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Film bien tourné avec un beau jeux d acteurs qui m’a tenu en haleine de bout en bout
Je recommande vivement !
Je recommande vivement !
Rapaces est un excellent thriller français signé Peter Dourountzis . Il vous tiend en haleine jusqu'au bout dans un climat puissant et lourd à travers une enquête journalistique. Le jeu de la jeune Mallory Wanecque promet une longue carrière, couplé au non moins excellent Sami Bouajila dans ce duo père-fille vraiment prenant. A souligner la superbe bande originale d'Amine Bouhafa collant parfaitement aux moments forts. Bref un thriller hexagonal n'ayant rien à envier aux productions américaines, tant dans sa réalisation que sa subtilité et son écriture. Nous avons de très bon réalisateurs et acteurs en France mais hélas ils n'ont pas le public qu'ils méritent. Je le note 4/5 . A voir absolument.
L’intrigue peine à convaincre tant elle repose sur des coïncidences peu crédibles : il est tout de même hautement improbable
spoiler:
qu’un journaliste tombe, par hasard, après quelques heures de recherche, sur l’auteur d’un crime remontant à plusieurs années.
Les personnages sont plats, sans relief, ni complexité, et le milieu dans lequel se déroule l’histoire reste superficiellement esquissé, comme s’il servait uniquement de toile de fond à un propos préétabli.
Car le film ne cherche pas tant à raconter une histoire qu’à asséner un message. Encore une fois, le spectateur se voit marteler que le véritable danger qui plane sur notre pays serait l’extrême droite, que les hommes sont des prédateurs et les femmes des victimes passives, que les forces de l’ordre fraternisent volontiers avec les néonazis, et qu’en cas de viol en France, le coupable est nécessairement Blanc, comme l'énonce la fille du journaliste. Une vision caricaturale, voire délirante, mais tristement banale dans le petit monde du cinéma français.
On pourrait espérer qu’au-delà du discours, la mise en scène ou la tension dramatique relèveraient le niveau. Mais même la scène du restaurant, pourtant le climax du film, se révèle être un pétard mouillé.
Les personnages sont plats, sans relief, ni complexité, et le milieu dans lequel se déroule l’histoire reste superficiellement esquissé, comme s’il servait uniquement de toile de fond à un propos préétabli.
Car le film ne cherche pas tant à raconter une histoire qu’à asséner un message. Encore une fois, le spectateur se voit marteler que le véritable danger qui plane sur notre pays serait l’extrême droite, que les hommes sont des prédateurs et les femmes des victimes passives, que les forces de l’ordre fraternisent volontiers avec les néonazis, et qu’en cas de viol en France, le coupable est nécessairement Blanc, comme l'énonce la fille du journaliste. Une vision caricaturale, voire délirante, mais tristement banale dans le petit monde du cinéma français.
On pourrait espérer qu’au-delà du discours, la mise en scène ou la tension dramatique relèveraient le niveau. Mais même la scène du restaurant, pourtant le climax du film, se révèle être un pétard mouillé.
le suspense est a son comble
très bon film
c'est dans le nord on voit le mont des cats et la gare de Tourcoing
très bon film
c'est dans le nord on voit le mont des cats et la gare de Tourcoing
Un bel hommage au journal détective. En dehors de cela, le film est brouillon, les dialogues rendus inaudibles par la bande son plutôt réussie par ailleurs. Le scénario est fort peu crédible et la réalisation bien prétentieuse . Dommage de gâcher ainsi un bon sujet de départ.
« Rapaces » est sans exagération un vrai chef d’œuvre en matière de thriller!
Dans ce film bien angoissant comme on les aime, les « rapaces » sont les journalistes-détectives à la tête d’un magazine policier visiblement en décrépitude. Après une enquête qui nous fait frissonner pendant ce film qui passe à une vitesse folle, Mallory Wanecke (qui se réinvente depuis l’amour ouf) et Sami Bouajila finissent par découvrir qu’un crime passé en cache un autre.
Je n’en dirai pas plus pour ne pas divulagcher mais ce film est à ne rater sous aucun prétexte pour tous les amateurs de sensations fortes au cinéma !
J’ai moins aimé les scènes de bureau qui cassaient un peu le rythme du film, le personnage de « Maman », la rédactrice en chef qui n’avait pas grande utilité dans le film même si elle était marrante et qu’on sentait bien qu’elle représentait l’âge d’or désormais passé du journalisme papier.
La scène finale de course poursuite est honnêtement l’une des meilleures que j’ai vues à ce jour et ça fait plaisir de voir que les français savent aussi faire d’aussi bons thrillers !
Dans ce film bien angoissant comme on les aime, les « rapaces » sont les journalistes-détectives à la tête d’un magazine policier visiblement en décrépitude. Après une enquête qui nous fait frissonner pendant ce film qui passe à une vitesse folle, Mallory Wanecke (qui se réinvente depuis l’amour ouf) et Sami Bouajila finissent par découvrir qu’un crime passé en cache un autre.
Je n’en dirai pas plus pour ne pas divulagcher mais ce film est à ne rater sous aucun prétexte pour tous les amateurs de sensations fortes au cinéma !
J’ai moins aimé les scènes de bureau qui cassaient un peu le rythme du film, le personnage de « Maman », la rédactrice en chef qui n’avait pas grande utilité dans le film même si elle était marrante et qu’on sentait bien qu’elle représentait l’âge d’or désormais passé du journalisme papier.
La scène finale de course poursuite est honnêtement l’une des meilleures que j’ai vues à ce jour et ça fait plaisir de voir que les français savent aussi faire d’aussi bons thrillers !
Un excellent film français qui tient le spectateur en haleine. Le début présente successivement de nombreux protagonistes - d'ailleurs l'on est un peu perdu - qui se relient progressivement les uns aux autres. S'installe alors une intrigue dans laquelle on est plongé sans temps mort. Notamment avec peu d'effets visuels, et surtout grâce à la réalisation ( les variations des lumières, les champs utilisés ) et à la qualité de l'interprétation. Pour son 3ème film, signe un très bon thriller sans surenchère. Simple et terriblement efficace.
La seule chose qui m’a fait traîner à aller voir ce film (sorti depuis le 2 juillet quand même...) c’est que la victime est brûlée au visage nous dit on à l'acide.
J’ai beau avoir lu beaucoup de polars thrillers j’ai mes limites (j’ai eu du mal avec la 1ere scène de la nuit du 12).
Mais c’était une erreur de ma part car Rapaces est un pur thriller. Pas d’effusion de sang ou autres.
Mais parfois uniquement suggerer fait aussi froid dans le dos.
Rien que le mot banquière m’a fait rappeler cette sordide affaire dont le film est partiellement inspiré.
Mais ils ont eu l’idée brillante de prendre le prétexte du journal pour paradoxalement la faire oublier. Ici pas de duo de flics. Mais un journaliste épaulé par sa fille. L’excellent Sami Bouajila que j’avais apprécié dans les Miens. Et Mallory Wanecque. Que j’avais pourtant détesté dans Pas de Vague (je parle bien sûr du rôle). Heureuse de voir aussi Stefan Crepon dans l’équipe qui monte lui aussi encore une belle marche.
On connaît en partie les décors (Nieppe, Bailleul meme si évoqué de nom. Du moins la campagne). Mais la force du scénario tient vraiment sur la maîtrise du temps. Il y a au moins 3 scènes où le spectateur est scotché à son siège et on se surprend à donner des indications à Samuel /Sami...
J’ai beaucoup aimé la musique aussi comme dans les moments d’espoir avec le violoncelle en léger accompagnement.
J’ai beau avoir lu beaucoup de polars thrillers j’ai mes limites (j’ai eu du mal avec la 1ere scène de la nuit du 12).
Mais c’était une erreur de ma part car Rapaces est un pur thriller. Pas d’effusion de sang ou autres.
Mais parfois uniquement suggerer fait aussi froid dans le dos.
Rien que le mot banquière m’a fait rappeler cette sordide affaire dont le film est partiellement inspiré.
Mais ils ont eu l’idée brillante de prendre le prétexte du journal pour paradoxalement la faire oublier. Ici pas de duo de flics. Mais un journaliste épaulé par sa fille. L’excellent Sami Bouajila que j’avais apprécié dans les Miens. Et Mallory Wanecque. Que j’avais pourtant détesté dans Pas de Vague (je parle bien sûr du rôle). Heureuse de voir aussi Stefan Crepon dans l’équipe qui monte lui aussi encore une belle marche.
On connaît en partie les décors (Nieppe, Bailleul meme si évoqué de nom. Du moins la campagne). Mais la force du scénario tient vraiment sur la maîtrise du temps. Il y a au moins 3 scènes où le spectateur est scotché à son siège et on se surprend à donner des indications à Samuel /Sami...
J’ai beaucoup aimé la musique aussi comme dans les moments d’espoir avec le violoncelle en léger accompagnement.
Un bon thriller social sur les effets du masculinisme la vedette la radio hf bien utilisé par les chauffeurs routiers en général mais dans ce film par une bande de d' en 4x4 des Flandre et c est un routier le gentil qui met fin à une scène de suspense garanti notamment dans et autour d un resto ou ça pue le bof
Papa et fifille da s leur job de journaliste/détective portent bien ce film qui mérite le détour si vous avez aimé la nuit du 12
Papa et fifille da s leur job de journaliste/détective portent bien ce film qui mérite le détour si vous avez aimé la nuit du 12
Le début vachement cool mais je trouve que ça va trop vite après et que « l’enquête » n’a ni queue ni tête et est expédiée en un rien de temps.
Du coup la fin est rush + bâclée
Du coup la fin est rush + bâclée
Très bon polar social, très bien filmé et bien rythmé, mêlant enquête, suspense et analyse sociale. Les actrices et acteurs sont excellents, mention spéciale à Sami Bouajila, très bon dans tous les registres et toujours aussi charismatique!
Une dernière partie plutôt efficace, enfin prenante , mais le reste est poussif, plan-plan dans la réalisation et le rythme, bâclé dans l'écriture. Une tentative de thriller prometteuse mais trop inégale au final, dommage. Le duo Mallaury Wanecque/Samy Bouajila s'en sort correctement.
Sur un sujet prégnant, encore et toujours d’actualité, la toxicité masculine, le réalisateur a une approche originale concernant les féminicides (
spoiler:
ici particulièrement odieux avec aspersion d’acide avant mise à mort des femmes
), car vus, non pas à travers des flics [comme dans « La nuit du 12 » (2022) de Dominik Moll, fade comme un téléfilm et pourtant récompensé de 6 Césars] mais à travers un journaliste, Samuel (Sami Bouajila, 59 ans), qui plus est, appartenant à une catégorie méprisée, car traitant des faits divers et travaillant pour l’hebdomadaire « Détective » (fondé en 1928, auquel des plumes prestigieuses ont collaboré, et renommé « Le nouveau détective » depuis 1982). On est loin du prestigieux « Washington Post » dont les journalistes, Bob Woodward et Carl Bernstein, révélèrent le scandale du Watergate, ayant abouti à la démission du président Richard Nixon en 1974, affaire relatée au cinéma dans « Les hommes du président » (1976) d’Alan Pakula avec Robert Redford et Dustin Hoffman. Ou, plus prés de nous, avec les enquêtes, certes, politiques, des quotidiens Libération ou Mediapart. Plus que le contenu de « Détective », ce sont les accroches publicitaires sensationnalistes et le mode de travail de ce type de publication qui sont souvent critiqués : le réalisateur ne le cache pas, en montrant, au début, les pratiques d’investigation de Sami et de son collègue Christian (Jean-Pierre Darroussin, 72 ans) à la limite de la légalité (violation de domicile, intervention sur les scènes de crime) et en parallèle de la police, en jouant de « chantage » affectif auprès des parents de victimes pour obtenir des photos ou des enregistrements. Le film n’a pas à rougir de la comparaison avec des films américains grâce avec son ambiance poisseuse bien rendue, renforcée par la musique angoissante d'Amine Bouhafa (39 ans) : il montre l’équivalent des rednecks dans les Hauts-de-France, à l’idéologie « incel » (pour involuntary celibate, soit célibataire involontaire) et communiquant par cibi ou citizen-band (ondes radio autrefois largement utilisées par les chauffeurs routiers). Ce sont eux qui sont qualifiés par le titre du film (même si certains journalistes du fait divers peuvent l’être aussi).
), car vus, non pas à travers des flics [comme dans « La nuit du 12 » (2022) de Dominik Moll, fade comme un téléfilm et pourtant récompensé de 6 Césars] mais à travers un journaliste, Samuel (Sami Bouajila, 59 ans), qui plus est, appartenant à une catégorie méprisée, car traitant des faits divers et travaillant pour l’hebdomadaire « Détective » (fondé en 1928, auquel des plumes prestigieuses ont collaboré, et renommé « Le nouveau détective » depuis 1982). On est loin du prestigieux « Washington Post » dont les journalistes, Bob Woodward et Carl Bernstein, révélèrent le scandale du Watergate, ayant abouti à la démission du président Richard Nixon en 1974, affaire relatée au cinéma dans « Les hommes du président » (1976) d’Alan Pakula avec Robert Redford et Dustin Hoffman. Ou, plus prés de nous, avec les enquêtes, certes, politiques, des quotidiens Libération ou Mediapart. Plus que le contenu de « Détective », ce sont les accroches publicitaires sensationnalistes et le mode de travail de ce type de publication qui sont souvent critiqués : le réalisateur ne le cache pas, en montrant, au début, les pratiques d’investigation de Sami et de son collègue Christian (Jean-Pierre Darroussin, 72 ans) à la limite de la légalité (violation de domicile, intervention sur les scènes de crime) et en parallèle de la police, en jouant de « chantage » affectif auprès des parents de victimes pour obtenir des photos ou des enregistrements. Le film n’a pas à rougir de la comparaison avec des films américains grâce avec son ambiance poisseuse bien rendue, renforcée par la musique angoissante d'Amine Bouhafa (39 ans) : il montre l’équivalent des rednecks dans les Hauts-de-France, à l’idéologie « incel » (pour involuntary celibate, soit célibataire involontaire) et communiquant par cibi ou citizen-band (ondes radio autrefois largement utilisées par les chauffeurs routiers). Ce sont eux qui sont qualifiés par le titre du film (même si certains journalistes du fait divers peuvent l’être aussi).
j ai ete tres tres décu il n'y a pas dedéveloppement vraiment consistant et quand meme quelques longueurs.
Un thriller tendu et réaliste, porté par une interprétation solide
Rapace s’impose comme un film à l’atmosphère tendue, presque suffocante, où le suspense ne repose pas sur une avalanche d’action, mais sur une tension sourde qui ne faiblit jamais. Ce n’est pas un film qui cherche à impressionner : il vise juste, il reste ancré dans le réel, et c’est là toute sa force.
Les acteurs principaux livrent des performances remarquablement justes. Sans en faire trop, sans surjeu, ils incarnent leurs rôles avec une intensité maîtrisée, qui renforce l’effet d’immersion. On croit à leurs gestes, à leurs regards, à leurs silences. Le film prend son temps, mais ne lâche jamais le spectateur. L’absence d’action frénétique n’est pas un défaut : c’est un choix narratif assumé, qui rend chaque moment plus tendu, chaque décision plus lourde.
La mise en scène, sobre mais efficace, sert parfaitement cette tension. Pas d’effets superflus, pas de surenchère juste une direction précise, rigoureuse, au service de l’histoire.
Rapace s’impose comme un film à l’atmosphère tendue, presque suffocante, où le suspense ne repose pas sur une avalanche d’action, mais sur une tension sourde qui ne faiblit jamais. Ce n’est pas un film qui cherche à impressionner : il vise juste, il reste ancré dans le réel, et c’est là toute sa force.
Les acteurs principaux livrent des performances remarquablement justes. Sans en faire trop, sans surjeu, ils incarnent leurs rôles avec une intensité maîtrisée, qui renforce l’effet d’immersion. On croit à leurs gestes, à leurs regards, à leurs silences. Le film prend son temps, mais ne lâche jamais le spectateur. L’absence d’action frénétique n’est pas un défaut : c’est un choix narratif assumé, qui rend chaque moment plus tendu, chaque décision plus lourde.
La mise en scène, sobre mais efficace, sert parfaitement cette tension. Pas d’effets superflus, pas de surenchère juste une direction précise, rigoureuse, au service de l’histoire.
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