Note moyenne
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Déjà on peut trouver cela bizarre que Netflix ait accepté que ce film soit appelé « War Machine » puisqu’un film relativement récent et également issu de la plateforme, avec Brad Pitt en tête d’affiche, porte exactement le même nom. Ce dernier se déroulait également dans un contexte militaire mais davantage sur le ton de la satire. Ici, on est dans le pur film d’action et l’acteur de la série « Jack Reacher » (également diffusée sur la plateforme au N rouge), Alan Ritchson, en tient le rôle principal. Le long-métrage est réalisé par Patrick Hugues qui est un cinéaste habitué au genre et à la filmographie peu glorieuse comptant une palanquée de série B d’action pas très fréquentables comme « Expendables 3 » ou « Hitman & Bodyguard ». Ce « War Machine » cuvée 2026 ne surprend guère et peut se ranger clairement dans la catégorie déjà bien chargée des films génériques et oubliables qui garnissent le menu Netflix. En plus de laisser la très désagréable sensation d’avoir été écrit par une IA.
Soyons tout de même fair-play : sur une bonne heure et demie, « War Machine » ne laisse pas de place à l’ennui et la tergiversation intellectuelle. Hugues nous met dans le bain direct et ne laisse jamais son petit blockbuster se gripper ou caler au niveau du rythme. Certes, le premier tiers avec le prologue traumatique et l’entraînement dans un camp militaire et archi vu et revu mais ça passe relativement bien. Lorsque la menace pointe le bout de son nez c’est parti pour une heure de grand spectacle bourrin qui en met plein les mirettes. Les péripéties se révèlent variées et impressionnantes, les mises à mort ne font pas de cadeau et les séquences de bravoure s’enchainent sans fausse note. Hugues sait filmer ses scènes d’action, comme un bon technicien pyrotechnique, et les effets spéciaux dernier cri sont incontestablement réussis. Sur le pan du divertissement pompier, le film s’avère donc efficace et plaira à son public cible.
Pour le reste, c’est moins évident. En particulier au niveau du scénario qui tient sur un timbre-poste! On a rarement vu une histoire aussi simpliste (simplette?). En gros, un soldat traumatisé par la mort de son frère sur le terrain va tenter de devenir ranger pour l’honorer. Durant la phase finale de l’entraînement, il va devoir combattre une menace technologique extraterrestre inattendue avec son commando. Et c’est tout. On passera sur ladite épreuve qui va lui permettre de panser son trauma caricatural de manière cathartique. On sera également indulgent sur l’absence de nuances dans le traitement des personnages et ce script qui tient sur une ligne. On ne s’offusquera pas de la partie science-fiction qui n’a aucune profondeur ni développements laissant une certaine frustration en bouche. En revanche, le final dégoulinant de patriotisme américain apparaît fortement déplacé et cliché. Pire, avec l’actualité et ce qui se passe avec les États-Unis, il fait vomir tellement c’est indécent. Bref, « War Machine » c’est bien pour le spectacle pyrotechnique irréprochable mais pour le reste passez votre chemin!
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Soyons tout de même fair-play : sur une bonne heure et demie, « War Machine » ne laisse pas de place à l’ennui et la tergiversation intellectuelle. Hugues nous met dans le bain direct et ne laisse jamais son petit blockbuster se gripper ou caler au niveau du rythme. Certes, le premier tiers avec le prologue traumatique et l’entraînement dans un camp militaire et archi vu et revu mais ça passe relativement bien. Lorsque la menace pointe le bout de son nez c’est parti pour une heure de grand spectacle bourrin qui en met plein les mirettes. Les péripéties se révèlent variées et impressionnantes, les mises à mort ne font pas de cadeau et les séquences de bravoure s’enchainent sans fausse note. Hugues sait filmer ses scènes d’action, comme un bon technicien pyrotechnique, et les effets spéciaux dernier cri sont incontestablement réussis. Sur le pan du divertissement pompier, le film s’avère donc efficace et plaira à son public cible.
Pour le reste, c’est moins évident. En particulier au niveau du scénario qui tient sur un timbre-poste! On a rarement vu une histoire aussi simpliste (simplette?). En gros, un soldat traumatisé par la mort de son frère sur le terrain va tenter de devenir ranger pour l’honorer. Durant la phase finale de l’entraînement, il va devoir combattre une menace technologique extraterrestre inattendue avec son commando. Et c’est tout. On passera sur ladite épreuve qui va lui permettre de panser son trauma caricatural de manière cathartique. On sera également indulgent sur l’absence de nuances dans le traitement des personnages et ce script qui tient sur une ligne. On ne s’offusquera pas de la partie science-fiction qui n’a aucune profondeur ni développements laissant une certaine frustration en bouche. En revanche, le final dégoulinant de patriotisme américain apparaît fortement déplacé et cliché. Pire, avec l’actualité et ce qui se passe avec les États-Unis, il fait vomir tellement c’est indécent. Bref, « War Machine » c’est bien pour le spectacle pyrotechnique irréprochable mais pour le reste passez votre chemin!
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Encore des méchants aliens qui veulent envahir la Terre ? On va tâcher d’oublier ce pitch pas très original pour capitaliser sur l’efficacité et la carrure d’Alan Ritchson et donner une chance à ce War Machine. Est-ce que ça marche ? Pas trop en fait…
Les références sont bien trop flagrantes pour permettre à cette série B musclée de se démarquer. Je passe sur les lieux communs de l’entrainement militaire à la dure - la camaraderie virile, « chef oui chef », etc. - et le jeu monolithique d’un Ritchson qui carbure au trauma pour entrer dans le vif du sujet : le méchant robot. Un drôle de croisement entre un Kaiju de jeu vidéo et le ED-209 de Robocop qui traque les apprentis rangers façon Predator, le goût du trophée en moins. C’est parti pour un survival dans la nature hostile relevé à la testoréone.
Avec des FX bien foutus, War Machine nous sort quand même une première séquence d’altercation prometteuse. Le hic étant qu’il n’a rien de mieux à offrir au-delà, perdant du jus jusqu’à la confrontation finale décevante, voire carrément insultante. Le métrage manque cruellement d'âme ou d'une signature visuelle forte pour dépasser son statut de film pop-corn à moitié fabriqué par un algorithme.
Quant à Alan Ritchson, au demeurant sincère dans son jeu, il ne bénéficie pas, comme dans Reacher, de personnages secondaires forts qui viennent prendre le contretemps de son inadaptation sociale. Là, on est presque dans un jeu vidéo où les coéquipiers sont des PNJ uniquement présents pour justifier une ligne de dialogue ou offrir de la chair à canon.
Pas très glorieux pour le casting. Une absence flagrante de matière humaine. Avec le cliché un peu lourd de la glorieuse armée américaine qui enfonce le clou en guise de conclusion, surligné sans trop de délicatesse par la partition de Dmitri Golovko. On se croirait revenu dans les années 90 de Roland Emmerich et de Michael Bay… Rien de particulièrement excitant, donc, pour se réjouir de cette fin ouverte qui rêve de transformer War Machine en franchise…
Les références sont bien trop flagrantes pour permettre à cette série B musclée de se démarquer. Je passe sur les lieux communs de l’entrainement militaire à la dure - la camaraderie virile, « chef oui chef », etc. - et le jeu monolithique d’un Ritchson qui carbure au trauma pour entrer dans le vif du sujet : le méchant robot. Un drôle de croisement entre un Kaiju de jeu vidéo et le ED-209 de Robocop qui traque les apprentis rangers façon Predator, le goût du trophée en moins. C’est parti pour un survival dans la nature hostile relevé à la testoréone.
Avec des FX bien foutus, War Machine nous sort quand même une première séquence d’altercation prometteuse. Le hic étant qu’il n’a rien de mieux à offrir au-delà, perdant du jus jusqu’à la confrontation finale décevante, voire carrément insultante. Le métrage manque cruellement d'âme ou d'une signature visuelle forte pour dépasser son statut de film pop-corn à moitié fabriqué par un algorithme.
Quant à Alan Ritchson, au demeurant sincère dans son jeu, il ne bénéficie pas, comme dans Reacher, de personnages secondaires forts qui viennent prendre le contretemps de son inadaptation sociale. Là, on est presque dans un jeu vidéo où les coéquipiers sont des PNJ uniquement présents pour justifier une ligne de dialogue ou offrir de la chair à canon.
Pas très glorieux pour le casting. Une absence flagrante de matière humaine. Avec le cliché un peu lourd de la glorieuse armée américaine qui enfonce le clou en guise de conclusion, surligné sans trop de délicatesse par la partition de Dmitri Golovko. On se croirait revenu dans les années 90 de Roland Emmerich et de Michael Bay… Rien de particulièrement excitant, donc, pour se réjouir de cette fin ouverte qui rêve de transformer War Machine en franchise…
Un film d’action comme on les aime avec plein d’actions franchement un pur chef-d’œuvre, j’espère voir la suite enfin un film d’action qui vaut la peine d’être regardé allez-y, les yeux fermés pour moi, c’est un 5 étoiles !!!
Avec War Machine, on est clairement dans un cinéma de pur divertissement : un groupe de soldats, une forêt hostile et une machine extraterrestre qui transforme une simple mission en chasse à l’homme. Le scénario ne cherche pas à être intellectuel, mais ce n’est pas le but. Le film assume son côté série B musclée et mise tout sur l’efficacité.
La vraie réussite vient du design de la créature : une machine biomécanique froide, implacable, qui rappelle par moments l’esprit de Predator. Les scènes de traque fonctionnent bien et installent une tension constante.
Tout n’est pas parfait – les personnages restent assez esquissés – mais l’ensemble reste solide et efficace. Un film d’action et de science-fiction simple, mais réussi.
La vraie réussite vient du design de la créature : une machine biomécanique froide, implacable, qui rappelle par moments l’esprit de Predator. Les scènes de traque fonctionnent bien et installent une tension constante.
Tout n’est pas parfait – les personnages restent assez esquissés – mais l’ensemble reste solide et efficace. Un film d’action et de science-fiction simple, mais réussi.
D'accord c'est ce que l'on appelle un film bourrin où le scénario importe moins que l'action, les cascades et les effets spéciaux. D'accord l'acteur principal connu pour l'excellente série " Reacher" n'est pas le plus subtil des acteurs avec un physique de bucheron mono-expressif. Mais quand c'est bien réalisé, que les moyens sont à la hauteur de l'ambition et que le suspense est incessant, on ne peut que sortir les popcorns, mettre en veilleuse son cerveau habitué aux vostfr du cinéma du monde, et se laisser porter pendant deux heures devant ce blockbuster qui coche toutes les cases pour en prendre plein les mirettes.
“War Machine” est un film de guerre et de science‑fiction assez original. On y suit l’ingénieur militaire surnommé “81”, interprété par “Alan Ritchson”, sûr de lui mais parfois déconnecté de la réalité du terrain, marqué par les traumatismes de sa première guerre où il avait perdu son frère, et confronté à des supérieurs arrogants.
Lui et son unité de Rangers doivent faire face à une véritable machine de guerre surgie de nulle part, capable de détecter les humains, de voler, de se déplacer et tirer même dans l’eau, tout en résistant aux armes militaires.
Le film met bien en avant la puissance technologique et la supériorité de cet engin sur le terrain.
Comment l’arrêter pour ? Vous le découvrirez en regardant ce film que je vous recommande
Lui et son unité de Rangers doivent faire face à une véritable machine de guerre surgie de nulle part, capable de détecter les humains, de voler, de se déplacer et tirer même dans l’eau, tout en résistant aux armes militaires.
Le film met bien en avant la puissance technologique et la supériorité de cet engin sur le terrain.
Comment l’arrêter pour ? Vous le découvrirez en regardant ce film que je vous recommande
J’ai adoré War Machine. C’est un film impressionnant, à la fois spectaculaire et touchant. La mise en scène est dynamique, l’histoire tient en haleine du début à la fin, et Alan Ritchson livre l’une de ses meilleures performances. Il apporte une force, une présence et une sensibilité rares dans ce genre de rôle. Un film que je recommande sans hésiter.
C’est l’un des meilleurs films de guerre, que j’ai vu, il y a du suspense et beaucoup de moments dans le film qui te fait angoisser pour moi, c’est une pépite des films 2026
Très bon film comme je n’en avais pas vu depuis longtemps!!
Et pourtant en général je ne suis pas trop fan des films de guerre, mais là il est génial!!
Je recommande
Et pourtant en général je ne suis pas trop fan des films de guerre, mais là il est génial!!
Je recommande
Entre "Predators" (pour la partie de chasse à l'homme et le côté gore réjouissant) et"Transformers" (pour l'invasion extraterrestre robotique), cette série B d'action est une excellente surprise. Le massif Alan Richardson rappelle Schwarzy et porte le film à bout de bras.
Agréablement surpris, des effets visuels assez convaincant, malgré une histoire qui n’invente rien, mais dans l’ensemble, très bon film d’action
Bon film d’action , sans repos très bourrin et intense. Je m’attendais quand même à mieux pour être honnête
Un très bon film, à voir au moins une fois. Il nous tient en haleine tout le long, on a pas le temps de respirer.
Une caricature du film d’action américain du 21e siècle, une (mauvaise) impression de déjà vu. L’histoire est vide de sens et il est difficile de s’immerger dans cette dernière. Seul l’acteur principal et quelques effets spéciaux remontent la note.
Le genre de film sans prétention, que l'on découvre seulement lors de sa sortie mais qui fait du bien ! Ce War Machine (qui se rapproche plus d'un survival que d'un pur film d'action) nous plonge dans le calvaire d'un groupe de soldats qui étaient simplement là pour réussir l'exercice final d'une sélection afin de devenir un "ranger". Le casting est très convaincant, l'histoire est simple mais redoutablement efficace, c'est bien mis en scène, les décors sont vraiment beaux (on sent que c'est tourné en extérieur et ça apporte une vraie plus-value à l'oeuvre), la bande son est top, les scènes d'action sont percutantes, bref c'est une réussite. On pourra reprocher quelques petites incohérences, un scénario classique et un côté "superman" poussé à l'excès (pour le personnage d'Alan Ritchson) mais rien de dérangeant pour autant. Si vous avez du mal avec le patriotisme à outrance, vous allez là aussi grincer des dents lors de quelques scènes. Attention pour les âmes sensibles, le film possède quelques passages gores.
Pour conclure, c'est étonnamment un film que je pourrais recommander. spoiler: La petite fin ouverte en mode "la guerre des mondes" qui laisse présager un second film d'une ampleur bien plus importante
est également appréciable. En somme, c'est un bon moment sans prise de tête qui est parfait pour un dimanche soir !
Pour conclure, c'est étonnamment un film que je pourrais recommander. spoiler: La petite fin ouverte en mode "la guerre des mondes" qui laisse présager un second film d'une ampleur bien plus importante
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