After The Hunt
Note moyenne
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Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 960 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2025
Décidément, l'année 2025 n'a pas franchement souri à Luca Guadagnino. Même si je ne suis clairement pas fan de son cinéma, cette impression semble, dans tous les cas, être partagée par un peu tout le monde. Sur les deux projets sortis cette année, aucun n'a réussi à vraiment convaincre. Pourtant, même si je ne suis pas fan de "After The Hunt", je le trouve quand même bien plus intéressant que "Queer". Il est peut-être moins déjanté, mais il est surtout mieux maîtrisé. Malgré tout, cela n'enlève rien à la qualité globale de l'œuvre, le film étant quand même très moyen. Sur le papier, l'histoire essaye pourtant de nous vendre quelque chose d'assez intriguant et plutôt fort en thématique. Ici, tout le concept réside autour d'une volonté de croire ou de ne pas croire. Le long-métrage nous parle d'agression dans un milieu professionnel/scolaire et tous les problèmes que cela implique derrière. Et honnêtement, c'est plutôt audacieux comme point de départ, avec cette envie de prendre le débat sous un autre angle pour réellement comprendre ce qui pourrait amener à croire, ou non, la victime. Malheureusement, même si cette idée est alléchante, elle n'est jamais exploitée ! C'est même pire que cela, le film ne fournissant jamais la moindre dose de suspens quant à la révélation finale. Dès les premières minutes où le débat est posé sur le tapis, on sait déjà quel sera le dénouement. Si j'ai globalement aimé le casting, et que j'en reparle juste après, je trouve que les dialogues et le jeu d'Andrew Garfield trahissent bien trop l'ensemble. Cela manque de subtilité pour que nous puissions réellement rentrer dedans et douter comme notre héroïne, car le problème est que si nous n'avons pas ce point de doute, toutes les thématiques ne peuvent pas fonctionner. Au-delà de ce point de départ, l'histoire tente d'amener un grand nombre de débats et de sujets intéressants, mais comme l'origine de tout cela ne marche pas, je n'ai aucun intérêt à réfléchir autour de cette question. Dotant plus que le film semble vouloir nous offrir une dose de mystère avec une résolution qui nous explique tout, comme s'il était persuadé d'être subtil, ce qui le rend simplement ennuyeux et long. En plus de nous asperger de dialogues pompeux bien trop complexes pour rien, le long-métrage est donc une vraie déception dans ce qu'il essaye de faire. Pourtant, comme le soulignent beaucoup de critiques, Julia Roberts est excellente dans son rôle. Sincèrement, elle porte le projet à bout de bras et je l'ai trouvée particulièrement convaincante dans le jeu de cette femme en quête de réponse et qui se questionne. Mais si on enlève sa présence et le fait que l'idée d'origine était sympathique, il ne reste pas grand-chose du projet. Dans l'ensemble, il est assez moyen, ne fournissant jamais ce qu'il aurait dû apporter. C'est donc dommage, et particulièrement difficile à défendre. Pour conclure, toujours pas convaincu par le cinéma de ce réalisateur.
Laetitia Filidei
Laetitia Filidei

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2025
8 clos mener de toute part par Julia Roberts. Le film est captivant mais la fin décevante. À nous de nous imaginer ce que l on veut
Audrey L

829 abonnés 2 876 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2025
Pas de vagues, mais un ennui abyssal... Un professeur est accusé par une étudiante de l'avoir abusée, une collègue est prise en étau entre la parole de la jeune fille et son ami qu'elle a du mal à concevoir comme un agresseur... Qui a raison, qui ment, qui s'endort ? A la troisième question, vous pouvez répondre "le spectateur" avec assurance, car ce film de Luca Guadagnino est une sortie de route prodigieuse pour un cinéaste qui était plutôt compétent jusque-là, sombrant ici dans la monotonie la plus parfaite : il ne se passe absolument rien, les faits ne sont jamais montrés (même au travers d'un flashback maladroit - on l'aurait accueilli avec plaisir, tellement on manque d'images, dans ce film), en revanche c'est un concours de dialogues inutiles et interminables qui semble se jouer... Son précédent Challengers n'a qu'à bien se tenir, ici on a un renvoi de balles de l'infini entre les personnages qui s'accusent (mollement, on "suggère" que Machin ment, ne vous attendez pas à une dispute enflammée) tous mutuellement, sont surpris quand éclate la vérité (qui est quand même le premier postulat que le film nous donnait au début... Une belle boucle de 2h15 pour en revenir au début, vraiment, ce film est magique). Mais quelle sieste, tandis que les acteurs pourtant excellents d'ordinaire semblent ne pas y croire non plus, de toute façon leurs efforts de jeu se seraient perdus dans la photographie étonnamment sombre de ce film, il y a pas mal de plans où l'on ne voit pas bien les acteurs (quelqu'un n'a pas payé l'EDF, ou bien ?), certainement dû à un choix de mise en lumière naturelle ("pour plus de réalisme", ou plutôt de myopie). Pour ne pas faire plus long, ce film a tout à envier au récent Pas de Vagues avec François Civil dans le rôle du prof accusé, tant il loupe le coche d'un bon rythme et de bons rebondissements dans l'intrigue. 2h20 de brassage d'air, très mollasson et sans envie, pour revenir au premier postulat du film, une belle perte de temps.
Nathalie Calabrese
Nathalie Calabrese

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2025
Un navet ! C’est rare que j’écrive ça mais je le pense vraiment !!! Même la musique elle ne va pas avec les scènes ..
Michael Letombe
Michael Letombe

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
Un film intelligent... trop peut-être.
Il a dû en décontenancer plus d'un.
C'est long mais... passionnant.
Ça parle beaucoup et c'est très intello... bah oui et alors ? Pour une fois qu'on a un film bac+6
Y a pas beaucoup d'action... mais ça fait réfléchir... allez on met son cerveau sur "on" !
Malgré les thèmes abordés ancrés dans notre société bien malade, l'humour est discrètement omniprésent :
Le prof accusé devenu proie à abattre qui cite du Shakespeare "all the perfumes of arabia will not sweeten...", ou la scène du mari qui n'apprécie pas ouvertement la protégée de son épouse et qui met sa musique à fond, et Chloé Sévigny en psy un peu à la ramasse qui "kiffe" la playlist dans une soirée étudiante, ces scènes, je dois dire, m'ont fait beaucoup rire.
Un rôle très riche pour Julia Roberts que la caméra filme sans concession.
Ciel !
Le film se passe à l'université de Yale,
Où on voit des profs qui coulent des bielles,
avec des propos de haute volée plein de fiel,
des élèves de grosses "huiles" essentielles,
et où il est aussi question du pronom "iel".
Yale ne rime définitivement pas avec Miel.
Voilà c'est dit.
Lulufurtive
Lulufurtive

28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2025
Pour moi, lorsqu'on aborde un sujet aussi grave, dans une actualité aussi sidérante, la moindre des choses est de prendre parti. Ou à tout le moins de choisir un thème. Sinon à quoi cela sert-il ? Ni un thriller, ni un film politique, ni un film autour de la crise de la cinquantaine... Tous ces sujets possibles sont survolés à tel point qu'on se demande : mais que veut nous dire le réalisateur, au final ? Pas grand chose apparemment. Heureusement que Julia Roberts est là.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2025
Qui est le film ?
Luca Guadagnino quitte les élans sensuels du corps, les étés saturés de soleil, les drames adolescents pour se glisser dans l’univers feutré d’une université d’élite. After the Hunt n’est pas (ou du moins ne prétend pas) délivrer un verdict clair sur la question de l’agression supposé. Plutôt, il installe un labyrinthe moral, narratif, institutionnel, tout en s’inscrivant dans l’époque post-#MeToo, époque de “cause + contre-cause + procès médiatiques + procès publics + incertitudes”. On y parle d’autorité morale, de réputation, de mémoire blessée, de récit brisé. Le film se présente comme un drame sans certitude, une interrogation sur la manière dont une société construit ce qu’elle nomme vérité. Sa promesse est de regarder comment notre époque fabrique ses coupables et ses victimes, comment elle négocie le doute.

Par quels moyens ?
Le film commence dans un concentré de prestige, de diplômes, d’assurance de carrière et de joutes sociales. Mais autour d’un événement (soirée, alcool, ambiguïtés, abus supposé), surgit soudain le risque de perdre cette autorité, cette carrière, cette réputation. L’accusation (réelle ou non) met en péril l’édifice social et symbolique de la réussite. L’enjeu ne tient pas seulement dans la véracité de l’acte, mais dans ce qu’il menace. Guadagnino et la scénariste Nora Garrett choisissent délibérément le flou sur les faits. Le film oppose des récits crédibles mais divergents, des perspectives qui se télescopent. Le point n’est pas “qui a raison ?”, mais “qui décide de ce qu’est la vérité ?”

De là, la cancel culture n’est jamais abordée comme un slogan médiatique, mais comme un mécanisme institutionnel à part entière, avec sa chaîne bien rodée : l’accusation qui surgit, la suspicion qui s’installe, l’isolement qui s’opère, le jugement moral qui précède d’un pas la justice. Le film fait sentir ce vertige propre à notre société occidentale gouverné par l’obsession des apparences. Dès lors, l'un des crimes mis au jour n’est pas que l’agression elle-même, mais aussi le mode de fonctionnement d’un pouvoir continu dont la force se loge dans la réputation, l’image et la posture.

Tout cela s’épaissit avec la fracture générationnelle. La mentor (Alma, professeure de la génération X) face à la jeunesse étudiante (Maggie, Gen-Z), tout cela dans le cadre de privilèges décrits précédemment, d’ostracisme implicite, de lutte pour la reconnaissance. Au-delà de #MeToo, c’est un récit de transmission et de trahison : l’ancienne génération, qui a travaillé dur pour ses acquis, se sent interpellée, accusée. Cette tension est aussi sociale : Maggie est décrite comme jeune, noire, héritière, queer ; des intersections d’identité qui, dans le film, deviennent autant de zones de projection, de suspicion, et de stigmatisation latente à laquelle le récit ne s’affranchit pas totalement. Le personnage de Maggie finit par être douté, son traumatisme relativisé, ce qui peut renvoyer l’image d’une “victime suspectable” plutôt que d’une personne écoutée.

Dans ce cadre, l’esthétique de Guadagnino joue un rôle crucial. Les intérieurs soignés, la lumière cérémonielle, la texture des tissus et des murs créent un écrin qui contraste brutalement avec la violence de l’intrigue. On regarde des décors splendides se faire traverser par des malaises, des discours et gestes qui perdent pied. Mais ce luxe formel semble parfois être un écran, un palliatif à la faiblesse du scénario. Le film reste trop bavard, trop cérébral, mal rythmé, inégal et les moments censés choquer restent superficiels, la bande-son est utilisée comme une “astuce sonore” pour pallier le manque de tension dramatique réelle.

Les personnages eux-mêmes, pris dans ces tensions, peinent parfois à trouver une densité émotionnelle. Le récit les utilise comme symboles : mentor, accusatrice, institution, coupable possible. On attend qu’ils débordent leurs fonctions, qu’ils témoignent d’une déchirure intime, qu’ils fassent entendre une voix singulière. La parole se substitue souvent à la sensation, la douleur restent plutôt déclaratives.

Enfin, la dynamique narrative oscille entre plusieurs genres qui se superposent sans toujours se rejoindre. Thriller universitaire, drame moral, étude de caractère, satire sociale, chaque piste possède sa propre logique, mais aucune ne s’impose réellement. Le film veut tout embrasser, tout dire, tout capturer de notre époque. Il en résulte une forme de chaos, parfois fertile, parfois maladroit, où l’on sent une ambition immense qui se heurte à ses limites.

Quelle lecture en tirer ?
After the Hunt est un film d’épreuve pour ses personnages, mais aussi pour son public. Il n’offre pas la consolation de la clarté ou de la certitude. C’est un pari audacieux et dangereux : celui de traduire au cinéma l’agonie contemporaine de la vérité (ou des “vérités”). Il regarde notre époque droit dans les yeux et montre comment les récits concurrents, les mémoires blessées, les institutions fragiles produisent un monde où l’incertitude devient la matière même du quotidien. Sa force réside moins dans sa résolution que dans sa capacité à faire sentir ce malaise.
Don
Don

28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2025
Beaux décors, bons comédiens, sujet intéressant ça aurait pu être un excellent film. mais le propos n’est manifestement pas de connaître la vérité non plus de mener une réflexion approfondie post me too.
Seul le personnage joué par Julia Roberts entretient le suspens : de quoi souffre t-elle ? Quelle posture va t’elle tenir ? Quel est son passé ?
Ce n’est donc pas un thriller, j’ai le sentiment d’avoir vraiment perdu mon temps : très long et décevant !
eldarkstone

306 abonnés 2 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2025
Toujours aussi fan de ce Réalisateur ! Ce Mélodrame, bien qu'avec quelques longueurs, nous prends et nous retourne, à partir d'une histoire qui est déjà et pourrait encore largement arrivé. C'est du très bon, les acteurs, les dialogues, la tension montante !
coca13aix
coca13aix

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 décembre 2025
Des le debut donne mal à la tête... tic tac au debut.. musique parole tout est mélangé... Bruyant... pourtant il y a Julia Robert.. j'ai tenu 15 mn...
Morcar
Morcar

43 abonnés 355 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
Avec "After the Hunt", Luca Guadagnino aborde un sujet qui n'est franchement pas évident. L'intrigue suit une professeure d'université se retrouvant confrontée à une situation pas évidente lorsqu'une des étudiantes qu'elle a prise sous son aile accuse d'agression sexuelle un autre professeur qui se trouve être le meilleur ami de l'héroïne. Qui croire et qui soutenir dans cette situation, à moins de préférer ne pas prendre position pour ne pas risquer sa carrière.

Le film est très bavard, parfois trop même, mais le sujet est traité finalement avec beaucoup de justesse je trouve. Non seulement on évite les clichés du méchant agresseur ou de la plaignante manipulatrice, mais surtout au milieu de tout ça on nous dresse le portrait d'une femme se retrouvant devant un cas de conscience. Car au delà de croire l'un ou l'autre des opposants dans l'histoire, elle cherche avant tout à sauver sa propre place, peu importe qui en paiera les frais.
Le trio d'acteurs est franchement bon, et l'écriture des personnages l'est toute autant. Mais le film aurait peut-être mérité d'être un poil plus court et moins bavard. Il ose cependant traiter le sujet de manière non manichéenne, ce qui n'est pas évident dans l'ère post-meToo d'aujourd'hui.

Grâce au talent de ses acteurs et à une écriture talentueuse, "After the Hunt" parvient donc à traiter un sujet qui était terriblement casse gueule, mais se perd parfois un peu trop à s'écouter lui-même, avec un discours universitaire un peu élitiste.
Soeur Marie Cruchotte

405 abonnés 3 632 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2025
Un sujet d'actualité qui pose un questionnement dont il ne faut attendre davantage. malheureusement son traitement trouble, terne et sans réelle consistance est presque contourné, étouffé par du verbiage assourdissant. S'ajoute un conflit, vain, de générations, d'une critique de classe ou de couleur de peau. Par ailleurs, on ne croit guère à ces personnages, au couple J. Roberts-M. Stuhlbarg et aux rapports entre le professeur et l'élève dépassant la déontologie. Malgré quelques séquences bien filmées, le cinéaste se perd de film en film et du déjà lointain, Call me by your name!
traversay1

4 529 abonnés 5 454 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2025
À une époque, celle d'Amore, il n'était pas incongru de se demander si Luca Guadagnino n'avait pas l'étoffe d'un Luchino Visconti. Quinze ans plus tard, la question est devenue caduque et ses trois dernières œuvres ont sonné le tocsin de la déception renouvelée : Bones and all, Challengers et Queer. After the Hunt n'infirmera pas la tendance, hélas, loin de là. Cette incursion universitaire, avec son thème opportuniste et traité de manière cynique et quelque peu douteuse, impose sa froideur dès ses premières images, alimentées par des dialogues oiseux d'intellectuels qui n'ont que Foucault ou Kierkegaard à la bouche. L'affaire est entendue, cette élite de Yale ne semble composée que d'individus arrogants, égocentriques et dissimulateurs. Le sujet grave du consentement et, plus largement, des relations ambiguës entre professeurs et étudiants, mentors et protégés ne paraît être présent que pour verser quelques gouttes de fiel sur des personnages à peu près tous méprisables, pour une raison ou pour une autre. Nul inconvénient à exprimer sa misanthropie, mais Guadagnino, ce n'est pas une découverte, paraît totalement dépourvu d'humour et c'est bien dommage. Le film a beau tenter d'explorer les zones grises des rapports humains et intergénérationnels, il ne fait que patauger dans un sombre marasme, la plupart du temps, et ce, malgré une interprétation irréprochable (courageuse Julia Roberts), laissant filer ses intrigues filandreuses dans une impasse. Que dire, par ailleurs, de son dénouement, qui joue le contre-pied dans une fausse attitude bienveillante ou ironique, on ne sait plus trop et on s'en fiche un peu.
clement9
clement9

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2025
Le film est très bien jusqu’à cette scène finale « 5 ans après » qui gâche vraiment l’histoire.
Pourquoi essayer de faire un bilan alors que c’est justement l’idée du film que toutes les histoires sont différentes ?
FB40
FB40

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2025
Long, très long, trop long !! Je n'ai pas résisté longtemps avant d'accélérer tellement on s'ennuie dans ce film creux, sans surprise, avec une bande son inadaptée et vraiment dérangeante à certains moments. Ne perdez pas 2h00 de votre vie !.
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