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FABIEN SIQUET
4 abonnés
60 critiques
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2,0
Publiée le 31 janvier 2026
Bon, soyons clair, dans le style grotesque, je pensais avoir tout vu avec "La Femme de Menage" Made in US....Mais les français ont faire encore pire! L'intrigue est abracadabrantesque et on y croit pas une minute! C'est too much du début à la fin! C'est improbable et sans aucun interet Ca part dans tous les sens à un point tel qu'on se fout pas mal du final de cette intrigue tiré par les cheveux au possible! D'ailleurs le final du film, je n'ai rencontré personne qui a compris quoique ce soit !!!!! Reste l'impressionnante prestation de Jodie Foster parfaite en psychiatre à la dérive! Auteuil nous fait du Auteuil, sans rien ajouter à son immense talent! Amalric fait pitié dans un role à la limite du ridicule et Lacoste confirme son réel talent!
: Une grande première : un film ou Virginie Efira n'apparait pas nue et alors, les bouteilles de vin, jamais vu un festival pareil!!!!!! Bref, à éviter! Perte totale de temps et d'énergie!
Oui, le scénario est incohérent. Mais... les acteurs ? Et bien, ils sont d'accord. Leur jeu trahit qu'ils ont vite compris qu'ils perdaient leur temps. Le public finit par faire le même constat. Ceci n'est pas un film. C'est un concours (malheureux) de circonstances.
Qu'elle était mal inspirée,Rebecca Zlotowski en réalisant ce film ! Pourtant, avec des pointures du cinéma... mais tout sonne faux, le jeu des acteurs, le scénario incompréhensible et abracadabrantesque, les pointes d'humour saupoudrées çà et là. Résultat : un quasi navet On trouve le temps bien long.
Un salmigondis pathétique que ce « Vie privée », 6e « long » de la très surfaite Rebecca Zlotowski. Pourtant écrit à trois (dont la réalisatrice). Un « policier » ? L'intrigue correspondante tutoie la vacuité absolue, Un « drame » ? L'essai d'hybridation entre « la psychanalyse pour les Nuls » et l'hypnose facile tourne court. Quant à l'incarnation... Pas un instant Jodie Foster ne convainc. Le retour au grand écran de la double oscarisée, mais devenue nettement « has been » depuis pas mal de temps, est un flop. Exposant de plus crânement sa version personnelle de l'irréparable outrage des ans, sa prestation tourne au ratage complet, Autour d'elle, ses différents faire-valoir (1 à 2 petits tours, et puis s'en vont – Daniel Auteuil, éteint, voire Mathieu Amalric itou, exceptés) ne font pas mieux ! Le genre de film tout à fait dispensable – et d'ailleurs oublié dès que visionné.
Qui est le film ? Après Les Enfants des autres, Rebecca Zlotowski revient à un récit plus conceptuel, à la frontière du thriller psychologique. Le film se déploie autour de Lilian Steiner, psychiatre renommée, confrontée au suicide d’une de ses patientes. Mais ce qui aurait dû rester un fait clinique devient une obsession. Lilian transgresse peu à peu les règles de son métier, convaincue qu’une vérité lui échappe. Cependant sa tension principale n’est pas l’enquête elle même mais le déplacement moral d’un personnage qui refuse l’idée du manque, de l'incompréhension, de l’irréductible.
Par quels moyens ? Le premier choix structurant est celui de la transgression comme moteur narratif. Le film ne raconte pas une enquête au sens classique mais un glissement progressif hors du cadre. Lilian cesse d’être psychiatre au moment où elle refuse d’accepter la clôture du suicide. Le problème est que le film n’explore jamais pleinement les conséquences de cette rupture. La transgression est posée comme un fait mais rarement interrogée dans la violence qu'elle engendre.
L’incarnation par Jodie Foster est à la fois la grande réussite du film et son principal écran. Foster apporte avec elle une autorité symbolique immense. Son visage, sa diction, son maintien racontent une vie de maîtrise et de lucidité. Zlotowski filme cette autorité qui se fissure avec une réelle finesse. Les silences, les regards, la fatigue contenue donnent au personnage une densité que le scénario ne lui offre pas toujours. Mais cette puissance de jeu agit aussi comme un amortisseur. Là où le film devrait basculer dans l’inconfort, Foster maintient une tenue, une élégance, qui neutralisent partiellement le trouble promis.
Qui plus est, Vie privée est obsédé par l’acte de voir. Regarder les dossiers, observer les proches, scruter les corps et les silences. Mais ce regard n’est presque jamais mis en crise par le film, hormis l'explicitation de ce propos dans la conclusion. Le spectateur est rarement invité à douter de ce qu’il voit. Le point de vue de Lilian reste dominant, rarement contredit. Le film aurait pu travailler la distorsion, la subjectivité, l’erreur perceptive. Il choisit au contraire une lisibilité confortable.
Autre point, celui de l’hybridité des tons. Vie privée circule entre thriller feutré, comédie discrète, introspection psychologique et séquences oniriques. Cette instabilité pourrait être signifiante, reflet direct de l’état mental de Lilian. Le problème est qu’elle n’est jamais réellement structurée. Les variations de ton apparaissent, puis se dissipent, sans contaminer réellement le récit. Enfin, les séquences offertes à la résolution restaurent un ordre moral, une forme de lisibilité rassurante, là où tout le trajet de Lilian appelait une issue en point de suspension.
Quelle lecture en tirer ? Il y a dans ce film de très belles choses. Une actrice magistrale. Une attention sincère aux zones grises du soin. Mais cette pudeur devient une limite. À force de vouloir tout maîtriser, Vie privée se prive de ce qui aurait pu le rendre nécessaire. Il reste un objet élégant, intelligent, parfois touchant et drôle mais fondamentalement retenu. Un film qui sait exactement ce qu’il veut dire mais qui n’ose jamais vraiment risquer la manière de le dire.
Malgré la belle brochette d'acteurs, malgré le beau jeu de rôle entre Jodie Foster et Daniel Auteuil et un début accrocheur, ce film se perd au fur et à mesure que le temps passe jusqu'à s'éteindre avant la fin.
Délire d’une psy à la dérive. Quelle dommage pour ces merveilleux acteurs de succomber à la tentation de se laisser aller à un thriller léger et rempli d’illogismes.
Des acteurs bluffants, mais sous-exploités. On pourrait comparer ce film à une équipe de football remplie de stars, incapable toutefois de remporter un titre. Le scénario, hétéroclite, cherche à traiter trop de thèmes à la fois, ce qui finit par perdre le spectateur sur la durée. Certaines scènes, en revanche, sont magnifiquement jouées et laissent une réelle empreinte. Un film à voir, donc, mais avec un certain recul.
Le film Vie privée est intéressant, entre monde professionnel et monde privé la vie de Lilian montre différentes aspects de la vie de psy et la fin du film est révélatrice sur la profession, le seul point négatif du film et juste que celui-ci ne développe pas assez le rôle de l’hypnose
Honnête mais pas exceptionnel. Ce n'est pas ennuyeux, grâce aux intrigues et sous-intrigues qui se déroulent et égarent le personnage et, dans un premier temps, le spectateur. L'aboutissement du récit est toutefois décevant dans les explications finales, même si tout est bien joué, il n'y a rien à redire sur ce point
Ce film est une véritable déception et une perte de temps totale. Le message du réalisateur reste illisible, perdu dans une intrigue confuse. On finit par se demander si la psychiatre ne souffre pas elle-même de troubles mentaux, tant son comportement est incohérent. Elle semble avoir totalement raté sa vocation :elle aurait clairement dû s'orienter vers une carrière de détective ou d'inspecteur de police plutôt que d'exercer dans la santé mentale. Un film insignifiant qui ne vaut ni votre temps ni votre argent.
Une vraie déception. En effet, Rebecca Zlotowski choisit d'intégrer différents éléments à cette enquête sur la mort d'une patiente, trop nombreux et insuffisamment développés (les relations psy/patients, la judéité, le rapport à la famille/aux enfants). Contrairement à la plupart des comédien(ne)s qui l'entourent, Jodie Foster n'est pas à l'aise dans son rôle de psychiatre, dont la remise en question tant professionnelle que personnelle pèse des tonnes. Par exemple, les scènes qui l'opposent au personnage de l'époux de la défunte (Amalric, caricatural) frisent parfois le ridicule. Il s'agit d'un faux-pas de la réalisatrice d'"Une fille facile", sans doute écrasée par un scénario qui fait la part trop belle à l'analyse psychologique. On espère plus de légèreté et de fluidité dans ses prochains métrages.