After The Hunt
Note moyenne
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47 critiques spectateurs

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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2025
Le pire film de Guadagnino ! Pourtant derrière ce film s'apparentant à un mix de thriller Hitchcockien et un Woody Allen de la grande époque, se cache un postulat audacieux : questionner en quelque sorte l'ère post-MeToo. En effet, After the Hunt place Julia Roberts en senior de philosophie à Yale au milieu d'un dilemme : croire son étudiante (Ayo Edebiri) qui affirme qu'un professeur l'a agressée sexuellement ; ou bien être du côté de l'ami (et ex-amant) en question (Andrew Garfield) rétorquant que ces accusations sont fausses. Hors, le script de Nora Garrett ressemble trop à un premier jet poyr convaincre, délayant un fzux-suspense crapoteux sans réellement bâtir d'éléments vis-à-vis de cette problématique initiale. Pire, le métrage ne tranchera jamais, préférant balayer tout ça sous le tapis au profit du tiraillement d'une excellente Julia Roberts. L'actrice capte la caméra de Guadagnino à chaque plan (on a d'ailleurs de superbes plans de visages qu'un Jonathan Demme ou Barry Jenkins ne renieraient pas), dans une photographie travaillée toute en jeux d'ombres. Au final, on apprendra une backstory plus intéressante dans les 10 dernières minutes que l'entiéreté du récit, pour un film qui fait l'effet d'un pétard mouillé
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 novembre 2025
Un casting sur lequel doit essentiellement se reposer cette sorte de thriller psychologique chez des psy et pseudos philosophes autant dire qu ils sont perturbés dans un monde de la cancel culture. Thématique interessante mais au final film verbeux et terne … sans intérêt
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 septembre 2025
Confus, bavard, terne. Le film est un échec dans sa narration et son propos. Quels gâchis car tant d’enjeux de ce film sur la cancel culture auraient pu passionner…
Audrey B.
Audrey B.

12 abonnés 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2025
J’ai bien aimé le film. J’aurais plutôt mis 4⭐️ mais j’essaie de faire remonter un peu la cote  lhistoir
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2025
À une époque, celle d'Amore, il n'était pas incongru de se demander si Luca Guadagnino n'avait pas l'étoffe d'un Luchino Visconti. Quinze ans plus tard, la question est devenue caduque et ses trois dernières œuvres ont sonné le tocsin de la déception renouvelée : Bones and all, Challengers et Queer. After the Hunt n'infirmera pas la tendance, hélas, loin de là. Cette incursion universitaire, avec son thème opportuniste et traité de manière cynique et quelque peu douteuse, impose sa froideur dès ses premières images, alimentées par des dialogues oiseux d'intellectuels qui n'ont que Foucault ou Kierkegaard à la bouche. L'affaire est entendue, cette élite de Yale ne semble composée que d'individus arrogants, égocentriques et dissimulateurs. Le sujet grave du consentement et, plus largement, des relations ambiguës entre professeurs et étudiants, mentors et protégés ne paraît être présent que pour verser quelques gouttes de fiel sur des personnages à peu près tous méprisables, pour une raison ou pour une autre. Nul inconvénient à exprimer sa misanthropie, mais Guadagnino, ce n'est pas une découverte, paraît totalement dépourvu d'humour et c'est bien dommage. Le film a beau tenter d'explorer les zones grises des rapports humains et intergénérationnels, il ne fait que patauger dans un sombre marasme, la plupart du temps, et ce, malgré une interprétation irréprochable (courageuse Julia Roberts), laissant filer ses intrigues filandreuses dans une impasse. Que dire, par ailleurs, de son dénouement, qui joue le contre-pied dans une fausse attitude bienveillante ou ironique, on ne sait plus trop et on s'en fiche un peu.
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2025
« After the Hunt » : Julia Roberts enseigne la philosophie morale pendant que Luca Guadagnino contemple l’abîme — magnifiquement.

…Là où l’espresso rencontre l’angoisse existentielle…

L’annee derniere, Luca Guadagnino nous offrait Queer — un petit bijou de cinéma que les distributeurs ont traité comme un mode d’emploi IKEA mal traduit.
Cette année, il revient avec After the Hunt, un thriller psychologique déguisé en séminaire de philosophie.
Une histoire de pouvoir, de désir et de zones morales grises — bref, imaginez Tár, The Chair et une séance de psy dans un blender, avec une pincée de Julia Roberts.
Julia Roberts, PhD en chaos émotionnel :
Roberts incarne Alma, professeure à Yale, dont la vie est rangée au cordeau — l’équivalent intellectuel d’une bibliothèque classée par couleur — spoiler: jusqu’au jour où une étudiante lui confie avoir été harcelée par un collègue. Le twist ? Le collègue en question n’est pas n’importe qui : c’est un ami d’Alma, un admirateur de longue date, et peut-être aussi ce fameux “et si…” qu’elle n’a jamais complètement effacé de son disque dur mental. Alma se retrouve écartelée entre loyauté, culpabilité, et cette petite voix intérieure qui murmure que tout le monde — y compris elle — est peut-être affreux.


Le labyrinthe moral selon Guadagnino (avec supplément d’esthétique) :
Guadagnino ne distribue pas des jugements — il sème des dilemmes, avec une élégance presque cruelle.
Au lieu de crier « Qui a raison ? », le film susurre « Chérie, mais qu’est-ce que la vérité, au juste ? »,
tandis que la caméra caresse les reflets sur les vitres, les chemisiers en soie et les effondrements émotionnels millimétrés.
Le film flirte avec le charme névrotique de Woody Allen — jusqu’à la typographie du générique — mais passé au filtre du chaos sensuel à la Guadagnino.
Imaginez Manhattan, si tout le monde y portait du Prada et traînait un trauma non résolu.

Julia Roberts, déesse de l’ambiguïté :
Parlons de Julia Roberts — comment faire autrement ?
Ici, elle ne joue pas, elle enseigne : c’est une masterclass en panique existentielle élégante.
Son Alma est un mélange de fer et de fragilité, d’intellect et d’insécurité — une femme capable de citer Aristote avec brio tout en hurlant intérieurement « Mon Dieu, et si j’étais complice ? »
Roberts transforme l’ambiguïté en discipline olympique. Son sourire — ce sourire mythique, capable de relancer une économie — devient tour à tour bouclier, arme et cri étouffé.
Elle est si lumineuse que le reste du casting — Andrew Garfield, Ayo Edebiri, Michael Stuhlbarg et Chloë Sevigny — gravite autour d’elle comme des satellites impeccablement habillés murmurant : « On ne sera jamais Julia. »

Son, fureur et battements existentiels de Trent Reznor :
Trent Reznor et Atticus Ross signent une bande-son qui ressemble à votre conscience en pleine attaque de panique, en 5/4.
Chaque note frémit d’anxiété, chaque pulsation vous rappelle qu’être un adulte moralement complexe, c’est épuisant — mais sous l’œil de Guadagnino, c’est au moins sublime.

Un film qui ne résout rien — et c’est tant mieux :
After the Hunt ne vous offre ni réponses faciles ni catharsis bon marché.
Il préfère vous forcer à remettre en question votre éthique, votre carrière, et, soyons honnêtes, vos choix amoureux.
C’est un film sur la tension entre les générations, la fluidité du pouvoir,
et cette vérité universelle : même les plus “éveillés” d’entre nous savent être hypocrites — avec un éclairage somptueux.
Oui, le scénario se regarde parfois un peu écrire, mais quand un film est aussi beau, et que Julia Roberts y fait de la gymnastique morale en talons aiguilles, franchement, qui s’en plaint ?

Verdict final : 5 crises philosophiques sur 5.
Guadagnino signe une œuvre à mi-chemin entre thriller, thérapie et essai en mouvement — un miroir cinématographique qui vous murmure :
« Tu es peut-être le problème, mais au moins tu es magnifique en l’étant. »
Et au centre de tout cela, Julia Roberts — incandescente, énigmatique, irrésistiblement magnétique — transformant chaque scène en méditation sur le désir, la culpabilité, et une chevelure à tomber.
After the Hunt ne cherche pas la vérité.
Il la traque — lentement, superbement, en talons.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2025
Vu à Montréal.

Décidément, Guadagnino prouve deux choses avec son nouveau film. La première on la connaissait déjà un peu et il la confirme ici : c’est son don de versatilité, de cinéaste caméléon qui sait passer du film romantique (le chef-d’œuvre « Call me by your name » ou le très cool « Challengers », eux-mêmes très différents dans leur approche puisque le premier était plus dramatique tandis que le second était plus léger) au film d’horreur (le surprenant et marquant remake de « Suspiria » ou le plus poétique et tout aussi réussi « Bones and all »). Il nous avait davantage décontenancé (et déçu) l’an passé avec « Queer » et son couple gay au Mexique dans les années 50 qui expérimentait les trips hallucinatoires. Il revient en forme avec « After the Hunt » et investit cette fois le terrain du suspense psychologique à thèse et débats sur des sujets de société brûlants. Le seconde chose est décidément la rapidité, voire le rythme presque stakhanoviste, auquel il propose des films. Le cinéaste italien semble tourner plus vite que son ombre puisque « Challengers » date d’avril dernier et que « Queer » était sorti en début d’année. Le principal c’est que cela n’altère en rien la qualité, l’originalité et la diversité de sa filmographie en faisant l’un des auteurs les plus passionnants du cinéma contemporain international.

Commençons par les défauts qui nuisent à l’appréciation complète de « After the Hunt ». Ils sont peu nombreux mais notables. Le principal est que le script abuse peut-être des joutes verbales et cérébrales de ces personnages intellos. Les séquences sont souvent passionnantes mais certains dialogues sont ampoulés et peut-être trop ténus sans rien apporter de substantiel aux sujets du film. Le film dure près de deux heures et demie mais il parvient à ne pas ennuyer. Mieux, il passionne au vu des thématiques investies mais il y a une demi-douzaine d’échanges qui auraient pu être remisés au montage. Ensuite, on peut reprocher cela à pas mal d’œuvres mais le fait de situer (encore) ce film intello et réflexif dans un contexte non pas bourgeois mais de nantis et d’universitaires richissimes pourra en lasser plus d’un. Comme si les castes les plus aisées avaient le monopole de ce genre de débats même s’il faut avouer qu’ici cela nourrit l’intrigue et les enjeux moraux.

On ne va pas se mentir, le long-métrage de Guadagnino ne plaira pas à tout le monde par son côté éminemment réflexif. Il fait aussi le choix de débattre avec ferveur des sujets ô combien abrasifs que sont les agressions sexuelles, leur instrumentalisation, la méritocratie, l’inclusivité et le wokisme ou encore la cancel culture.... Et de ne pas donner son avis. Il jette en pâture au spectateur tous ces thèmes et donnent à chacun raison (ou pas) mais c’est à nous de décider ce que l’on pense. Lâche ou malin? On penchera pour la seconde option tant selon les sensibilités de chacun, cela pourrait nuire à l’appréciation de « After the hunt ». On avoue qu’on aurait aimé une conclusion moins ouverte et en suspens mais c’est la résultante de ce choix.

Le casting est royal et, après « Le monde après nous », Julia Roberts fait un retour en grâce aux films sérieux avec prestation de qualité à la clé. La mise en scène de Guadagnino est chic et soignée, il ose pas mal de choses tout en restant accessible. Les plans sur les mains et les gestes en général en disent beaucoup et la musique en mode horloge a tout son intérêt, notamment dans le prologue. Durant tout le film, on s’interroge sur le versant du suspense, quelques rebondissements viennent nous surprendre mais c’est surtout notre morale, nos convictions et nos acquis qui sont chamboulés et qui nous remuent. Peu probable que le film fasse changer d’avis les spectateurs sur lesdits sujets mais il a le mérite de poser une réflexion. Le genre de long-métrage rugueux et épais comme on en voit malheureusement de moins en moins.

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Xavier Deranlot
Xavier Deranlot

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
L’histoire se passe à Yale une grande université américaine. Il est évident qu’ils abordent des sujets philosophiques. Comme dans la série succession on parle économie/finance holding. On ne comprend pas tout mais cela ne rend pas le film hermétique pour autant. Il y a deux dimensions, la pensée et l’organique ou l’émotionnel. Un peu ce que constitue un être humain…la musique est décalée et est j’ai l’impression symbole de la dérégulation émotionnelle des personnages. À voir. Les acteurs sont exceptionnels. Et c’est tiré d’une histoire vraie.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2025
Un sujet d'actualité qui pose un questionnement dont il ne faut attendre davantage. malheureusement son traitement trouble, terne et sans réelle consistance est presque contourné, étouffé par du verbiage assourdissant. S'ajoute un conflit, vain, de générations, d'une critique de classe ou de couleur de peau. Par ailleurs, on ne croit guère à ces personnages, au couple J. Roberts-M. Stuhlbarg et aux rapports entre le professeur et l'élève dépassant la déontologie. Malgré quelques séquences bien filmées, le cinéaste se perd de film en film et du déjà lointain, Call me by your name!
Damien L
Damien L

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un film qui ouvre à la discussion, ai adoré.
Je ne comprends pas les critiques sur le scénario… j’ai trouvé ça bien écrit et compréhensible sauf le début c’est un peu lourd leur discours.
Julia livre unet très bonne performance, tout est dans le regard , dans les silences.
Andrew est génial je ne connaissais pas cette facette de lui.
Ayo est plutôt moyenne.
La photographie est jolie et la bande originale est bien choisie
Quel gâchis que ce film ne sorte pas au cinéma
O Combus
O Combus

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Un film qui mêle psychologie, thriller. Un excellent casting et un suspens haletant. Le tout est de se mettre dans le film. Ce qui vu certaines critiques n’est pas forcément à la portée de tout le monde.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2025
After the Hunt est un thriller psychologique aussi élégant que frustrant, un film qui cherche constamment à impressionner par son écriture mais qui s’enferme dans un bavardage excessif, étouffant parfois l’impact dramatique. Luca Guadagnino démontre pourtant, une fois de plus, une virtuosité indéniable derrière la caméra : certaines scènes sont sublimées par une mise en scène précise, presque hypnotique, portée par une photographie d’une grande finesse. La bande-son, elle, s’impose comme l’un des véritables atouts du film, enveloppant chaque séquence d’une tension ou d’une émotion parfaitement calibrée.

Le casting, impeccable, réussit à maintenir l’intérêt lorsque le récit patine : Julia Roberts offre une prestation maîtrisée et puissante, tandis qu’Ayo Edebiri confirme qu’elle est l’un des talents les plus prometteurs de sa génération. Andrew Garfield surprend dans un rôle plus fragile, plus subtil, ajoutant une belle complexité à l’ensemble. Malgré ces qualités évidentes, After the Hunt peine à captiver pleinement, son scénario cherchant une forme d’intelligence qu’il n’atteint pas toujours. Heureusement, la conclusion, plus limpide et plus forte, vient réhausser l’ensemble et laisser une impression plus positive.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2025
Me retrouver sur @cinémasansfard (YouTube) !

Ça commence doucement. Trop doucement. Une horloge, un dîner universitaire, des rires polis. Une chorégraphie sociale où chacun connaît son rôle. Alma (Julia Roberts) y règne — calme, solide, presque intouchable. Une femme que l’on écoute, parce qu’on l’a toujours écoutée. Mais dans le hors-champ, quelque chose remue déjà. Puis Maggie (Ayo Edebiri) parle — pas fort, mais avec un courage presque physique. Elle accuse Henrik (Andrew Garfield). Les mots tombent comme une pierre sur du verre. La pièce se fige. Et immédiatement, le système se met en défense. Avant toute écoute. Avant toute enquête. Avant tout courage. Le cœur du film est là : dans la rapidité avec laquelle une communauté brillante choisit la protection de son image plutôt que le risque de regarder en face. Réunions, couloirs, portes fermées — la rumeur devient politique. On parle de procédure, jamais de douleur. On parle de réputation, jamais de vérité. La bande-son de Reznor & Ross transforme ce huis clos en tension continue : pulsations métalliques, souffle mécanique, battement qui ressemble à une alarme que personne ne coupe. Alma lutte avec elle-même. Elle a construit sa vie dans cette institution. Elle y croit encore. Elle veut croire qu’elle sait reconnaître le vrai. Mais Maggie ne lâche pas. Et c’est cette résistance qui fracture l’édifice. Je sais que nombreux sont ceux qui diront que le film manque de résolution nette — mais c’est précisément là qu’il frappe le plus fort. Parce qu’exiger une réponse claire, c’est vouloir refermer la plaie trop vite. La scène d’hôpital ouvre une brèche — Alma voit ce qu’elle n’avait jamais voulu voir. Et le final, dans la neige, montre deux silhouettes séparées par un silence immense. Pas de victoire. Pas de pardon. Juste l’espace nécessaire pour comprendre que le courage ne vient pas toujours d’où on croit. Alors oui, la vraie question est celle-ci : que vaut une institution qui demande d’abord le silence ? Et la brûlure qu’on garde après le générique reste longtemps dans la gorge. Ma note : 12 / 20

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Fredy C.
Fredy C.

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2025
Rien que les premières minutes avec ce tictac aurait du me faire comprendre que ce film, bein je n'irai pas au bout.
Que de lenteurs, tout est mou, des discours à n'en plus finir.
J'ai tenu 15 minutes, mais impossible d'aller au-delà. et pourtant il y a de bons acteurs. C'est dommage.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2025
Pas de vagues, mais un ennui abyssal... Un professeur est accusé par une étudiante de l'avoir abusée, une collègue est prise en étau entre la parole de la jeune fille et son ami qu'elle a du mal à concevoir comme un agresseur... Qui a raison, qui ment, qui s'endort ? A la troisième question, vous pouvez répondre "le spectateur" avec assurance, car ce film de Luca Guadagnino est une sortie de route prodigieuse pour un cinéaste qui était plutôt compétent jusque-là, sombrant ici dans la monotonie la plus parfaite : il ne se passe absolument rien, les faits ne sont jamais montrés (même au travers d'un flashback maladroit - on l'aurait accueilli avec plaisir, tellement on manque d'images, dans ce film), en revanche c'est un concours de dialogues inutiles et interminables qui semble se jouer... Son précédent Challengers n'a qu'à bien se tenir, ici on a un renvoi de balles de l'infini entre les personnages qui s'accusent (mollement, on "suggère" que Machin ment, ne vous attendez pas à une dispute enflammée) tous mutuellement, sont surpris quand éclate la vérité (qui est quand même le premier postulat que le film nous donnait au début... Une belle boucle de 2h15 pour en revenir au début, vraiment, ce film est magique). Mais quelle sieste, tandis que les acteurs pourtant excellents d'ordinaire semblent ne pas y croire non plus, de toute façon leurs efforts de jeu se seraient perdus dans la photographie étonnamment sombre de ce film, il y a pas mal de plans où l'on ne voit pas bien les acteurs (quelqu'un n'a pas payé l'EDF, ou bien ?), certainement dû à un choix de mise en lumière naturelle ("pour plus de réalisme", ou plutôt de myopie). Pour ne pas faire plus long, ce film a tout à envier au récent Pas de Vagues avec François Civil dans le rôle du prof accusé, tant il loupe le coche d'un bon rythme et de bons rebondissements dans l'intrigue. 2h20 de brassage d'air, très mollasson et sans envie, pour revenir au premier postulat du film, une belle perte de temps.
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