Une langue universelle
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Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

183 abonnés 2 619 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
Un bon film bercé par une légère mélancolie qui rend l'ensemble poétique et plein d'humanité et un peu d'humour.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 526 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 décembre 2025
Quel travail sur l'image, les couleurs, la matière, les plans caméras proposent tant de formes géométriques, tels des tableaux réalistes et contemporains. Le ton est totalement loufoque, avec de nombreuses surprises humoristiques qui se dévoilent, souvent visuelles. dans une région où la dinde est essentielle, ce récit monotone décontenance forcément par son côté absurde et le manque de développement des personnages. Une curiosité.
Frederic S
Frederic S

1 abonné 76 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2025
un ovni, plein de clins d'oeil incroyablement bien pensés. À réserver aux amateurs du genre inclassable. j'ai plutôt bien aimé
Jean Yves S.
Jean Yves S.

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2025
Ne perdez pas votre temps, ce film prétentieux et ennuyant, n'est vraiment pas un film québécois. Difficile à comprendre, à part si vous parlé le farsi et difficile à suivre, tant l'histoire ne raconte rien..
MGL
MGL

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2025
Un film qui m’a retourné et qui reste en moi des mois après l’avoir découvert par hasard. Une langue unique ET universelle ! Absurde et existentiel. Intelligent et drôle. Désespérément joyeux. Un joyaux. À revoir !
FaRem

10 567 abonnés 11 402 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 avril 2025
Matthew quitte le Québec pour Winnipeg qui est ici très imprégnée de la culture iranienne. Une ville universelle où tout se mélange et pas seulement les langues. C'est le maître-mot de ce film qui s'inspire de diverses influences comme de la Nouvelle Vague française et iranienne ou encore de Wes Anderson pour les décors et l'écriture des personnages. Matthew Rankin, qui incarne également l'un des personnages, garde quand même sa personnalité dans ce récit construit comme un puzzle avec des éléments qui se mettent progressivement en place. C'est probablement l'aspect le plus satisfaisant alors que les personnages s'entrecroisent et se superposent, mais l'histoire ouverte n'est pas assez forte à mon goût. "Une langue universelle" est excentrique, bizarre, surréaliste et sympathique, mais le style ne fait jamais oublier un récit jamais pleinement engageant.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2025
L’histoire absurde de Matthew, un homme décidé à quitter Montréal et qui au gré des rencontres raconte un monde en mouvement, en questionnement. C’est drôle, délicat, profond.
Shéraphîta
Shéraphîta

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2025
Une langue universelle est un film qui vous arrache à ce monde brut, où l’action et l’adrénaline dominent, pour vous faire poser le pied dans un univers où l’humanité adoucit les blocs de béton de nos villes et leurs architectures austères, en y insufflant l’âme de la musique et de la poésie persanes.

Lorsque Matthew rentre de Montréal à Winnipeg, c’est un Téhéran imaginaire qui se superpose à la ville. Peut-être qu'un spectateur occidental, qui n’a jamais parcouru Téhéran en hiver, ne pourrait ressentir de la même manière la chaleur réconfortante et le doux parfum des betteraves chaudes flottant dans la salle obscure, lorsque le chariot du vendeur de rue s’élève sur l’écran...
La scène du patinage nocturne joué au rythme de la musique d'un santour féérique (instrument traditionnelle iranienne) reste dans le souvenir et l'imaginaire du spectateur, car on n'en trouvera pas dans le monde réel. Les femmes persanes ne peuvent prendre part au patinage artistique mondial, laissant ainsi la culture universelle orpheline de ce bijou, tant que le régime dictatorial de leur pays, soutenu par les monstres de ce monde réel demeure au pouvoir. La satire du pouvoir politique est d'ailleurs un des points fort du film, comme au début, où la triste solitude du Québec et ses politiques faussement positivistes, sont illustrées au moment où Matthew démissionne. Il veut rentrer à sa Winnipeg-Téhéran après tant d’années d’exil, et nous entrons peu à peu dans l'univers surréel de Matthew Rankin.

(Ne lisez pas la suite si vous n’avez pas encore vu le film!)

Matthew devrait retrouver sa mère, dans un immeuble ironiquement nommé "Apporté par l’eau". (Comme un bébé Moïse porté par le Nil jusqu’aux pharaons ? Ou comme ces milliers d’immigrants arrivés par la mer pour poser le pied sur le continent américain ?)
Partir, c’est toujours un peu mourir… Le spectateur retient son souffle quand Matthew ouvre enfin la porte de la chambre obscure de sa mère pour lui rendre visite... Remplacé par, son hôte bienveillant (ou peut-être moins), Matthew, suivant la pensée de sa mère se fond dans l'altérité, devient l'Autre, s'efface... et dans ce renversement troublant, où la ligne entre le bien et le mal se dissout, l’humanité demeure inchangée dans son essence, et la vie continue.
Morgan Segui
Morgan Segui

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
C'est lent comme de reposante vacances, c'est beau, c'est absurde et pourtant si proche de notre réalité. l'extreme absurdité de nombreuses situations traitent avec élégance de nos tracas de vie, bien plus qu'une tentative de réalité. c'est de l'émotion, de l'humour, de la philosophie et des personnages dont ont se sent familier. c'est du Gondry, premiere époque, Dupieux et Wes Anderson, avec un peu de Monty Phyton et quelques référence au cinéma Iranien que je connais mal pour en parler plus.

A VOIR ABSOLUMENT.
Marie-france L.
Marie-france L.

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2025
Il doit me manquer quelque chose, j'ai beaucoup dormi pendant la séance.Ce film est ennuyeux, incompréhensible , et pas drôle du tout ... !
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2025
"Une langue universelle" de Matthew Rankin est une œuvre cinématographique captivante qui se distingue par une esthétique magnifiquement maîtrisée, largement inspirée du style distinctif de Wes Anderson. Le film séduit par son originalité et son humour qui ne recule devant rien pour exploiter l'absurde des situations, garantissant des moments de rire authentiques.

L'univers visuel créé par Rankin est à la fois riche et fantaisiste, offrant une version fantasmatique du Canada où l'anglais est remplacé par le farsi. Cette décision audacieuse renforce le message profond et touchant du film sur la quête d'identité culturelle et personnelle, bien que l'illustration puisse paraître parfois un peu caricaturale.

Cependant, le film n'est pas sans défauts. Il souffre d'un léger manque de rythme, ce qui est accentué par la torpeur ambiante qui plane dans les paysages enneigés de Winnipeg. Malgré cela, ce rythme lent peut aussi être vu comme un choix stylistique qui permet au spectateur de vraiment s'imprégner de l'ambiance unique du film.

En somme, "Une langue universelle" est une exploration cinématographique audacieuse et hilarante, dotée d'un message puissant sur l'identité et la communication. C'est un film qui ose sortir des sentiers battus, offrant au public une perspective fraîche et imaginative, à la fois divertissante et réfléchie.
Clntra
Clntra

40 abonnés 269 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2025
Je n'adhère pas à ce film dont le propos m'échappe totalement. Tout est traité par l'absurde en référence à karostami où Keaton selon des critiques. Je vénère ces 2 réalisateurs et leurs propos me touchent. Ici une seule scène m'a sorti de mon ennui. La visite touristique !
Yves G.

1 840 abonnés 4 004 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2024
Matthew, la quarantaine, quitte Montréal pour revenir à Winnipeg sa ville natale après la mort de son père pour s’occuper de sa mère vieillissante. Il y découvre une ville métamorphosée où l’anglais a été remplacé par le farsi. Son chemin croise celui de Massoud, un guide touristique, et de deux jeunes sœurs qui ont découvert un billet prisonnier d’un bloc de glace.

Jetez un oeil à la bande annonce de ce film hors normes, qui représentera le Canada à la prochaine cérémonie des Oscars (où il aura fort à faire face à "Emilia Perez", "Flow" ou "Les Graines du figuier sauvage"). C’est un croisement étrange entre Jacques Tati, Wes Anderson, Roy Andersson, Abbas Kiarostami et Guy Maddin – l’autre cinéaste de Winnipeg et figure tutélaire du cinéma canadien.

Matthew Rankin filme une ville sans charme sous la neige, pour laquelle néanmoins il a la tendresse qu’on porte à sa ville natale. Sa caméra est statique et son film organisé en longs plans immobiles, dépourvus de lignes d’horizon, enfermant ses personnages dans des cadres dont ils semblent condamnés à ne pas sortir. Le tout baigne dans une ambiance loufoque sinon absurde dont on ne sait que penser : le farsi est devenu la langue véhiculaire de Winnipeg sans qu’on sache pourquoi, les dindes y sont l’animal domestique le plus familier, en lieu et place des chats et des chiens.

Le résultat est déconcertant. On pourra s’y laisser prendre, à condition d’aimer être surpris et de lâcher prise. On pourra tout au contraire n’y pas adhérer et considérer, comme l’écrit excellement Clarisse Fabre dans "Le Monde", que ce film fait trop d’effort à « décréter le bizarre » pour être totalement convaincant.
AZZZO

361 abonnés 984 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2024
C'est le film le plus barré de l'année 2024. Quentin Dupieux serait presque jaloux de ces dindons qui volent des lunettes et prennent le bus pour Winnipeg où tous les habitants parlent le farsi (ce qui est toujours dangereux pour une dinde).
L'histoire est très simple mais on l'oublerait presque tellement on a envie de se laisser embarquer dans la folie poétique de Matthew Rankin.
Certaines séquences sont très drôles. Mention spéciale pour ce dialogue filmé (de façon très classique) en champ / contre-champ... mais en plan large ! Effet ridicule garanti.
Recommandé aux cinéphiles qui aiment être surpris.
Simon_Reshevsky
Simon_Reshevsky

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2024
Film magnifique dans son principe - le cinéma est sans frontière, il est un pays supplémentaire - comme dans sa mise en scène précise et riche, qui rappelle Tati et Kiarostami dans un même mouvement.
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