Rapaces
Note moyenne
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272 critiques spectateurs

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Koody.Berkins
Koody.Berkins

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Magnifique Thriller ! Parfaitement bien réalisé. Un Sami Bouajila toujours aussi juste accompagné de Mallory Wanecque qui confirme qu'elle est l'une des révélations actuelles. Une immersion dans le journalisme, un mode de vie amené avec crédibilité sans forcer les traits, une violence qui n'est jamais amenée de façon brutale. La totalité des acteurs sont parfaitement bon. On parle beaucoup d'une ressemblance a la Nuit du 12, mais mis à part le thème feminicide je ne trouve pas. Rapaces est bien plus qu'une ressemblance cinématographique. Et la dernière demi-heure frôle le chef-d'œuvre.
Julien V
Julien V

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Un film à voir absolument traitant sur un sujet d’actualité qui est très inquiétant. Ce film
Mérite de faire salle pleine. Le jeu des acteurs et très très bon.
Ced
Ced

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Très bon rythme, de tres bons acteurs, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Bravo !
Je recommande vivement ce film cet été !
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Un bon thriller ancré dans un univers original mêlant journalisme d'investigation et monde de la Cibi.
Les deux acteurs principaux livrent une interprétation convaincante, avec une scène finale longue, particulièrement prenante et tendue.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Point d’entrée du scénario, la presse spécialisée dans les faits divers (lire les crimes les plus sordides souvent), qualifiée de presse de caniveau, suspectée de voyeurisme si ce n’est d’affabulations. On peut penser que le qualificatif de rapaces s’applique à ce type de journalisme, les paparazzis de la misère et des drames des gens. A la réflexion, il s’applique aussi (plutôt ?) aux criminels de la bande organisée qui va être traquée au gré de l’enquête. Un double sens. Une double évocation certainement. Fil conducteur qui est, comme rarement, l’occasion d’une sorte de placement de produit qui ne se dissimule pas : l’abonnement à l’hebdomadaire Détective, « paraissant le mercredi », c’est même précisé dans les dialogues. Il nous sera aussi précisé que tout ce qui est vrai est publié et tant pis pour ceux qui croient que les reportages sont bidonnés. Le sensationnel n’est pas forcément ennemi de l’information (ça c’est de moi !). Au-delà de cette ambiance journalistique à la recherche, quitte à pousser les portes par effraction ou ruse, du détail que les autres médias et même le cas échéant la police n’auront pas, il s’agit d’un thriller. Avec une tension narrative allant crescendo. Jusqu’à « scotcher » le spectateur à son siège ai-je lu dans une autre critique. C’est bien vrai.
sylvie petit
sylvie petit

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2025
Bons acteurs, action un peu ralentie manque de suspens
Un retour sur un crime perpétué en Picardie sur une banquière un peu similaire
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Une enquête menée par un journaliste de Détective , ce magazine à sensations ….c’est rythmé , mais un début un peu poussif .
Stéphane BRACHET
Stéphane BRACHET

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2025
Dans ce thriller captivant, l'enquête est menée par un binôme père-fille au sein d'une équipe de journalistes de la "presse à sensations". Samuel, journaliste expérimenté (Sami Bouajila) et sa fille stagiaire Ava (Mallory Wanecque) enquêtent au départ sur le meurtre sordide (à l'acide) d'une jeune fille.
Si la première partie apparaît un peu désorganisée, avec le suivi d'affaires annexes, c'est dans la seconde que l'intrigue trouve sa plénitude, spoiler: le point d'orgue s'exprimant dans la scène du restaurant.
En filigrane sont présentées avec beaucoup de sensibilité les relations entre Samuel et Ava, désireuse de renouer avec son père.
Le choix du type de coupables opté par le scénario plaira ou déplaira. Mais dans tous les cas ce film, dont le titre peut paraître ambigu, mérite d'être vu.
Fred-71
Fred-71

55 abonnés 99 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Franchement ce thriller est formidable de bout en bout : Une intrigue menée tambour battant avec des rebondissements inattendus. Quant aux acteurs, crédibles comme absolument parfaits !
Paul Cros-Coitton
Paul Cros-Coitton

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Un film d’enquête intéressant avec quelques passages assez originaux et de bons acteurs. Il manque peut-être de retournement de situation ou d’éléments inattendus mais la tension et la fidélité à la réalité (approximative parce qu’on reste sur une fiction) sont bien là.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Rapaces c’est un peu « La Nuit du 12 » mais vu à travers un autre prisme. Celui beaucoup moins glorieux des journalistes de faits divers. Qui au final peuvent aider à résoudre une enquête, ici dans un milieu masculiniste et cibiste. Peut-être qu’après ce film vous vous méfierez des voitures avec des grandes antennes, surtout si vous habitez dans les Ardennes. Un bon thriller poisseux, pas aussi réussi que celui de Dominik Moll, mais qui présente quelques moments de bravoure, notamment la scène du resto-route totalement suffocante.
Veve
Veve

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2025
Il faut attendre la dernière partie du film pour être emporté par ce film qui est bien un thriller. En dehors de ce moment ,j'ai apprécié le traitement du métier de journaliste de faits divers et les début de la fille de Samuel,Eva , dans ce métier . Je m'attendais à mieux néanmoins aux vues des critiques !
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Bienvenue dans le monde du journalisme de caniveau ! C’est peut-être un peu dur de commencer ainsi mais les premières scènes de « Rapaces » sont assez éloquentes de ce point de vue : voyeurisme, manipulation, mensonges et gros arrangements avec la déontologie, c’est peut dire que le personnage de Samuel n’est pas sympathique d’emblée. Le réalisateur Peter Dourountzis propose un thriller au scénario original (comprendre par là que ce n’est pas une adaptation d’un roman policier) filmé de façon nerveuse, sans temps morts et avec même quelques scènes de tension assez efficaces. spoiler: Le dernier quart d’heure, avec la scène du restaurant et ensuite sur la route particulièrement tendue, à tel point que clouée dans mon fauteuil de cinéma je commençais à faire de l’apnée !
Habillé d’une bande son sympathique, bien utilisée et pas envahissante (alors que dans les thrillers c’est souvent le cas), « Rapaces » est un thriller bien troussé, bien filmé, qui ne s’embarrasse pas de digressions inutiles. spoiler: J’ai cru à un moment que l’enquête de Chambery allait parasiter celle de Samuel, prendre de la place et rallonger le film inutilement mais non, elle n’est là que pour compléter la peinture du métier de journaliste de faits divers, par l’intermédiaire du rôle tenu par Jean-Pierre Darroussin.
Les scènes d’actions sont plutôt bien rendues : Dourountzis utilise le hors champs spoiler: (la bande son de l’agression au début est glaçante, pas besoin d’image quand tu as une bande son pareille), le second plan (avec le pick-up) et les scènes de poursuite en voiture sont courtes mais filmées « de l’intérieur », comme il faut.
Dans la forme le thriller tient très bien la route, on entre dans le fait divers immédiatement et on ne voit pas du tout les 1h45 passer. On peut regretter que les rôles secondaires tenus par Jean-Pierre Darroussin, Valérie Donzelli ou Stephan Crepon soit sous-écrits et sous utilisés, surtout celui tenu par Darroussin. Mais le film ne veut pas s’éparpiller mais se focaliser sur le duo père-fille : Sami Bouajila et Mallory Wanecque. Bouajila est dans ses pantoufles dans le rôle de ce journaliste solitaire, un peu casse cou, souvent limites, parfois imprudent. Il a déjà tenu ce genre de rôle, son talent n’est pas un mystère et il en fait ici encore la preuve. Mallory Wanecque confirme tout le bien qu’on avait pu penser d’elle dans « L’Amour Ouf » où elle irradiait le film. Ici, en jeune journaliste moderne, elle tient la dragée haute à son partenaire, qui n’est pourtant pas le premier venu. Le scénario du thriller à proprement parler est plutôt bien troussé, on comprend assez vite où il veut nous emmener. On peut penser ce que l’on veut du dénouement mais on ne peut pas dire que le film n’est pas dans un certain air spoiler: (nauséabond)
du temps. Si on veut chipoter, on peut trouver que certaines ficelles sont un peu grosses spoiler: (le coup des surnoms, qui ne laisse pas grande place à l’interprétation) mais qui peut dire sans ciller que, dans les milieux qui sont ici mis en scène, on fasse preuve de beaucoup de subtilité ?
Non, même avec des grosses ficelles le sujet reste hautement crédible, n’en déplaise à certains. Mais l’intrigue policière en elle-même n’est pas le seul intérêt de « Rapaces ». Car les rapaces en questions, cela peut-être les agresseurs de jeunes filles mais aussi les vautours d’une certaine presse qui prospère sur le crime, la violence et le sordide. C’est ici l’occasion de lever le voile sur les méthodes de cette presse : intrusion sur les scènes de crimes, mensonges et manipulation des familles (vol de photos personnelles !) ou encore accointance avec les policiers, encore que cet aspect là est traité de façon étrange, presque allusive, comme si le scénario avait peur de trop en dire ou de trop en montrer. Même si le personnage de Samuel devient finalement attachant, spoiler: même s’il finit par lever le voile sur l’affaire
alors que la police brille par son absence, il n’en demeure pas moins que ses méthodes interrogent grandement. Heureusement que le film n’est pas là pour réhabiliter « Détective » car je ne pense pas que ce soit le cas. Certes « Rapaces » peut apparaitre frustrant sur certains aspects, certes tout n’est pas parfait dans la narration spoiler: (le lien entre l’affaire du moment et une affaire ancienne n’est pas clairement mis à jour)
mais ce petit thriller nerveux fait son office et c’st déjà pas mal.
Léna Breton
Léna Breton

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2025
Si la fin du film (30 dernières minutes) est une grande réussite, les débuts laissent à désirer.. Le scénario de départ n’est pas construit comme il se devrait, bcp de confusions possibles donc de la part du téléspectateur.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
De qui parle-t-on ?

Pour son 1er film en 2020, Vauriens, Peter Dourountzis ne m’avait pas du tout convaincu. Par contre, ces nouvelles 104 minutes de thriller psychologique traitent d’un sujet original, la presse à sensations, - ici les journalistes de le l’hebdo Détectives, qui, à son heure de gloire, tirait à exemplaires par semaine ! -, mais à travers une réflexion intime sur la violence, l’enquête, et la filiation. Samuel, journaliste, et Ava, sa fille et stagiaire, couvrent pour leur magazine le meurtre d’une jeune fille attaquée à l’acide. Frappé par la brutalité de ce meurtre, ainsi que par l’intérêt de sa fille pour l’affaire, Samuel décide de mener une enquête indépendante, à l’insu de sa rédaction, et découvre des similitudes troublantes avec le meurtre d’une autre femme… Solide, efficace avec un final haletant, un film de très bonne tenue défendu par un casting de grande qualité.
En 2002, Elodie Kulik, une jeune banquière de 24 ans, est retrouvée morte dans la Somme, après avoir été violée et brûlée vive. Une séquence glaçante de son appel aux secours sur le 17 est enregistrée. L’enquête durera plus de dix ans, marquée par une vidéo de viol retrouvée sur un téléphone, l’identification tardive d’un ADN, et un procès très médiatisé. Cette affaire emblématique a profondément marqué l’opinion publique et inspiré le premier jet du scénario à ce film. Car, ici, le scénario repart de zéro : nouvelle intrigue, nouveaux enjeux, même s’il conserve l’idée du fait divers comme moteur du récit. L’intrigue s’éloigne du thriller purement stylisé pour adopter un ton de chronique centrée sur des personnages imparfaits dans des situations du quotidien. Atmosphère poisseuse et glauque à souhait, héros plus médiocres que véritablement sympathiques. Un seul reproche, on s’y perd un peu au début de l’histoire car les enjeux tardent un peu à se mettre en place. Mais ça reste un bon film de genre en ce début d’été qui gagne beaucoup à être suivi dès qu’il pénètre le petit monde interlope des cibistes. Même si c’est sans doute pousser le bouchon de la vraisemblance un peu loin en transformant des journalistes de Détective en enquêteurs hors pair capables de résoudre un cold case ou devenant des chausseurs de prédateurs sexuels, on se laisse prendre au jeu.
L’autre grand atout de ce film reste la prestation inspirée de Sami Bouajila et Mallory Wanecque, dont le duo fonctionne à merveille et finit même par être très émouvant. A noter les présences inspirées de Jean-Pierre Darroussin et Valérie Donzelli. Je regretterais simplement la multiplication de personnages interprétés – parfois furtivement – par Andréa Bescond, Gilles Cohen ou Stéphane Crépon, qui n’ajoutent rien à l’intrigue et ont même tendance à éparpiller le propos. Dourountzis s’inscrit dans la grande tradition du polar social à la française, de Dominik Moll et sa Nuit du 12 à Une affaire d’État d’Éric Valette. La morale est ici simple : « les rapaces sont partout ».
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