After The Hunt
Note moyenne
2,2
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48 critiques spectateurs

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Fredy C.
Fredy C.

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2025
Rien que les premières minutes avec ce tictac aurait du me faire comprendre que ce film, bein je n'irai pas au bout.
Que de lenteurs, tout est mou, des discours à n'en plus finir.
J'ai tenu 15 minutes, mais impossible d'aller au-delà. et pourtant il y a de bons acteurs. C'est dommage.
Veyrierf
Veyrierf

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 novembre 2025
Un film qui a du mal a démarrer, des acteurs englués dans un scénario qui tourne autour d’une pseudo philosophie. Pas d’intrigue, un casting raté, que fait julia roberts qui surjoue. Et pour finir une bande son, en fait des sons tout du long du film qui tentent de meubler un vide sidéral celui du jeux des acteurs et une thématique inintéressante au possible. Bref passez votre chemin.
Aurelie R
Aurelie R

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 août 2026
Creux, décousu, moralisateur, fin bâclée, mais puisqu’il faut 100 caractères, je dirai que le dessin animé Migration avec des canards qui parlent a été plus agréable à regarder
Xavier Deranlot
Xavier Deranlot

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
L’histoire se passe à Yale une grande université américaine. Il est évident qu’ils abordent des sujets philosophiques. Comme dans la série succession on parle économie/finance holding. On ne comprend pas tout mais cela ne rend pas le film hermétique pour autant. Il y a deux dimensions, la pensée et l’organique ou l’émotionnel. Un peu ce que constitue un être humain…la musique est décalée et est j’ai l’impression symbole de la dérégulation émotionnelle des personnages. À voir. Les acteurs sont exceptionnels. Et c’est tiré d’une histoire vraie.
Audrey B.
Audrey B.

12 abonnés 39 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2025
J’ai bien aimé le film. J’aurais plutôt mis 4⭐️ mais j’essaie de faire remonter un peu la cote  lhistoir
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2025
Me retrouver sur @cinémasansfard (YouTube) !

Ça commence doucement. Trop doucement. Une horloge, un dîner universitaire, des rires polis. Une chorégraphie sociale où chacun connaît son rôle. Alma (Julia Roberts) y règne — calme, solide, presque intouchable. Une femme que l’on écoute, parce qu’on l’a toujours écoutée. Mais dans le hors-champ, quelque chose remue déjà. Puis Maggie (Ayo Edebiri) parle — pas fort, mais avec un courage presque physique. Elle accuse Henrik (Andrew Garfield). Les mots tombent comme une pierre sur du verre. La pièce se fige. Et immédiatement, le système se met en défense. Avant toute écoute. Avant toute enquête. Avant tout courage. Le cœur du film est là : dans la rapidité avec laquelle une communauté brillante choisit la protection de son image plutôt que le risque de regarder en face. Réunions, couloirs, portes fermées — la rumeur devient politique. On parle de procédure, jamais de douleur. On parle de réputation, jamais de vérité. La bande-son de Reznor & Ross transforme ce huis clos en tension continue : pulsations métalliques, souffle mécanique, battement qui ressemble à une alarme que personne ne coupe. Alma lutte avec elle-même. Elle a construit sa vie dans cette institution. Elle y croit encore. Elle veut croire qu’elle sait reconnaître le vrai. Mais Maggie ne lâche pas. Et c’est cette résistance qui fracture l’édifice. Je sais que nombreux sont ceux qui diront que le film manque de résolution nette — mais c’est précisément là qu’il frappe le plus fort. Parce qu’exiger une réponse claire, c’est vouloir refermer la plaie trop vite. La scène d’hôpital ouvre une brèche — Alma voit ce qu’elle n’avait jamais voulu voir. Et le final, dans la neige, montre deux silhouettes séparées par un silence immense. Pas de victoire. Pas de pardon. Juste l’espace nécessaire pour comprendre que le courage ne vient pas toujours d’où on croit. Alors oui, la vraie question est celle-ci : que vaut une institution qui demande d’abord le silence ? Et la brûlure qu’on garde après le générique reste longtemps dans la gorge. Ma note : 12 / 20

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Hozz
Hozz

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2025
Franchement, le pire défaut c'est la bande son, insupportable à de très nombreux moments! Elle m'a fait décrocher du film.
Julien D.
Julien D.

20 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2025
Mais qu’est-ce que Guadagnino est allé faire dans ce bourbier scénaristique? Et ces acteurs/actrices incroyables qui font ce qu’ils peuvent mais n’arrivent pas à sauver cette histoire sans queue ni tête… C’est vraiment pas terrible. Ni le jeu des acteurs ni la caméra ne sauvent tout cela. Dommage.
Diana Rigg
Diana Rigg

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2025
Je ne comprend pas les critiques sur ce film... Thématique pas facile et pourtant subtilement abordée. Un grand film de Guadagnino.
O Combus
O Combus

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Un film qui mêle psychologie, thriller. Un excellent casting et un suspens haletant. Le tout est de se mettre dans le film. Ce qui vu certaines critiques n’est pas forcément à la portée de tout le monde.
Imabelle
Imabelle

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2025
Roberts est magistrale dans ce film intelligent. La séquence finale est en trop...........................................
Damien L
Damien L

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un film qui ouvre à la discussion, ai adoré.
Je ne comprends pas les critiques sur le scénario… j’ai trouvé ça bien écrit et compréhensible sauf le début c’est un peu lourd leur discours.
Julia livre unet très bonne performance, tout est dans le regard , dans les silences.
Andrew est génial je ne connaissais pas cette facette de lui.
Ayo est plutôt moyenne.
La photographie est jolie et la bande originale est bien choisie
Quel gâchis que ce film ne sorte pas au cinéma
Spider cineman
Spider cineman

216 abonnés 2 552 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 novembre 2025
Un casting sur lequel doit essentiellement se reposer cette sorte de thriller psychologique chez des psy et pseudos philosophes autant dire qu ils sont perturbés dans un monde de la cancel culture. Thématique interessante mais au final film verbeux et terne … sans intérêt
Perchman.fr
Perchman.fr

26 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2025
After the Hunt est un thriller psychologique aussi élégant que frustrant, un film qui cherche constamment à impressionner par son écriture mais qui s’enferme dans un bavardage excessif, étouffant parfois l’impact dramatique. Luca Guadagnino démontre pourtant, une fois de plus, une virtuosité indéniable derrière la caméra : certaines scènes sont sublimées par une mise en scène précise, presque hypnotique, portée par une photographie d’une grande finesse. La bande-son, elle, s’impose comme l’un des véritables atouts du film, enveloppant chaque séquence d’une tension ou d’une émotion parfaitement calibrée.

Le casting, impeccable, réussit à maintenir l’intérêt lorsque le récit patine : Julia Roberts offre une prestation maîtrisée et puissante, tandis qu’Ayo Edebiri confirme qu’elle est l’un des talents les plus prometteurs de sa génération. Andrew Garfield surprend dans un rôle plus fragile, plus subtil, ajoutant une belle complexité à l’ensemble. Malgré ces qualités évidentes, After the Hunt peine à captiver pleinement, son scénario cherchant une forme d’intelligence qu’il n’atteint pas toujours. Heureusement, la conclusion, plus limpide et plus forte, vient réhausser l’ensemble et laisser une impression plus positive.
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2025
« After the Hunt » : Julia Roberts enseigne la philosophie morale pendant que Luca Guadagnino contemple l’abîme — magnifiquement.

…Là où l’espresso rencontre l’angoisse existentielle…

L’annee derniere, Luca Guadagnino nous offrait Queer — un petit bijou de cinéma que les distributeurs ont traité comme un mode d’emploi IKEA mal traduit.
Cette année, il revient avec After the Hunt, un thriller psychologique déguisé en séminaire de philosophie.
Une histoire de pouvoir, de désir et de zones morales grises — bref, imaginez Tár, The Chair et une séance de psy dans un blender, avec une pincée de Julia Roberts.
Julia Roberts, PhD en chaos émotionnel :
Roberts incarne Alma, professeure à Yale, dont la vie est rangée au cordeau — l’équivalent intellectuel d’une bibliothèque classée par couleur — spoiler: jusqu’au jour où une étudiante lui confie avoir été harcelée par un collègue. Le twist ? Le collègue en question n’est pas n’importe qui : c’est un ami d’Alma, un admirateur de longue date, et peut-être aussi ce fameux “et si…” qu’elle n’a jamais complètement effacé de son disque dur mental. Alma se retrouve écartelée entre loyauté, culpabilité, et cette petite voix intérieure qui murmure que tout le monde — y compris elle — est peut-être affreux.


Le labyrinthe moral selon Guadagnino (avec supplément d’esthétique) :
Guadagnino ne distribue pas des jugements — il sème des dilemmes, avec une élégance presque cruelle.
Au lieu de crier « Qui a raison ? », le film susurre « Chérie, mais qu’est-ce que la vérité, au juste ? »,
tandis que la caméra caresse les reflets sur les vitres, les chemisiers en soie et les effondrements émotionnels millimétrés.
Le film flirte avec le charme névrotique de Woody Allen — jusqu’à la typographie du générique — mais passé au filtre du chaos sensuel à la Guadagnino.
Imaginez Manhattan, si tout le monde y portait du Prada et traînait un trauma non résolu.

Julia Roberts, déesse de l’ambiguïté :
Parlons de Julia Roberts — comment faire autrement ?
Ici, elle ne joue pas, elle enseigne : c’est une masterclass en panique existentielle élégante.
Son Alma est un mélange de fer et de fragilité, d’intellect et d’insécurité — une femme capable de citer Aristote avec brio tout en hurlant intérieurement « Mon Dieu, et si j’étais complice ? »
Roberts transforme l’ambiguïté en discipline olympique. Son sourire — ce sourire mythique, capable de relancer une économie — devient tour à tour bouclier, arme et cri étouffé.
Elle est si lumineuse que le reste du casting — Andrew Garfield, Ayo Edebiri, Michael Stuhlbarg et Chloë Sevigny — gravite autour d’elle comme des satellites impeccablement habillés murmurant : « On ne sera jamais Julia. »

Son, fureur et battements existentiels de Trent Reznor :
Trent Reznor et Atticus Ross signent une bande-son qui ressemble à votre conscience en pleine attaque de panique, en 5/4.
Chaque note frémit d’anxiété, chaque pulsation vous rappelle qu’être un adulte moralement complexe, c’est épuisant — mais sous l’œil de Guadagnino, c’est au moins sublime.

Un film qui ne résout rien — et c’est tant mieux :
After the Hunt ne vous offre ni réponses faciles ni catharsis bon marché.
Il préfère vous forcer à remettre en question votre éthique, votre carrière, et, soyons honnêtes, vos choix amoureux.
C’est un film sur la tension entre les générations, la fluidité du pouvoir,
et cette vérité universelle : même les plus “éveillés” d’entre nous savent être hypocrites — avec un éclairage somptueux.
Oui, le scénario se regarde parfois un peu écrire, mais quand un film est aussi beau, et que Julia Roberts y fait de la gymnastique morale en talons aiguilles, franchement, qui s’en plaint ?

Verdict final : 5 crises philosophiques sur 5.
Guadagnino signe une œuvre à mi-chemin entre thriller, thérapie et essai en mouvement — un miroir cinématographique qui vous murmure :
« Tu es peut-être le problème, mais au moins tu es magnifique en l’étant. »
Et au centre de tout cela, Julia Roberts — incandescente, énigmatique, irrésistiblement magnétique — transformant chaque scène en méditation sur le désir, la culpabilité, et une chevelure à tomber.
After the Hunt ne cherche pas la vérité.
Il la traque — lentement, superbement, en talons.
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