Rapaces
Note moyenne
3,7
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282 critiques spectateurs

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42 critiques
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37 critiques
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Jylg
Jylg

55 abonnés 493 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2025
Des comédiens au top pour ce polar assez lent mais très efficace. La BO est vraiment adéquate. Bref, un bon moment
LouisS
LouisS

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2025
Bon film français, les acteurs sont crédibles et le scénario est bien ficelé.

Un discours légèrement politiquement correcte vient un peu nuancer le réalisme du film.
qp37
qp37

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2025
Un excellent thriller qui pourrait faire penser, par certains cotés, à la Nuit du 12. Avec une scène magistrale dans un restaurant, d'une tension époustoufflante.
Roger D
Roger D

116 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2025
Voici un très bon thriller mené avec brio par le duo Bouajila/Wanecque ou la parfaite alchimie entre l'ancienne et la nouvelle génération. L'enquête par de pas grand chose mais on apprend avec les coulisses des dérouler de ce genre d'enquête qu'on peut , parfois, tiré une ficelle et trouver un filon insoupçonné. Le rythme monte peu à peu avec la scène finale qui à mis toute la salle en tension maximum , moi compris!!!! Franchement j'ai adoré et ils ont réussi à ne pas parasiter l'intrigue avec les soucis relationnels père/fille. Juste ce qu'il faut. Je recommande vraiment.
NOTE : 8/10
Cinévore24

474 abonnés 990 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2025
"Tu sais ce qui manque ? Des histoires qui finissent bien."

Second long-métrage écrit et réalisé par Peter Dourountzis (Vaurien), «Rapaces» nous dépeint le monde des faits divers et celles et ceux qui les relayent et les publient.

Présenté comme un thriller d'investigation, on y suit le quotidien de l'équipe du magazine «Détective», entre réunion en rédaction et enquêtes sur le terrain, et plus précisément celui de Samuel, journaliste, et de sa fille Ava, stagiaire, enquêtant sur le meurtre d'une jeune fille brûlée à l'acide (un meurtre inspiré de l'affaire Élodie Kulik en 2002).

Un film dépeignant non pas ces journalistes comme des vautours prêts à toutes les compromissions pour obtenir l'article le plus vendeur (même si cela ne les empêche pas d'avoir parfois recours à certaines méthodes mensongères), mais plutôt comme des enquêteurs qui font tout leur possible pour coller au plus près des faits, de la vérité, quittent à mettre leur nez là où les autres évitent d'y mettre le leur.
Une sorte un peu d'antithèse à des œuvres comme «Le Gouffre aux Chimères» ou le plus récent «Night Call».

Un polar dont le fil rouge repose sur un féminicide (résonnant d'une certaine manière avec «La Nuit du 12», mais sous l'angle journalistique), qui finit par obséder Samuel et Ava, qui vont tout faire pour débusquer les auteurs de ce crime, et réparer en même temps ce lien familial distant entre eux.

Un film qui, dans sa première partie, s'éparpille et s'avère un peu laborieux par moments, ne sachant pas toujours quel sujet prioriser (l'enquête journalistique, la toxicité masculine, le rapport père-fille).
L'impression que plusieurs petits films cohabitent dans le même long-métrage, ne s'imbriquant pas toujours comme il faudrait.

C'est dans sa seconde moitié, quand le récit se recentre, que le film gagne en force et surtout en tension ( spoiler: une tension culminant avec cette séquence nocturne dans un restoroute au milieu de nulle part, où nos protagonistes se retrouvent pris au piège, puis en chasse
).

Une œuvre qui peut compter sur un casting hétéroclite et convaincant, mention spéciale au toujours impeccable Sami Bouajila (même si son duo avec Mallory Wanecque manque un peu de développement), ainsi qu'à une réalisation immersive et travaillée, rappelant par moments le style du cinéma US des années 70.

Un polar journalistique qui ne convainc pas entièrement (notamment de par sa fin un peu trop expédiée), mais a clairement du potentiel dans son aspect sociétal et son traitement du suspense. À découvrir.
Jeanlepage
Jeanlepage

10 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2025
c'est fin, intelligent, inattendu et le suspense des 20 dernières minutes angoissant. Cette réhabilitation de l'hebdomadaire ""Nouveau détective" est bien faite avec une caméra maîtrisée , soutenue par des dialogues modérés et sans excès. ça change des dérives de Fast and Furious
Occ
Occ

14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2025
Un film un peu incongru, mais qui a le mérite de prendre un angle original sur le sujet éculé du film à disparition d’adolescente.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2025
On ne s'ennuie pas une minute a suivre ces journalistes enquêtant sur des crimes pour le journal Détective. Les séquences dans le restaurant et la course poursuite sont de haute volée et méritent à elles seules le prix du ticket.
Sans révolutionner le genre, voilà un excellent thriller qui nous fait découvrir en plus un métier dont on parle peu.
framboise32
framboise32

185 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
Rapaces est un thriller qui suit l'équipe de journalistes du journal Détective, journal spécialisé dans les faits divers. On y rencontre Samuel et sa fille Ava, stagiaire, l'ainé de l'équipe Christian et la journaliste Solveig. Ils sont managés par la redoutable Elizabeth. Samuel enquête sur une affaire sordide : dans le Nord de la France, une jeune fille est assassinée aspergée à l'acide . (inspiré de l’affaire Élodie Kulik, tuée dans la Somme en 2002).

Samuel commence à enquêter à sa manière, roublard, menteur. Il est prêt à tout pour un scoop. Le journaliste est antipathique et cynique. Sa façon de procéder est méprisante. Samuel va finalement enquêter plus en profondeur en fouinant sur les lieux du crime. Malgré le fait qu'il soit affecté sur une autre affaire. Notre regard sur le personnage change un peu. Samuel enquête là ou la police ne va pas. Le crime est sordide. Aucune violence n'est montrée, aucune image sanglante, tout est suggéré. La bande son accompagne le suspense.
On perd un peu parfois le fil avec des histoires en second plan. C'est un peu dommage. Les rôles ne sont pas approfondis. Mais l'atmosphère est prenante. Un peu malsaine, lourde, et Le casting est parfait. L'excellent Sami Bouajila est Samuel. La jeune actrice découverte dans L'amour Ouf, Mallory Wanecque joue Ava. Jean-Pierre Darroussin est parfait.
Rapaces est un polar de qualité.
petitbandit
petitbandit

119 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2025
Un gentil polar bien interprété sur la recherche des auteurs d’un feminicide menée par un journaliste et sa fille. L’histoire est intéressante et les investigations sont prenantes pour cette enquête. La mise en scène est correcte, certains personnages en revanche ou portes ouvertes nous laissent sur notre faim. Le dénouement est inattendu et assez déplacé, ce genre de crime étant plutôt le fait d’une communauté religieuse en particulier Une bonne scène finale de traque aussi. Correct
Math719
Math719

233 abonnés 928 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2025
Un thriller haletant sur la presse des faits divers incarné par l’excellent Bouajila et l’actrice montante Mallory Wanecque qui joue dans « l’Amour Ouf ». On passe la moitié du film à angoisser et le scénario est bien pensé, on passe un bon moment !
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2025
vu et avis le 20250708.
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j ai beaucoup apprécié les variations du film, les changements d ambiance et d humeur, qu il provoque du coup chez le spectateur.
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Le film commence sur des notes d humour noir, la découverte du magazine "détective" et ce que signifie être journaliste de faits divers. L'équilibre entre réussir une enquête, avoir une information qui permettra d'écrire son article d'une part et d autre part tout le côté victime, être content de sa reussite sans se rejouir du malheur d'autrui. Bien que le film ne l'explicite pas particulièrement : aussi, sans violer la vie privée cf l album photo de Jessica.
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Le peu de photo que l on voit "publiées" dans le film, ce que l on entend des articles, semblent assez respectueux de la vie privée et de la victime. C'est mon avis, impression, mais c'est un sujet délicat ou chacun peut avoir des critères/seuils différents. De toute façon, sauf erreur de ma part, le film n'aborde pas explicitement le sujet. Pas d’information qui entraîne une réflexion sur publier ou non.
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Donc le début commence par évoquer cette presse qui se nourrit du malheur et explique que c'est juste leur métier et qu'ils le font parce qu'il y a un marché, des gens qui achètent. Qu'ils sont des professionnels du journalisme et que c'est une forme de journalisme qui peut être faite avec sérieux. Tout cela est dit, suggéré tout en étant assez léger, par la satisfaction que les journaliste tirent du gore ce qui permet une distance, un humour noir, qui permet de relativiser le tragique des faits.
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Lors de la rencontre avec le père de Jessica commence l'enquête policière qui est particulièrement efficace grâce à la confrontation des idées de chacun des enquêteurs qui donne son point de vue sur l enquête et montre comment elle peut avancer à tâtons, par suppositions, etc. Le film n'occulte pas la possibilité pour les journalistes de mentir, d'être intrusifs et insistants. En même temps, je doute fort qu'ils aient une chance d'avoir la même information autrement. Mentir et manipuler est une question d'efficacité et de rapidité.
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L'enquête est intéressante et montre que les enquêteurs peuvent être plus ou moins sensible à leur enquête, impliqué dedans. Lorsque Samuel interroge Solveig sur une affaire précédente, elle répond et s'en souvient. Même si cela est assez peu crédible que deux ans plus tard, elle s'en souvienne, cela n'est pas impossible pour autant, d'autant plus que le cas peut être marquant. Le film dit que non seulement elle s'en souvient mais même qu elle a suivi la procédure judiciaire et ce qui a suivi, même tard après.
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Lorsque ava prend seule train, le film passe à une troisième partie, un troisième style. Après un début plus social et sociétal, puis une enquête policière, on passe au film d'action et probablement d'angoisse très réussie, prenante.
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C'est alors que le film passe à une 4eme partie, une 4eme ambiance. Quelque chose de plus intimiste. les personnages principaux de cette partie, dévoilent un peu de leur passé commun. Lorsque quelqu'un dit "C'est un métier de bon" ou quelque chose comme ça [visiblement il n’est pas possible de faire la citation exacte d’où le bon]. A ce moment là du film, c est ce qu'il a dit de plus personnel sur lui de tout le film. Commence alors des dialogues qui laissent deviner un peu du passé commun et d'un avenir possible pour les deux protagonistes. Je pense que cette fin vient en réponse à une discussion entre Christian et ava lorsqu'ils sont envoyés en mission ensemble sur la disparition des deux jeunes filles. A ce moment là une discussion entre les deux a lieu sur leur ressenti sur l'affaire et ava répond alors "Je ne sais pas". Il me semble que cette 4e partie vient en réponse à cet échange. On est assez proche alors d'une phrase du film qui m'est resté. Samuel dit à Ava : "Plus c'est personnel, plus c'est universel".
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En conclusion. ces 4 parties du film provoquent un vécu différent pour le spectateur, lui font ressentir des émotions très différentes. je trouve cela très fort d'avoir réussi un tel film.

A noter qu’il me semble que durant la première partie, à un moment, les enquêteurs parlent de bandes de jeunes affidés en les traitants de rapaces. Le titre du film peut donc être ambigu dans son sens, soit il indique que le film va parler de malfaiteurs et essayer de comprendre leur intelligence au sens de mécanique de pensée. Soit le titre fait référence aux enquêteurs, qui peuvent parfois être apparentés à des vautours (donc des rapaces).
VILLE.G
VILLE.G

83 abonnés 823 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2025
Un très bon polar, fin, bien mené et très bien joué. On ne voit pas le temps passer et la fin est très prenante. Un bon divertissement et une vision de la presse de « faits divers « .
lionelb30

551 abonnés 2 970 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2025
Filmé parfois bizarrement avec des plans inhabituel sans intérêt , histoire plus ou moins credible , il ne se passe pas grand chose sauf une scene vers la fin du film très intense.
oloc
oloc

9 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2025
Rapaces de Peter Dourountzis est un thriller français.
En sein de l’hebdomadaire Détective, les journalistes d'investigation enquêtent sur les faits divers. Samuel (Sami Bouajila) fait équipe avec sa fille Ava (Mallory Wanecque) en stage, pour couvrir l’affaire du meurtre violent d'une jeune fille tuée après avoir été brûlée à l'acide.

Le scénario décrit aussi ce que pourrait être les dessous des rendus de services entre ́les journalistes d'investigation et la police. C'est l’occasion de montrer les personnages de Valérie Donzelli, Jean-Pierre Daroussin et Stefan Crepon, avec leurs imperfections et leur fragilité. Touchant et humain.
La fille et le père sont joués avec la modularité qui convient dans cette découverte mutuelle pour l'une comme pour l'autre.

La réalisation est impeccable avec l'usage du hors champ, des tempi lents prenants ainsi que les plans ralentis comme il faut. L'intensité de certaines scènes est à couper le souffle.

En bref, la pression monte dans cette bouilloire au début dans des gargouillis marrants pour finir en un sifflement strident.

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