Rapaces
Note moyenne
3,7
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282 critiques spectateurs

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90 critiques
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37 critiques
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LaureS
LaureS

24 abonnés 186 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2025
Vraiment pas un bon film : c'est lent à démarrer, assez mou, déjà vu (ça louche du côté de La nuit du 12 en version ratée)... Plusieurs intrigues secondaires sans intérêt. De bons acteurs... dont on se demande ce qu'ils sont allés faire dans cette galère (Jean-Pierre Darroussin, Valérie Donzelli...) Mallaury Wanecque n'est vraiment pas terrible, elle se contente d'être jolie et sexy, ce qui est un paradoxe gênant dans un film sur un féminicide. La bande son est envahissante. Seule la partie avec les CBistes ranime l'intérêt et justifie que ma note ne soit pas encore plus basse. Au final j'ai surtout vu une longue pub pour Détective
setoisd
setoisd

12 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juillet 2025
Sur le thème du féminicide on pense bien sur à la Nuit du 12. Les Rapaces n'en n'a vraiment pas les qualités. Les dialogues sont mal écrits, c'est plein de poncifs. Une fille qui suit son père grand reporter pour un journal de faits divers (Détective puisque c'est cité) et qui s'identifie aux victimes. La fille qui récite un discours féministe n'aime pas les hommes, son père ne s'est pas assez occupé d'elle, les autres sont dangereux d'ailleurs ils ont tous une tête de Patibulaire. L'intrigue est tirée par les cheveux. spoiler: On ne croit pas trop à cette sombre histoire de flics et de fafs
Les seconds rôles n'ont pas de consistance, on perd JP Darroussin vers la moitié du film et Valérie Donzelli ne sait pas trop ce qu'elle fout là. J'aime pourtant les polars mais celui là est vraiment raté !
kiyoshi. _san
kiyoshi. _san

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
Très bon film. On aurait pu être plus sur la dénonciation des groupes masculinistes car ici on ne montre pas pourquoi ils sont comme ça mais qu’est-ce que ces groupuscules amènent. Cela reste très correct pour un film qui peut toucher une grande audience. c’est très bien. Le jeu d’acteur est très correct, pour un film français chapeau. Je vous invite fortement à le visionner, ça pousse à la réflexion
mat niro

475 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2025
"Rapaces" tire son nom de ceux que l'on a coutume d'appeler ainsi, c'est à dire les journalistes d'une presse papier controversée, comme ici "Le Détective"(titre originel) pour ne pas le citer! (en réalité le journal se nomme "Le nouveau Détective"). Plutôt convaincant dans l'ensemble, ce thriller mené par Sami Bouajila, qui va devenir un spécialiste du genre, se révèle intrigant. Seulement pour garder un rythme suffocant pendant près de deux heures spoiler: (comme avec la formidable scène du restaurant à la fin)
, le réalisateur Peter Dourountzis aurait gagné à se focaliser uniquement sur le meurtre de cette jeune femme. En y incluant des affaires et des seconds rôles dispensables, il montre la solidarité de la corporation mais perd parfois le fil de l'enquête criminelle. L'ensemble reste toutefois de bonne facture.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

9 abonnés 185 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2025
La distribution de Rapaces était un remake de celle du Bureau des légendes, Jean-Pierre Darroussin, Stefan Crépon, Gilles Cohen…déception ! La première scène est ratée et pendant plus de la moitié du film on pense hélas à un grand bide. En deuxième partie, le réalisateur Peter Dourountzis se rattrape heureusement dans une scène mémorable dans un restaurant au milieu de la campagne, ouf.
selenie

7 506 abonnés 6 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2025
Le film a un premier soucis, cet hommage au journalisme selon "Le Nouveau Détective" frôle le mauvais goût, via des moyens et/ou méthodes souvent immoraux comme le film le montre d'ailleurs au début du film, des méthodes abjectes dignes de "Rapaces" justement, on rirait presque quand le journaliste/Bouajila ose déclarer que "nous mettons notre nez là où la police n'ose pas y mettre la main" ! Oui, peut-être mais justement parce que la police suit la loi, alors que l'"enquêteur rapaces" est prêt à tout pour un scoop même à risquer l'intégrité de sa propre fille. On arrive alors au second soucis, où comment un groupuscule masculiniste est forcément des abrutis de redneks franchouillards qui semblent donc également suprémacistes blancs, ce qui donne un message ou propos à contre-courant de ce que la grande majorité des faits divers du genre raconte. Le film est donc trop manichéen, sans subtilité sur le fond. Dommage, car sur la forme Peter Dourountzis impose une atmosphère glauque à souhait, avec surtout quelques passages sous forte tension. Note indulgente.
Site : Selenie
jeanmarc.fiori@sfr.fr
jeanmarc.fiori@sfr.fr

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2025
Dommage qu'on parle pas assez, des 4 acteurs qui jouent les méchants.
On ne les voit pas assez dans le film, cela aurait donné un plus de suspens.
On voit trop les deux acteurs principaux.
Le_Général
Le_Général

123 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Rapaces" sur YouTube !
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Dans Rapaces, le polar français s’extrait du code procédural pour s’infiltrer là où ça brûle : dans les liens du sang. Peter Dourountzis ne filme pas l’enquête comme un chemin, mais comme un piège affectif, où chaque pas menace d’en révéler trop — sur les morts comme sur les vivants.

Samuel, journaliste usé, et sa fille Ava, stagiaire à la même rédaction, ne traquent pas une vérité objective : ils enquêtent à l’aveugle, chacun depuis son propre traumatisme. Le meurtre d’une jeune femme à l’acide — brutal, graphique, viscéral — devient un écran, derrière lequel se rejouent les tensions souterraines de cette filiation bancale.

Le polar se désincarne : l'enquête n’a plus de contours. Les faits se dissolvent dans les angles morts de la relation père-fille, où chaque regard posé sur le crime devient un miroir intime. Et si le vrai sujet n’était pas "qui a tué ?", mais "qu’est-ce que ça nous fait, à nous, de regarder ça ?" Dourountzis transforme le genre policier en laboratoire moral : ce n’est plus l’enquête qui guide les personnages, mais leur propre faille.

La mise en scène est sèche, tendue, comme prise en otage par son propre silence. Les dialogues claquent moins qu’ils n’entaillent, et l’image — presque documentaire — traque l’humain dans ses angles les plus dérobés. On pense à Prisoners, à Memories of Murder, mais sans la grandiloquence : ici, le vertige est intérieur.

Rapaces évacue toute illusion de maîtrise. Il ne s’agit plus de résoudre, mais d’éprouver. La vérité est insaisissable, et chaque piste creusée déterre une autre vérité, plus dérangeante, plus trouble. Le spectateur devient lui-même un enquêteur piégé dans la psyché de ses personnages.

Le film porte bien son nom : ce sont des rapaces, oui — mais pas ceux qu’on croit. Ce sont les regards, les mots retenus, les culpabilités muettes qui tournoient, qui planent, qui s’abattent au bon moment. Et qui, au fond, laissent des traces plus profondes que l’acide.
Zaza
Zaza

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2025
Un grand moment de cinéma : amateur de suspens, accrochez-vous ! Ce film haletant brille par son intelligence et la pertinence de son propos. Bravo.
Shiki
Shiki

122 abonnés 292 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juillet 2025
Je ne m'attendais pas ça, après une bande annonce rythmée, qui donnait envie, je n'ai pu être que déçu durant le visionnage de "Rapaces". Les acteurs ne sont pas vraiment bon, le jeu de Sami Bouajila n'est pas juste, faut dire que la direction artistiques n'est pas aidée par les nombreuses problèmes de rythme du film et ses dialogues ultra fades. La fin est rushée, baclée alors qu'on commençait enfin à rentrer dans quelque chose d'intéressant et prenant... bref un bon pétard mouillé.
Bart Sampson

428 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
Film que j'ai bien aimé avec une atmosphère poisseuse et prenante et une excellente photographie et direction d'acteur. A rapproche de Fabrice du Welz et son Maldoror
La musique accompagne superbement les scènes

Je recommande
Yves G.

1 895 abonnés 4 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2025
Samuel (Sami Boudjila) est reporter pour Détective, un hebdomadaire spécialisé dans le fait divers, dirigé d’une main de fer par Elizabeth (Andréa Bescond) que ses collègues, Christian (Jean-Pierre Darroussin), Solveig (Valérie Donzelli) et Aubin (Stéfan Crépon), ont surnommée ironiquement maman. Avec sa fille Ava (Mallory Wannecque), étudiante en journalisme recrutée comme stagiaire à la rédaction, il est missionné dans le Nord pour couvrir un féminicide. Son reportage le conduit sur la piste d’une bande de dangereux CBistes masculinistes.

La débauche de publicité qui accompagne la sortie de ce petit film français a de quoi surprendre. Ses distributeurs espèrent avoir le même succès que "La Nuit du 12", un polar sans tête d’affiche sur les violences faites aux femmes, qui a remporté en 2022 un succès inattendu public ( entrées) et critique (six César dont celui du meilleur film).

Il y a loin de la coupe aux lèvres. Rapaces n’arrive pas à la cheville de "La Nuit du 12". La faute à un scénario mal écrit qui se perd dans des histoires secondaires sans intérêt : qu’apportent le personnage interprété par Jean-Pierre Darroussin – aussi grande que soit la vénération qu’on voue à cet acteur impeccable – et sa mission à Chambéry sur les traces de deux jumelles dont on a tôt fait de se désintéresser ?
La faute aussi à un casting bancal. Sami Bouajila joue le personnage principal. C’est un acteur honnête. Mais il souffre d’un handicap dirimant : chacune de ses apparitions fait regretter l’absence de Roschdy Zem, qui le dépasse sur tous les tableaux. Quant à Mallory Wanecque, star montante, marchant sur les traces d’Adèle Exarchopoulos voire d’Isabelle Adjani, révélée dans "Les Pires" (je disais d’elle qu’elle y était « belle comme un cœur, affolante Lolita d’une sensualité alarmante ») et consacrée par "L’Amour ouf", elle est trop sexy, trop maquillée, pour être crédible dans un rôle qui requérait plus de cerveau et moins de poitrine.

Au bout d’une heure, je pensais que les jeux étaient faits et que "Rapaces" ne valait décidément pas bézef. Quand, soudain, l’histoire m’a cloué dans un restoroute au milieu des champs (de houblon ?) dans une scène haletante, l’une des meilleures qu’il m’ait été donné de voir récemment. La scène dure une quinzaine de minutes, déséquilibre le film, mais lui donne une saveur dont sans lui il aurait été cruellement dépourvu.
pasmaldutout
pasmaldutout

58 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2025
un polar d’un autre genre

Des routes de l’Est aux salles de rédaction, Rapaces nous embarque dans un thriller, entre journalisme et enquête de terrain. Ici, pas de flics. Seulement des journalistes aux méthodes musclées. Leur terrain de chasse : les faits divers. Leur QG : la rédaction du Nouveau Détective, fondée par Gallimard, temple du fait divers. C’est là que débarque Ava, stagiaire, pas franchement passionnée de crime, mais curieuse de se rapprocher d’un père qu’elle connaît mal.

Samuel, son père, est un journaliste habité. Joué par Sami Bouajila, spoiler: il enquête sur le meurtre d’une adolescente dans le Nord. L’affaire lui rappelle un autre dossier. Même région, même mode opératoire. Et si les deux crimes étaient liés ? L’obsession monte. L’enquête prend le pas sur tout. Même sur la relation avec sa fille.


Le duo formé par Bouajila et Wanecque fonctionne. Leur complicité se construit scène après scène, tout en tension retenue. Ava s’implique malgré elle. Elle apprend à regarder. À écouter. spoiler: Et peut-être à devenir, à son tour, une cible. Le danger rôde. Le film glisse doucement vers un territoire plus sombre : celui d’un groupe masculiniste. Une menace bien réelle, bien ancrée dans l’actualité


Visuellement, Rapaces soigne son image. Flous maîtrisés, lumières brutes, ambiance pesante. La mise en scène est nerveuse, parfois stylisée, mais jamais gratuite. Peter Dourountzis est un maître en la matière . Il bouscule les genres. Le film démarre presque comme un documentaire sur la presse, avant de basculer vers le thriller. Une prise de risque qui paie

spoiler: L’intrigue rappelle un fait divers célèbre : la mort d’Élodie Kulik, en 2002. Le lien n’est pas caché. C’est une inspiration assumée. Et c’est aussi ce qui donne au film son ancrage réaliste
. Ce n’est pas une histoire inventée de toutes pièces, c’est le reflet d’un monde bien réel, où ces journalistes sont parfois les derniers à chercher la vérité.
Le film vaut aussi pour ses seconds rôles. Jean-Pierre Darroussin, Stefan Crépon : des présences fortes, bien écrites, bien jouées. Personne ne triche. Tous les personnages ont une épaisseur. On sent le vécu. On sent l’usure.
spoiler: Et puis il y a ce moment. Une scène clé. Un restaurant. Une séquence tendue comme un câble. À elle seule, elle justifie le détour. De ces scènes qu’on n’oublie pas.

Rapaces, c’est un polar original, tendu, efficace. Un film de genre qui sort des sentiers battus. Un road-movie journalistique. Un regard sur un métier souvent fantasmé, rarement montré de l’intérieur. Et un film engagé, sans donner de leçon.
Pas besoin d’un uniforme pour enquêter. Parfois, un stylo et un dictaphone suffisent. Mais il faut savoir où regarder. Et oser y aller.
J’ai été pris par l’émotion, le suspense, l’histoire, j’ai tout aimé.
Il y a un seul truc que je regrette, le titre. Mais c’est un détail
Morcar
Morcar

43 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
Un journaliste travaillant pour un magasine de crimes se lance dans une enquête, à l'insu de sa direction, pour tenter de trouver les assassins d'une jeune adolescente retrouvée morte dans un champ, attaquée à l'acide, alors que sa fille est en stage avec lui. Pour son deuxième film, le scénariste et réalisateur Peter Dourountzis propose à nouveau un thriller, centré cette fois sur le thème du masculinisme.
La scène d'introduction et le générique m'ont fait craindre de m'être fait totalement tromper, le ton étant assez décalé, mais ça ne dure pas. Ici on ne suit pas une enquête de police, le personnage principal étant un journaliste. Et si ce type de personnage a déjà été utilisé maintes et maintes fois pour ce genre de film, la façon qu'il mène ici son enquête, sans autres moyens que son culot, est assez originale. Les personnages sont bien écrits et très bien interprétés, le duo père-fille fonctionnant très bien entre Sami Bouajila et Mallory Wanecque (décidément une actrice promise à une grande carrière).
Et si l'intrigue en elle-même n'est pas d'une originalité dingue, c'est surtout la mise en scène qui fait du film une réussite. Tout le film est réalisé avec talent, mais surtout les scènes tendues, notamment celle du restaurant à la fin, sont d'une virtuosité telle qu'on est collé à notre siège. Et là encore, l’interprétation du duo d'acteur contribue aussi beaucoup à la réussite de la scène.
Un très bon thriller français, simple efficace, sans grands effets, brillant par une excellente écriture, un interprétation impeccable et une mise en scène très réussie. Dommage qu'il ait sans doute à souffrir de la concurrence des grosses sorties du mois en terme de blockbuster, car il mériterait franchement de rencontrer le succès.
Yaven Anonymous
Yaven Anonymous

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2025
un bon thriller, à voir, malgré quelques maladresses et raccourcis qui auraient mérité d'être développés.
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