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Gonzague Steenkiste
29 abonnés
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1,5
Publiée le 25 mai 2025
Quelle déception alors que je me réjouissais de voir le nouveau film de Rebecca Zlotowski avec la grande Jodie Foster. Le scénario de ce film est une véritable escroquerie. Une psychiatre ou une psychanalyste (même ça le film le bâcle et la réalisatrice semble confondre les deux professions ) apprend par la fille d'une patiente (Virginie Efira plus morte que vivante) que celle-ci s'est suicidée. Mais rapidement Lilian Steiner (la psy) fait la thèse du meurtre et va mener une enquête chaotique et inintéressante. Le film semblerait vouloir nous faire suivre les chemins sinueux d'une psychanalyse pour nous éclairer sur la personnalité de Lilian Steiner. Il ne fait que s'égarer et nous égarer. un film donc pas vraiment conscient ni inconscient, pas vraiment un thriller, pas vraiment une étude psychologique, bref, on se demande toujours ce que c'est après l'avoir vu sans plaisir et en trouvant le temps très très long.
C’est un film qui partait d’une bonne idée : un thriller à la sauce Hitchcock, avec en bonus Jodie Foster dans un rôle inattendu dans le cinéma français. Sur le papier, ça donne envie. Et le début tient plutôt bien la route, avec une ambiance mystérieuse et une mise en scène qui installe une vraie tension. On sent les références au maître du suspense, et c’est plutôt bien fait à ce niveau-là.
Mais très vite, ça retombe. L’enquête ne décolle jamais vraiment. J’ai eu du mal à m’intéresser à ce qui se passait, à m’attacher aux personnages ou à ressentir quoi que ce soit. Tout reste froid, distant, un peu figé. Même Jodie Foster, aussi charismatique soit-elle, ne parvient pas à insuffler un vrai souffle à l’ensemble. Et puis cette lenteur… C’est censé être tendu, mais ça traîne, ça piétine. J’ai fini par décrocher, presque par ennui.
C’est d’autant plus flagrant que j’ai vu juste avant La petite dernière, qui m’a touché en plein cœur. Deux films très différents, mais avec un point commun surprenant : l’actrice Park Ji-Min. Et là, dans Vie privée, tout semble beaucoup plus vide et désincarné.
Bref, une bonne intention sur le papier, mais un thriller qui n’arrive jamais à vraiment convaincre. Dommage.
Voilà un film de Rebecca Zlotowski auquel je n'aurai pas trop accroché malgré Jodie Foster, parlant Français SVP car la réalisation loupe le coche ; Jamais assez drôle pour s’assumer en tant que parodie et bien trop faiblard pour tenir la route sur le terrain de la tension .
Grosse déception face à cette soit disant comédie qui s'avère sinistre et ne fait pas rire. Encore une fois, les critiques et la promo ont survendu un film qui n'a rien à voir avec ce qu'on voit. Scénario mal foutu qui part dans tous les sens (qui trop embrasse, mal étreint!) et une mise en scène chaotique avec une lumière sombre, des gros plans gênants sur les visages des actrices, des embardées grotesques dans l'inconscient du personnage (l'idée du fils nazi très gênante)... Reste le casting 5 étoiles, qui surnage difficilement avec des dialogues trop littéraires et explicatifs. Jodie Foster parle très bien français, ok ! Mais est elle bonne actrice en français ? On doute en voyant ses mimiques crispées et son débit haché. La réalisatrice semble désemparée devant cette machine américaine. Les scènes avec Auteuil sont pas mal, mais l'ombre du génie de Woody Allen avec ses screwball comédies les rend un peu fades. Après Planétarium qui était aussi ambitieux et raté, Zlotowski confirme une ambition qui fait à nouveau plouf.
Entre enquête policière (non résolue), marivaudage entre ex-mariés et quasi science fiction, Vie privée ne choisit rien, s'égare et, malgré quelques scènes bien menées, ennuie. Et surtout, en en sortant, on se demande un peu ce qu'on a vu et ce qu'on en retiendra. Jodie Foster en français... c'est bien tout.
Franchement je ne sais pas ce qu'il y a à sauver dans ce film... Des incohérences scénaristiques partout. Un imbroglio, un enchevêtrement d'idées abracadabrantesques. Et une fin en eau de boudin qui me fait dire : tout ça pour ça !
Le thème de ce film m'intéressait, un panel de bons acteurs, mais hélas, une fois de plus, ce film s'est avéré être un pur navet. Comment se peut-il que des acteurs bien formés et connus acceptent de jouer dedans ? J'avoue que cela me surprend...
La déception que l’on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu’on avait pu y placer avec cette histoire alléchante d’une psychiatre, Lilian Steiner, qui apprend la mort suspecte, probablement due à un suicide, d’une patiente qu’elle suivait depuis longtemps, et qui est tellement persuadée qu’il s’agit d’un meurtre qu’elle décide de mener sa propre enquête en demandant à Gabriel, son ex-mari, de l’assister. Pour elle, le principal suspect, c’est bien sûr le mari. Le problème, c’est que, alors qu’on s’attendait à déguster un met digne d’un grand chef, on se retrouve avec une tambouille où presque rien ne fonctionne. En effet, la face « policière » du film ne passionne pas du tout, tellement la stupidité des situations fait qu’on ne croit pas une seconde à ce qui se passe. Quant à la face qui se veut comique, c’est tout aussi catastrophique voire plus, les situations supposées être dans le domaine de la comédie tombant systématiquement à plat, comme, par exemple, cette vision du fils en milicien nazi. Critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film. Film vu au Festival de Cannes.
Majoritairement, la critique parisienne se pâme. Mais, illusionnée par le pur accent français de l'héroïne amerloque, — hélas décatie, crispée et inspirant peu la sympathie — la dite critique a pris ses désirs pour la réalité en croyant voir un chef-d’œuvre de Woody Allen. La réalité est plus cruelle pour le spectateur lambda qui s’ennuie ferme et ne pige rien. Avec un morceau choisi particulièrement indigeste : la descente aux enfers de l'Hypnose grand-guignolesque expliquée façon "Que sais-je ?" Même pas drôle. Personnellement, je m'en tiens à ma formule : du pur salmigondis pour une pseudo comédie à côté de la plaque !
Comment avec une telle bande annonce alléchante arriver à produire un film au scénario plus qu'improbable et complètement incompréhensible ! Les acteurs font ce qu'ils peuvent : J,Foster crispée sur son rôle de psy, faisant le guignorde service, et V,Effira sous exploités... Quant à l'histoire elle même, mêlant délires psys et enquête soi disant policière on finit à s'en désintéresser au fur et à mesure. Rien ne tient debout, cette production est le pire syndrome de la production française. Seul bon point: ma détestation de l'analyse s'en sort renforcée !
Quelle déception ! Un casting qui semble de qualité, un thème qui doit fonctionner ( Psychanalyse et thriller ). Le résultat n'est en rien au niveau de l'attente. Un naufrage scénarique, confus, invraisemblable, et inutilement complexe, une interprétation corseté de Jodie Foster, Auteuil semble ailleurs, seul Lacoste tire son épingle du jeu. Bref du temps perdu.
Un scénario abracadabrantesque. Une lumière aussi sombre que le scénario. A voir pour l'excellent jeu de tous les acteurs. Mais que sont ils allés faire dans cette galère ?
Les yeux m’en sont tombés à la vision de ce film … Une critique quasiment unanime en pavoison , un casting très « événementiel » pour cause de star US au générique, la promesse d’une comédie mâtinée de thriller d’introspection psy. Ça donnait envie. Mais après ces deux heures interminables. Que reste t il ? Rien ou presque. Coté comédie policière , on est plus proches des laborieux films de Pascal Thomas que du rythme effréné de Woody Allen ( remember le génial Meurtre Mystérieux à Manhattan). Coté exploration de l’activité du psy , on ne comprend rien, ou rien n’est crédible, sans compter les pénibles évocations de l’analyse transgenerationnelle, qui convoque des fantasmes historiques déplacés et peu crédibles. Coté thriller, on touche le fond , tout est embrouillé, ennuyeux, répétitif et l’on se contrefout très vite de l’énigme policière. Reste le casting, pourrait on croire ? Eh bien non, même pas. Jodie Foster se démène mais ne provoque aucune magie à l’écran. Auteuil sert consciencieusement la soupe, Amalric et Lacoste héritent de personnages peu ou mal écrits auxquels on ne croit pas. Il n’y a hélas rien à sauver de ce ratage prétentieux.
Vie privée, le dernier long métrage de Rebecca Zlotowski était hors compétition à Cannes et cela lui sied parfaitement au teint, tellement le cinéma de la réalisatrice aime à emprunter des sentiers tortueux plutôt que balisés. Cela pourrait ressembler à une sorte d'Anatomie d'un suicide mais ce serait mal connaître la cinéaste que de la voir renoncer à la fantaisie qui caractérise son œuvre, jusqu'au loufoque, parfois, même si son sujet semble des plus sérieux, au départ. En l'occurrence, tout va de mal en psy pour une thérapeute un brin coincée et qui va nécessairement s'ouvrir à de nouveaux sentiments, à mesure que son enquête sur sa cliente décédée devient quelque peu baroque mais aussi impliquante dans sa propre existence. Jodie Foster est comme attendu absolument remarquable, avec plusieurs couches de nuances, mais elle est extrêmement bien entourée, de Vincent Lacoste, notamment, mais surtout d'un Daniel Auteuil impérial et chaleureux. On en accepte d'autant mieux les circonvolutions d'un scénario qui semble parfois, pas trop souvent mais quand même, s'empêtrer dans son propre délire. Mais Rebecca Zlotowski s'autorise à peu près tout ce que son imagination lui suggère et elle sait qu'avec de tels interprètes, tout passera, ou presque, comme une lettre à la poste.