Note moyenne
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Le scénario va crescendo avec une dernière partie haletante ; le film est servi par une belle interprétation de la part de tous les acteurs. Un bon moment cinématographique
Excellent thriller à voir absolument
Très bonne mise en scène
Bravissimo aux acteurs et au producteur
Très bonne mise en scène
Bravissimo aux acteurs et au producteur
« Rapaces » : les auteurs, mais aussi les commentateurs (voire les enquêteurs) !...
4 ans après « Vaurien » (pas vu pour ma part), Peter Dourountzis, marqué par la rue (15 ans au SAMU social). signe donc (3 autres coscénaristes...) son 2ième « long », sur une thématique voisine. Au positif dans cette nouvelle réalisation, l'aspect « immersion » dans un univers singulier, celui des faits-diversiers, la scène étant dans le temple du genre en France, l'hebdo « Détective » (devenu, « en vrai » depuis une trentaine d'années « Le Nouveau Détective »). Outre l'ambiance documentarisée, on relèvera aussi au positif quelques moments de tension plutôt réussis spoiler: (voir la poursuite en voiture, particulièrement
). Ceci posé, le reste déçoit, les investigations de « Samuel » (Sami Bouajila) en premier lieu : l'enquêteur enquête sans éclat, et le spectateur se lasse... Casting ne rattrapant rien par ailleurs (Donzelli et Darroussin éteints, et SB peu crédible).
On sent que l'histoire et son traitement lorgnent du côté de « La Nuit du 12 », mais sans jamais même en frôler la passionnante narration et l'opportune psychologisation du crime de sang !
4 ans après « Vaurien » (pas vu pour ma part), Peter Dourountzis, marqué par la rue (15 ans au SAMU social). signe donc (3 autres coscénaristes...) son 2ième « long », sur une thématique voisine. Au positif dans cette nouvelle réalisation, l'aspect « immersion » dans un univers singulier, celui des faits-diversiers, la scène étant dans le temple du genre en France, l'hebdo « Détective » (devenu, « en vrai » depuis une trentaine d'années « Le Nouveau Détective »). Outre l'ambiance documentarisée, on relèvera aussi au positif quelques moments de tension plutôt réussis spoiler: (voir la poursuite en voiture, particulièrement
). Ceci posé, le reste déçoit, les investigations de « Samuel » (Sami Bouajila) en premier lieu : l'enquêteur enquête sans éclat, et le spectateur se lasse... Casting ne rattrapant rien par ailleurs (Donzelli et Darroussin éteints, et SB peu crédible).
On sent que l'histoire et son traitement lorgnent du côté de « La Nuit du 12 », mais sans jamais même en frôler la passionnante narration et l'opportune psychologisation du crime de sang !
Encore une enquête malsaine de faits divers dans le Nord de la France ! Après un début accrocheur, le scénario s'enlise un peu ensuite, faute à certaines scènes inutiles au déroulement de l'histoire. Puis la deuxième partie nous apporte un peu plus d'intensité. Dans tous les cas, c'est assez bien joué ; Mallory W. crève l'écran. Toutefois, dans le même style, préférez "Le Dossier Maldoror".
Déçue…je m’attendais à un film plus abouti mais franchement faire porter le chapeau aux patriotes…!
Evidemment un journaliste extra européen qui "démantele" (rien que ça) un groupuscule masculiniste….! Et puis alors ça englobe tout avec du "FAF" et "white power"
Evidemment un journaliste extra européen qui "démantele" (rien que ça) un groupuscule masculiniste….! Et puis alors ça englobe tout avec du "FAF" et "white power"
J'ai vu ce film hier en avant première au cinéma Pathé à VALENCIENNES. Superbe film ! Très belle intrigue, excellent scénario et très bien réalisé. Et avec, pour moi, une très belle découverte : Mallory Waneque. Et bien sûr Sami Bouajila, formidable acteur. Je recommande +++
Un thriller à la fois original et rondement mené. La tension monte crescendo jusqu'à une scène d'anthologie dans un resto (pas de spoiler)... Allez-y ! . Et les acteurs au top !
Beau casting, une intrigue qui monte en puissance et nous tient en haleine. Fan de Daroussin, Bouajila et Wanecque. Le monde secret des détectives, du secret de l'enquête, et des secrets de famille. Belle sortie ciné.
Super thriller français ! Esthétisme très réaliste et en pleine dans l' actualité ! Casting très bons !
Peter Dourountzis signe une Masterclass Absolue avec ce Thriller Glaçant et Nauséabonde qui est dans la parfaite lignée du Brillantissime La Nuit du 12 dont on ressort absolument pas indemne. Mener par une Histoire Prenante qui nous maintient notre Rythme Cardiaque sans interruption pendant 1h44 tout en regorgeant de quelques Rebondissements solidement mis en avant dans cette Affaire Mouvementer aux répercussions imprévisibles. Ajouter a tout cela une Réalisation Élégante et Minutieux qui n'a rien a envier aux Thrillers Hollywoodiens tout en étant soutenu par une Bande Originale magnétique de Amine Bouhafa qui s'adapte parfaitement a l'univers Poisseux et tendu du long métrage. Ensuite le Casting est Remarquable de bout en bout avec notamment son duo Épatant et Efficace emmené par le Formidable Sami Bouajila qui est au sommet de son art a travers le rôle de Samuel un Journaliste Obstiné et Consciencieux qui une parfaite alchimie avec la Prodigieuse Mallory Wanecque qui est grandiose dans le rôle de Ava une jeune femme Déterminée et Intense dont l'alchimie Pére-Fille entre elle et Samuel fonctionne a la perfection tout en étant rejointe par une poignée de Seconds Rôles au Cordeau composer de Jean-Pierre Darroussin,Valérie Donzelli,Andréa Bescond,Stefan Crepon et Gilles Cohen qui apportent leurs édifice a cette Distribution d'une incroyable justesse. Enfin le film nous prend totalement aux tripes du début jusqu’à la fin du générique avec notamment son Suspense Oppressante et Suffoquant qui ne laissera absolument personne indifférent tout en parvenant a nous saisir aux tripes a travers des Séquences Chocs et Intenses qui résonnent pendant très longtemps dans nos mémoires. En Bref, Rapaces s’avère assurément comme l'un des Films Électrochocs de 2025 qui risque de faire date dans le Cinéma Français au même rang que Anatomie d'une Chute dont le Cinéaste Peter Dourontzis s’avère comme un Cinéaste Accompli qui nous conquis par ce Thriller Journalistique Brutal,Saisissant et Éclatant qui s’avère comme une combinaison parfaite entre Zodiac et Night Call a ne pas manquer sous aucun prétexte.
un film en deux parties, le polar pendant 50 minutes, plus cérébral, avec un scénario nerveux et dynamique ( trop?), un zest d’humour, du Jean Pierre Darroussin, et un casting qui s’impose avec conviction ( Mallory Wanecque, Sami Bouajila)…..Partie intéressante mais avec quelques longueurs….La deuxième partie, elle, m’a littéralement enthousiasmé , c’est un vrai thriller, avec une scène mémorable ( le restaurant), des scènes de nuits, des courses poursuites, ça déménage et fort, On retiendra la scène, peut être pas le film dans quelques années, mais quoi qu’il en soit, on passe un bon moment de cinéma ? Notons une certaine humanité chez les personnages….
Rapaces est un excellent choix pour ceux qui aiment les films bien écrits, bien réalisés et bien interprétés.
C’est un thriller haletant au suspense bien pensé.
Bref à voir !
C’est un thriller haletant au suspense bien pensé.
Bref à voir !
Dans ce film de Peter Dourountzis, deux histoires en l’une : d’une part celle d’une enquête journalistique (un genre d’ailleurs bien moins usé au cinéma que son pendant policier) menée pour retrouver les auteurs de deux meurtres sur jeunes filles ; d’autre part celle d’un père et de sa fille venue en stage pour renouer avec son géniteur absent durant l’enfance. Ici, le thriller tient sa promesse d’haletant et ne patine que rarement. En phase avec l’époque, le comportement de l’homme viril par excellence est dénoncé, sur une large fourchette de la drague lourde jusqu’au meurtre avec préméditation. Plus étonnant, il est aussi question du corps qui change. Si Sami Bouajila est très bon en passionné tourmenté, Mallory Wanecque est excellentissime et confirme, sûrement prédisposée à transmettre naturellement tant d’émotions en si peu de mots
spoiler:
(les spectateurs les plus confirmés auront la référence des coulisses de la scène finale, et ces pleurs à si chaudes larmes dont on comprend mieux l’expression si juste).
Rapaces réalisé par Peter Dourountzis, s’impose comme un thriller psychologique d’une grande finesse, où le suspense se tisse lentement, porté par une mise en scène sobre et une tension croissante. L’intrigue débute avec le meurtre brutal d’une jeune femme attaquée à l’acide, un fait divers qui ébranle profondément Samuel (Sami Bouajila), journaliste expérimenté, et sa fille Ava (Mallory Wanecque), stagiaire dans la même rédaction. Ce crime, d’une violence inouïe, réveille chez Samuel des résonances personnelles, le poussant à mener une enquête parallèle, à l’insu de sa rédaction.
Le film se distingue par sa capacité à suggérer l’horreur plutôt qu’à l’exhiber. La violence est souvent hors champ, et la bande-son, précise et évocatrice, amplifie l’angoisse sans jamais sombrer dans le voyeurisme. Cette approche confère à l’œuvre une atmosphère crépusculaire, propice à l’introspection et à la montée progressive de la tension.
Le point culminant du film se déploie dans un huis clos d’une intensité remarquable, où le suspense atteint son apogée, redéfinissant la tonalité de l’ensemble de l’œuvre. Cette séquence, d’une maîtrise impressionnante, illustre la capacité de Dourountzis à jouer avec le temps et l’espace pour plonger le spectateur dans une angoisse palpable.
Dans cette dynamique, le personnage d’Ava joue un rôle essentiel. Sa présence, d’abord perçue comme celle d’une simple stagiaire, devient progressivement celle d’un miroir émotionnel pour son père. À travers ses réactions, ses silences, ses regards, elle met en lumière la fragilité de Samuel, dévoilant des failles insoupçonné, non simplement la quête de faits qui le motive, mais une émotion plus secrète : la peur que ce drame ait frôlé son propre cercle familial . Cette dimension humaine, délicatement suggérée, confère au personnage une profondeur émotive et rend son engagement dans l’enquête d’autant plus poignant.
Thématiquement, Rapaces interroge la notion de prédation sous différents angles : criminel, médiatique, sociétal. Mais au-delà de cette réflexion, le film explore les zones grises de la relation père-fille, où l’amour, la culpabilité, la peur et l’obsession se mêlent et se confondent. La quête de vérité devient ainsi un prétexte pour sonder les profondeurs de l’âme humaine, ses contradictions et ses zones d’ombre.
En quelques mots, Rapaces est un film qui dépasse le simple cadre du thriller. Porté par deux performances remarquables, celui de Sami Bouajila, d’une sobriété émouvante, et de Mallory Wanecque, d’une justesse éclatante, il offre une réflexion poignante sur la violence, la filiation et les limites de l’engagement personnel. Un film à la fois tendu, émouvant et profondément humain.
Le film se distingue par sa capacité à suggérer l’horreur plutôt qu’à l’exhiber. La violence est souvent hors champ, et la bande-son, précise et évocatrice, amplifie l’angoisse sans jamais sombrer dans le voyeurisme. Cette approche confère à l’œuvre une atmosphère crépusculaire, propice à l’introspection et à la montée progressive de la tension.
Le point culminant du film se déploie dans un huis clos d’une intensité remarquable, où le suspense atteint son apogée, redéfinissant la tonalité de l’ensemble de l’œuvre. Cette séquence, d’une maîtrise impressionnante, illustre la capacité de Dourountzis à jouer avec le temps et l’espace pour plonger le spectateur dans une angoisse palpable.
Dans cette dynamique, le personnage d’Ava joue un rôle essentiel. Sa présence, d’abord perçue comme celle d’une simple stagiaire, devient progressivement celle d’un miroir émotionnel pour son père. À travers ses réactions, ses silences, ses regards, elle met en lumière la fragilité de Samuel, dévoilant des failles insoupçonné, non simplement la quête de faits qui le motive, mais une émotion plus secrète : la peur que ce drame ait frôlé son propre cercle familial . Cette dimension humaine, délicatement suggérée, confère au personnage une profondeur émotive et rend son engagement dans l’enquête d’autant plus poignant.
Thématiquement, Rapaces interroge la notion de prédation sous différents angles : criminel, médiatique, sociétal. Mais au-delà de cette réflexion, le film explore les zones grises de la relation père-fille, où l’amour, la culpabilité, la peur et l’obsession se mêlent et se confondent. La quête de vérité devient ainsi un prétexte pour sonder les profondeurs de l’âme humaine, ses contradictions et ses zones d’ombre.
En quelques mots, Rapaces est un film qui dépasse le simple cadre du thriller. Porté par deux performances remarquables, celui de Sami Bouajila, d’une sobriété émouvante, et de Mallory Wanecque, d’une justesse éclatante, il offre une réflexion poignante sur la violence, la filiation et les limites de l’engagement personnel. Un film à la fois tendu, émouvant et profondément humain.
Un thriller audacieux et réussi : le rythme est hyper prenant, on ne voit pas le temps passer ! Mallory est bouleversante dans ce rôle, et la BO est ouf !! Je recommande.
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