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Jean-Christophe F
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4,5
Publiée le 25 août 2025
Découvert vendredi soir dernier en avant-première. Le meilleur Aronofsky depuis « Black Swan » ! Un thriller à l’humour noir génialement déjanté et une fabuleuse déclaration d’amour au New York des 1990s. Quel pied, mes aïeux… 朗 Le bouche à oreille va être énorme. Envie de revoir cette Masterclass illico !
Vu en avant-première au Mégarama de Bordeaux. Synopsis : Hank Thompson a été un joueur de base-ball prodige au lycée mais désormais il ne peut plus jouer. À part ça, tout va sort avec une fille géniale,il est barman la nuit dans un bar miteux à New-York,est son équipe préférée, donnée perdante,est entrain de réaliser une improbable remontée vers le Russ,son voisin punk,lui demande de s'occuper de son chat pendant quelques jours,Hank ignore qu'il va se retrouver au milieu d'une bande hétéroclite de redoutables gangsters .Les voilà tous après Hank,et lui ne sait même pas tentant d'échapper à leurs griffes,Hank doit mobiliser toute son énergie et rester en vie assez longtemps pour comprendre. Trois ans après le bouleversant The Wale,Darren Aronofsky (Black Swan, Requiem for a dream) nous revient avec une petite pépite de comédie policière à mi-chemin entre Snatch,,Réservoir dogs et After Hours de Martin Scorsese. Véritable film coup de poing,Caught Stealing raconte la lente descente au enfer d'un homme ordinaire pris subitement dans un déchaînement de violence sans en connaître la raison. Poursuivi par des flics véreux,par la mafia russe et par des tueurs juifs, Hank deviendra un anti - héros malgré lui. Darren Aronofsky,dont les précédents films étaient plus axés vers le genre dramatique ou horreur malgré un première tentative plutôt réussie dans le thriller en 1998 avec l'excellent π:Pi ) ous offre un thriller sans concession au rythme effréné. Austin Butler(Elvis,Dune :Part 2) nous livre une performance exceptionnelle qui rend son personnage touchant et profondément humain. Les seconds rôles sont tout aussi bons de Zoé Kravitz à l'excellent Vincent D'Onofrio en passant par Zoé Kravitz... Et bien sûr une mention spéciale pour Tonic (Bud dans le film) le chat qui mérite à lui seul de voir le film !! La bande-son (signée Rob Simonsen) est tout simplement géniale tout comme le générique de fin totalement déjantée à l'image de ce film à ne surtout pas manquer !!!
Chat baseball, pognon, thriller, comédie. Ces thèmes me plaisent et AlloCiné met un 67/100 par rapport à mon profil. Donc un gros potentiel et probablement des spectateurs proches de mon style qui ont apprécié.
Mais rien ne va dans ce thriller. Le titre résume bien l'histoire sauf que j'ai bien peur que seul le spectateur soit pris au piège. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas eu envie de quitter la salle de cinéma avant la fin, que je n'avais pas autant hausser les sourcils (je pense même avoir des rides permanentes) et que je ne me suis pas répété autant : Mais que c'est mauvais ! Les incohérences n'ont aucune importance, la crédibilité encore moins puisque le mot comédie est présent. Mais où est l'humour ? Même noire, acide, burlesque, sarcastique, j'ai cherché, je n'en ai trouvé que du côté des deux frères. C'est donc un thriller avec de la violence, du sexe et de la boisson pour combler des vides durant 1h20 et, une comédie noire sur 20 minutes... Les bons côtés tiennent sur un fil encore plus mince que les tenues de Zoë Kravitz.
Dans la filmographie de Darren Aronofski, pris au piège peut surprendre. Loin des enjeux métaphysiques ou psychologiques de ses films précédents, cette comédie d'action lorgne du côté de Tarantino et des frères Coen. Le film est fun, bien rythmé et interprété. Il s'agit d'un film presque récréatif bien que son scénario demeure assez convenu. S'il ne réserve guère de surprises, prix au piège est un bon divertissement, un film pop corn à mille lieues des autres réalisations d'Aronofsky. Cette légèreté fait plaisir à voir tant le cinéaste avait fini par nous plomber avec ces dernières réalisations outrées et lacrymales.
Enfin un Aronofsky pas complètement négatif. Et certainement son métrage avec le plus d'action. Pour tout dire ce film fait plus penser à un Guy Ritchie. Avec ses personnages qui sont des gueules avant tout. Ses mafieux très louches et ses tueurs patibulaires et teigneux. C'est bien fait, bien écrit et bien réalisé. Mais le problème a été pour moi le duo d'amoureux. Déjà Kravitz, trop typée weirdo, trop rock and roll pour ressembler à quelqu'un de normal et laisser à penser que OUI, c'est la belle dont le héro est épris. Et ensuite Butler lui-même. Trop dans la retenue pour ne pas trahir sa belle gueule avec des expressions trop compromettantes, il n'apporte rien. Ce n'est pas un mauvais acteurs, mais il ne sait pas sortir de sa palette de bellâtre. Le jour où il y arrivera, ce sera peut être enfin un apport d'émotion au film../ Matt Smith lui, est toujours à 200 e et arrive facilement à voler la vedette quand il apparait. À voir tout de même pour le plaisir, et parce qu'Aronofsky, c'est pas un manche.
Il ne faut jamais juger un livre à sa couverture et pourtant, c’est bien tentant de juger ce film à son affiche. Pyramide de personnages (dont un chat) hauts en couleur, titre de travers et impacts de balles parsèment cette affiche. Est-ce que je vais me retrouver devant un simple film de petits escrocs ou sortira-t-il un peu du lot ? Car oui, ma première idée est que je vais aller voir un film à la Guy Ritchie (époque Snatch ou Arnaques, Crime et Botanique) et qu’étant assez client de ce genre de cinéma, ce film devrait passer sans trop de problème devant mes yeux. Sauf que voilà, c’est Darren Aronofsky le réalisateur et je ne le connais pas pour son côté déconneur dans sa filmographie. Plongeons nous dans les années 90, à New-York. Hank (Austin Butler), ex-espoir du baseball vit une vie, non pas rêvée mais semble toute tranquille : travail qui lui plait, petite-amie, appartement un peu crado mais spacieux. Sauf que tout va s’effondrer quand son cher et tendre voisin, le punk Russ (Matt Smith) va un peu malgré lui l'entraîner dans une embrouille totale avec la mafia locale pour une histoire de pognon (un gros paquet de pognon). Et à partir de là, le film démarre sur un rythme très rock/punk et souffle un parfum d’angleterre sur ce sol américain. Aronofsky maintient le spectateur avec son talent, déjà par les cadrages et les choix de lieux de tournage, tout est graphique mais surtout il sait quand faire redescendre le rythme et le relancer à souhait. C’est ainsi que l’on suivra Hank et ses malheurs qui s'accumulent dans ce New-York hété dans tous ces films de gangster de bas étage, tout semble exagéré mais c’est aussi ce qui en fait le charme. Je me doute qu’il y a de grande chance que Hank, s’il avait existé, serait mort dès le début des péripéties et que retourner tout un quartier de New-York aurait ameuter la police en moins de deux mais bon, ça fait parti du spectacle et pour le coup, c’est bien fait. Mais comme souvent dans ce cinéma d’action qui ne se revendique pas comme un blockbuster, on ne peut pas vraiment dire que le jeu d’acteur sort du marasme cinématographique actuel. Aucun acteur ne s’en tire mieux qu’un autre, ils font le boulot, ils le font bien mais je ne pense pas que ce sera le film qui restera dans les mémoires quand on évoquera la carrière des uns et des autres. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une imitation d’un Guy Ritchie mais ça n’en a pas la patte, au moins l’aspect. Quoiqu’il en soit, Aronofsky a peut être voulu se détendre et nous proposer un moment de pur spectacle accessible à tout le monde et il le réussit. L’heure trois-quart passe sans sourciller et je suis ressorti de la salle content de l’avoir vu, sans me poser de question et surtout sans avoir la sensation d'avoir perdu de l’argent.
Darren Aronofsky nous embarque dans un "very bad trip" à 100 à l'heure. Les personnages sont tous plus caricaturaux les uns que les autres .On a mal pour Austin Butler alias Hank Thompson , ancien joueur de base ball ,qui se fait tabasser sans ménagement .Le chat du voisin a un rôle dans cette histoire et lui aussi encaisse des coups et mord. C 'est un vrai film d'action efficace porté par une bande son tonitruante des Idles mais il manque cependant quelque chose:une dose d'ironie et d'humour, tout est trop au premier degré.
Caught Stealing fascine par la capacité de Darren Aronofsky, une fois encore, à investir des genres codifiés pour mieux les vider de leur substance, détourner les clichés qui les composent et y intégrer sa thématique principale : spoiler: la rédemption par la violence d’une personne égarée, dont le parcours représenté juxtapose autant d’épreuves et de dilemmes . Cinéaste religieux marqué par l’Ancien Testament, il ose pour la première fois jouer la carte du comique, tonalité jusqu’alors absente de son cinéma, sans toutefois tomber dans la pantalonnade bouffie bouffante : aussi compose-t-il un engrenage tragique sur le mouvement duquel se fixe un mécanisme burlesque, les diverses spoiler: exécutions étant perçues avec banalité et distance désabusée tel le regard contemplatif du chat totem. On prend un acteur et spoiler: on lui fait mal, on charcute son corps au bout de quelques minutes, on le plonge dans l’alcoolisme et le désespoir : Austin Butler prolonge la galerie des gueules cassées après le catcheur retraité Mickey Rourke ou l’adipeux Brendan Fraser , incarne une allégorie de la malchance qui reconquiert pourtant son sens des responsabilités de façon à interrompre cette chaîne de malheurs dont il est à la fois le dommage collatéral et la cause. La mise en scène énergique ne cesse d’entrer et de sortir, plonge au plus profond de l’individu comme dans les bas-fonds des quartiers de New York – voir à ce titre les nombreux symboles de la descente, de l’ouverture dans le métro aux escaliers dessinés sur la plaque surplombant le lit de l’appartement, en passant par cette échappée depuis le toit de l’immeuble d’habitation – et atteste, s’il fallait le prouver encore, la maestria du geste artistique de son auteur.
Capable de réussir certains de ses films ( " Requiem for a dream", " Black Swann" - son meilleur selon moi - ou " The wrestler" (lion d'or à Venise ), Aronofsky est aussi capable de se prendre les pieds dans le tapis.
C'est l'exemple ( selon moi ) de ce " Pris au piège" film de genre ( vague polar sur les traces de " The Big Lebowski" des frères Coen, mais suivies sans boussole et surtout sans aucun scénario.
Il reste Austin Butler, mais pour mon compte, c'est beaucoup trop maigre. Étouffant, ennuyeux au possible et bien sûr, sans aucune profondeur psychologique.
Bien on début je l'ai trouvé un peu long à démarrer et par la suite je me suis pas ennuyé l'acteur Austin Butler interprète bien son rôle je l'ai connu dans Elvis il est talentueux les autres acteurs jouent bien Zoë Kravitz pour une courte apparition elle s'en sort très bien allez y c'est pas mal.
je dirai bof.. cest une pseudo comédie ce qui signifie que ce n'est ni tout a fait crédible ni vraiment drole. beaucoup de longueurs, de blabla, un petit peu d'hemoglobine et basta.. je ne peux pas dire plus car je suis parti avant la fin
Darren Aronofsky signe un Uppercut Cinématographique Instantané a travers ce Polar D'Action Électrisant et Jouissif dont on ne reste pas indifférent. Mener par une Histoire Tentaculaire et Prenante qui nous relance avec intérêt avec ses Rebondissements Surprenants et Culotté pendant 1h49 dont le Rythme se maintient a grande vitesse sans aucune interruption. Ajouter a tout cela, Une Réalisation Nerveuse et Maitriser aux petits oignons qui se distinguer avec brio des précédant films de Aronofsky tout en étant soutenu par une Bande Originale Décapante de Idles qui s'adapte brillamment a l'univers Chaotique et Nerveux du long métrage. Ensuite le Casting est Éblouissant sur tous les niveaux grâce notamment au prodigieux comédien Austin Butler qui livre une performance olympique dans la peau de Henry « Hank » Thompson un Barman Tourmenter et Obstiné qui se retrouve totalement dépassé par les événements. Autour de notre Protagoniste principal on retrouve une ribambelle de Seconds Couteaux en Or Massif comme la Fantastique comédienne Zoë Kravitz qui incarne avec brio le rôle de Yvonne la petite amie Complexe et Séduisante qui est rejointe par l'épatant Matt Smith qui campe avec panache le rôle de Russ un Voisin Désinvolte et Incorrigible sans oublier un tandem frappant mener par les fantastiques Liev Schreiber et Vincent D'Onofrio qui campent avec brio les rôles de Lipa et Shmully deux frères gangsters aux méthodes radicales et brutales ainsi que la prestation impeccable de Régina King qui joue avec talent le rôle de l'Inspectrice Roman une Flic Tenace et Déterminée qui vient complète cette Distribution Flamboyante avec élégance. Enfin le Film arrive a nous surprendre en combinant différentes comme la Comédie Noir,les Films de Gangsters et le Polar tout en réussissant a nous satisfaire par des Séquences D'Actions Frappantes et Frénétique rappelant le Cultissime Snatch de Guy Ritchie saupoudré au passage par un Humour Incisive ponctué de Répliques Savoureusement écrites ainsi qu'une bonne dose de Violence Sèche et Concis qui ne laissera personne de marbre. En Bref, Prise au Piège s’avère comme un Ovni inestimable du Septième Art qui confirme par la même occasion le retour en force du remarquable Darren Aronofsky qui nous épate avec maestria avec ce Polar Urbain Haletant,Singulier et Réjouissant qui s’avère comme une œuvre indispensable dans la Filmographie hors pair de Aronofsky qui livre avec talent un Futur Classique potentiellement culte du Septième Art.
J'ai eu un peu de mal avec le côté "comédie" de ce thriller plutôt bien fichu, porté par un Austin Butler toujours plus stylé au fil des ans. C'est pourtant bien ce cocktail "film de gangsters + humour décalé" qui semble plaire au public dans ce long-métrage, j'ai personnellement bien accroché à l'histoire et au héros, d'une désinvolture désarmante face aux événements dramatiques qu'il va vivre ! J'ai également aimé le fil rouge félin vraiment fun, l'ambiance des années 1990 bien dépeintes, et les différents personnages totalement truculents. Certaines scènes manquent un peu de crédibilité, mais bon, il faudra mettre ça sur le côté dérision et second degré de l'ensemble. Le petit caméo final d'une actrice que j'adore pimente le tout ! Assez bon globalement, on ne s'ennuie pas, mais il manque encore quelques ingrédients pour me faire basculer dans une euphorie cinématographique ! Site CINEMADOURG . free . fr
On pourrait croire à un Guy Richie tellement c’est brutal, enragé et truffé d’humour noir. Et pourtant un truc ne fonctionne pas, le mélange des genres ne prend pas ici, et même le duo Hank/Russ ne colle pas, il est totalement décalé et déplacé car cet idiot de spoiler: keupon est la cause de toute cette chienlit, dont la tragique mort d’Yvonne , et il comptait en plus spoiler: se casser avec tout le fric en laissant son pauvre voisin mort, voisin qui malgré tout lui sauve la vie, même après cette révélation.
Donc pour ma part le mélange thriller et humour n’a pas vraiment fonctionné même si quelques scènes sont assez croustillantes et que l’ensemble n’est pas foncièrement mauvais.