité (ou des “vérités”). Il regarde notre époque droit dans les yeux et montre comment les récits concurrents, les mémoires blessées, les institutions fragiles produisent un monde où l’incertitude devient la matière même du quotidien. Sa force réside moins dans sa résolution que dans sa capacité à faire sentir ce malaise.
Lulufurtive
Lulufurtive

27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2025
Pour moi, lorsqu'on aborde un sujet aussi grave, dans une actualité aussi sidérante, la moindre des choses est de prendre parti. Ou à tout le moins de choisir un thème. Sinon à quoi cela sert-il ? Ni un thriller, ni un film politique, ni un film autour de la crise de la cinquantaine... Tous ces sujets possibles sont survolés à tel point qu'on se demande : mais que veut nous dire le réalisateur, au final ? Pas grand chose apparemment. Heureusement que Julia Roberts est là.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2026
Après "Call Me by Your Name", "Bones and All" ou encore "Challengers", le cinéaste italien s’attaque ici à un drame contemporain aux allures de thriller moral. L’histoire se déploie autour d’un scandale aux contours flous, mêlant accusation, culpabilité et manipulation. Le trio d’acteurs est indéniablement l’un des points forts du film. Julia Roberts, dans un registre plus froid et autoritaire qu’à l’accoutumée, impose une présence solide. Ayo Edebiri, très juste, apporte une fragilité contemporaine. Andrew Garfield, fidèle à lui-même, oscille entre charme et ambiguïté. Très bavard, le film peine toutefois à véritablement prendre position ou à provoquer un trouble durable.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Je dois bien avouer que mis-à-part "Call Me by Your Name", je ne suis pas bien fan du cinéma de Luca Guadagnino et ce dernier en date, sorti directement sur Prime Video, confirme mes sentiments. Nous sommes ici plongés dans le milieu universitaire et guindé de Yale dans lequel une étudiante, Maggie, accuse son professeur de viol. Une autre professeure, Alma, proche de Maggie, a du mal à encaisser l'info.
Ici, ce n'est pas tellement le viol ni de savoir qui a raison ou tort qui nous intéresse. Comme le titre du film l'indique, on s'intéresse à l'après chasse aux sorcières, ou plutôt aux sorciers. À travers ces accusations et ce sujet on ne peut plus actuel, le réalisateur y glisse un parallèle, ou plutôt une confrontation, entre deux formes de féministe. L'une, institutionnelle représentée par une femme qui a su se faire une place dans un univers patriarcal et en en épousant ses codes (mais à quel prix ?) tout en imaginant incarner la bien-pensance et puis de l'autre, générationnelle du mouvement #MeToo, donc beaucoup plus "crue", dénonciatrice et en phase avec la réalité, représentée par une jeune femme racisée et engagée dans la cause LGBT. Deux gros clichés ambulants donc.
Alors certes, le sujet est intéressant sur le papier mais le film est tout de même très manichéen alors que le réalisateur voudrait nous faire croire l'inverse. On a en effet quelques-fois du mal à cerner le propos du film tant il se perd à travers des scènes verbeuses et un étalage de culture et d'érudition, ce qui était certes déjà le cas dans "Call Me by Your Name" mais bien mieux amené (et en même temps, le film est écrit par James Ivory).
Donc en deux heures vingt, le film, au rythme déjà trainant, ne raconte pas grand-chose, surtout qu'il se perd avec cette histoire de mystérieux passé d'Alma qui aurait pourtant pu venir approfondir l'intrigue mais qui n'est jamais traité avec assez de justesse.
Et puis même cinématographiquement, on s'ennuie. Le réalisateur qui a d'ordinaire toujours de bonnes idées de mise en scène opte ici pour quelque-chose de très plat, comme si le sujet ne pouvait se prêter à autre chose que de l'académique et de l'ennui.
Bref, un film qui aurait pu être intéressant mais qui se veut trop intello et inutilement flou pour amener une quelconque émotion chez le spectateur (si ce n'est de l'ennui donc).
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
Alors là j'ai rarement été soulé comme ça devant un film... je pensais pas qu'on pouvait plus m'agacer qu'un film de Woody Allen et bah si.. After the hunt l'a fait ! Moi j'ai jamais vu des dialogues pompeux comme ça, des personnages froids et faces à claque comme ça, une BO aussi pénible.. bref j'ai tout détesté de A à Z et je suis ressorti de ce film soulé et presque agressif tant ça m'a couté.. bilan effroyable pour un film au thème fort mais faut pas pousser...
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2025
Décidément, l'année 2025 n'a pas franchement souri à Luca Guadagnino. Même si je ne suis clairement pas fan de son cinéma, cette impression semble, dans tous les cas, être partagée par un peu tout le monde. Sur les deux projets sortis cette année, aucun n'a réussi à vraiment convaincre. Pourtant, même si je ne suis pas fan de "After The Hunt", je le trouve quand même bien plus intéressant que "Queer". Il est peut-être moins déjanté, mais il est surtout mieux maîtrisé. Malgré tout, cela n'enlève rien à la qualité globale de l'œuvre, le film étant quand même très moyen. Sur le papier, l'histoire essaye pourtant de nous vendre quelque chose d'assez intriguant et plutôt fort en thématique. Ici, tout le concept réside autour d'une volonté de croire ou de ne pas croire. Le long-métrage nous parle d'agression dans un milieu professionnel/scolaire et tous les problèmes que cela implique derrière. Et honnêtement, c'est plutôt audacieux comme point de départ, avec cette envie de prendre le débat sous un autre angle pour réellement comprendre ce qui pourrait amener à croire, ou non, la victime. Malheureusement, même si cette idée est alléchante, elle n'est jamais exploitée ! C'est même pire que cela, le film ne fournissant jamais la moindre dose de suspens quant à la révélation finale. Dès les premières minutes où le débat est posé sur le tapis, on sait déjà quel sera le dénouement. Si j'ai globalement aimé le casting, et que j'en reparle juste après, je trouve que les dialogues et le jeu d'Andrew Garfield trahissent bien trop l'ensemble. Cela manque de subtilité pour que nous puissions réellement rentrer dedans et douter comme notre héroïne, car le problème est que si nous n'avons pas ce point de doute, toutes les thématiques ne peuvent pas fonctionner. Au-delà de ce point de départ, l'histoire tente d'amener un grand nombre de débats et de sujets intéressants, mais comme l'origine de tout cela ne marche pas, je n'ai aucun intérêt à réfléchir autour de cette question. Dotant plus que le film semble vouloir nous offrir une dose de mystère avec une résolution qui nous explique tout, comme s'il était persuadé d'être subtil, ce qui le rend simplement ennuyeux et long. En plus de nous asperger de dialogues pompeux bien trop complexes pour rien, le long-métrage est donc une vraie déception dans ce qu'il essaye de faire. Pourtant, comme le soulignent beaucoup de critiques, Julia Roberts est excellente dans son rôle. Sincèrement, elle porte le projet à bout de bras et je l'ai trouvée particulièrement convaincante dans le jeu de cette femme en quête de réponse et qui se questionne. Mais si on enlève sa présence et le fait que l'idée d'origine était sympathique, il ne reste pas grand-chose du projet. Dans l'ensemble, il est assez moyen, ne fournissant jamais ce qu'il aurait dû apporter. C'est donc dommage, et particulièrement difficile à défendre. Pour conclure, toujours pas convaincu par le cinéma de ce réalisateur.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2026
Une purge d'une prétention phénoménale. Une introduction en forme de verbiages philosophiques abscons (15 mn) entre intellectuels (professeurs à Yale, étudiants en philosophie, psychiatre). Une bande son à base de bruits divers insupportables. Rien ne se passe pendant 40 mn et puis on plonge dans un mauvais #MeToo. Tout le monde surjoue, les  cadrages et tirades face caméra sont pénibles et Julia Roberts est bien loin de la "Pretty Woman" qu'elle était... Je me suis forcé à aller au bout mais quel ratage interminable (2h19) prétentieux, snob et dont le twist final, inattendu, ne sauve rien.
FB40
FB40

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2025
Long, très long, trop long !! Je n'ai pas résisté longtemps avant d'accélérer tellement on s'ennuie dans ce film creux, sans surprise, avec une bande son inadaptée et vraiment dérangeante à certains moments. Ne perdez pas 2h00 de votre vie !.
Imabelle
Imabelle

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2025
Roberts est magistrale dans ce film intelligent. La séquence finale est en trop...........................................
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