Note moyenne
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809 notes
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Rapide ne se classe pas dans la catégorie des grandes œuvres cinématographiques mais ça n'est pas l'ambition.
La réalisation n'est pas la plus agile et le dénouement est attendu, malgré tout, ce film reste plaisant et enthousiasmant, notamment grâce à la présence aussi énergique que loufoque d'Alban Lenoir.
La réalisation n'est pas la plus agile et le dénouement est attendu, malgré tout, ce film reste plaisant et enthousiasmant, notamment grâce à la présence aussi énergique que loufoque d'Alban Lenoir.
Rapide nous plonge dans l'univers rugissant du sport automobile à travers Max, une jeune pilote déterminée à briser les barrières d’un monde dominé par les hommes. Paola Locatelli incarne cette héroïne avec une énergie vibrante et une sincérité touchante, qui donnent du poids à ses aspirations et à ses doutes. Alban Lenoir, en mentor fantasque, apporte ce grain d’excentricité nécessaire, même si son jeu flirte parfois avec l’excès. La réalisation adopte un tempo nerveux, avec des scènes de course bien filmées, mais les enjeux émotionnels restent trop superficiels. Le film s’inscrit dans les codes du genre sportif, sans jamais vraiment surprendre ni s’en affranchir. Malgré des efforts visuels convaincants, le propos manque de profondeur pour marquer durablement.
Un teen movie français sur la course automobile qui, à force de vouloir en faire trop, finit par sortir de piste dès le premier virage. L’histoire part dans tous les sens et met un temps fou à réellement se lancer. Alban Lenoir, dans un rôle de dandy fils à papa passionné de voitures, semble peu investi et pas vraiment à l’aise. En revanche, Paola Locatelli s’en sort plutôt bien, livrant une performance prometteuse pour la suite de sa carrière.
Au final, un film pour ados sans grand intérêt, qui n’arrive même pas à passer les qualifications.
Au final, un film pour ados sans grand intérêt, qui n’arrive même pas à passer les qualifications.
Enfin un film de pilote automobile féminin qui ne soit pas sur une romance avec un adversaire ou avec une pilote ne talon et mini-jupe ! Il était temps en 2025.
J'aime que ça ne soit pas un film à l'américaine avec des explosions ou plein de bons sentiments. C'est un film avec des hauts et des bas, avec des personnages secondaires utiles. Et une héroïne qui est super combative.
J'aime que ça ne soit pas un film à l'américaine avec des explosions ou plein de bons sentiments. C'est un film avec des hauts et des bas, avec des personnages secondaires utiles. Et une héroïne qui est super combative.
Max est une passionnée de vitesse qui est en plus douée pour la conduite, ce qui la pousse à croire qu'elle peut devenir pilote de F1, mais difficile de se faire une place dans ce milieu en tant que femme... Pendant tout son parcours, Max est confrontée à de très nombreux obstacles comme la peur de sa mère qui la freine dans ses ambitions, mais aussi l'élitisme et la misogynie de ce milieu. Sans même parler de F1, mais juste de F3, s'il y a peu de femmes dans cette industrie, ce n'est pas qu'une question de performance. Il y a aussi la question de l'argent, car c'est quand même un sport de "riches"... Tout ça sert d'obstacles, mais l'immersion dans ce milieu est trop superficielle pour avoir un constat vraiment concret. Morgan S. Dalibert a beaucoup trop tendance à se disperser, ce qui donne une histoire chaotique qui n'est convaincante dans aucun registre. Les enjeux n'ont parfois aucun sens comme à la fin. Si son rêve de devenir pilote sert de ligne directrice, il y a trop de virages dans sa quête de succès. Un parcours peu crédible en raison de son manque de discipline et de ses nombreuses erreurs. Quant à la compétition, les scènes de course manquent vraiment d'intensité. Je comprends l'intérêt d'une rivalité dans un milieu compétitif, mais tout ce qui touche à Will est insignifiant. Malgré tout ça, "Rapide" n'est pas un mauvais film, mais il passe systématiquement à côté de l'essentiel et ne procure finalement aucun plaisir... Mention spéciale quand même pour Alban Lenoir qui fait tout pour dynamiser l'ensemble avec son personnage exubérant.
Franchement un bon film inspiré de pas mal d'autres dans le même genre autour du sujet mais agréablement surpris il est vraiment prenant
Avec mes 5 étoiles (bien qu'évidemment, je ne qualifie pas ce film de chef d'œuvre), il m'importait de tenter de remonter la note globale. On est souvent très sévères avec les films français, moi le premier. Mais certains longs métrages comme celui-ci méritent d'être encouragés. Le film est fun, drôle (merci Alban Lenoir), et on s'y laisse prendre ; si tant est qu'on s'interdisent un parallèle américain inutile, d'une part. Et de l'autre, qu'on cesse d'attendre une profondeur là où il n'y en a pas. Ce serait comme juger un Western sur son absence d'effets spéciaux à la Jurassic Parc. Alors oui, ok, je comprends ce qui peut déplaire. Je comprends un peu moins qu'on joue le chef qui sale son plat avec le coude en décrétant ce qui est fade ou non. Quoiqu'il en soit, moi j'ai passé un bon moment ; suffisamment bon pour ne pas inutilement tergiverser juste histoire de montrer que je sais manier les mots.
Avec Rapide, je dois avouer avoir été très surpris par la qualité globale du film. Bien sûr, l’histoire reste assez classique et les dialogues manquent parfois de profondeur, mais l’ensemble fonctionne étonnamment bien. Le casting est solide, et Paola Locatelli confirme qu’elle s’améliore de projet en projet : elle apporte une vraie fraîcheur et une intensité bienvenue. Le film jongle habilement entre moments drôles et séquences plus émouvantes, souvent bien écrites et sincères. L’immersion est totale, on se laisse embarquer sans difficulté, c’est du pur kiff pour le spectateur. On peut pointer une certaine prévisibilité et une réalisation parfois bancale, mais cela n’entame pas le plaisir général. Le montage est vif, dynamique et participe à donner du rythme. Enfin, la musique colle parfaitement aux scènes et contribue à renforcer l’ambiance. Rapide n’est pas sans défauts, mais il dégage une énergie communicative et prouve que le cinéma français sait aussi surprendre dans ce registre.
Je suis tombée un peu par hasard sur Rapide, avec Paola Locatelli. Je la connaissais surtout via les réseaux sociaux, donc j’étais très curieuse de la découvrir à l’écran.
Je me suis donc lancée dans le film. J’ai bien aimé la séquence d’ouverture : la voix off a parfois des intonations un peu cringe, mais visuellement, c’est assez convaincant. On ressent bien la passion de Max, le personnage principal.
L’histoire est plutôt sympa et assez originale. Voir une femme évoluer dans le milieu de la course automobile, c’est intéressant, et c’est appréciable de voir ce genre de sujet traité au cinéma. En revanche, je trouve que le jeu d’acteur n’est pas toujours à la hauteur sur l’ensemble du film, même si Alban Lenoir parvient à relever un peu le niveau.
Rapide est un bon film, qui sort des sentiers battus, avec un message féministe et positif. Mais ce n’est pas suffisant pour conquérir complètement mon cœur de spectatrice. Une note de 3 sur 5 me paraît justifiée.
Je me suis donc lancée dans le film. J’ai bien aimé la séquence d’ouverture : la voix off a parfois des intonations un peu cringe, mais visuellement, c’est assez convaincant. On ressent bien la passion de Max, le personnage principal.
L’histoire est plutôt sympa et assez originale. Voir une femme évoluer dans le milieu de la course automobile, c’est intéressant, et c’est appréciable de voir ce genre de sujet traité au cinéma. En revanche, je trouve que le jeu d’acteur n’est pas toujours à la hauteur sur l’ensemble du film, même si Alban Lenoir parvient à relever un peu le niveau.
Rapide est un bon film, qui sort des sentiers battus, avec un message féministe et positif. Mais ce n’est pas suffisant pour conquérir complètement mon cœur de spectatrice. Une note de 3 sur 5 me paraît justifiée.
Une jeune femme éprise de vitesse et de voiture intègre une académie pour pilote afin d’assouvir son rêve d’évoluer en Formule 1. Le scénario balisé prend de l’intérêt lorsqu’il évoque la condition sociale de son héroïne ainsi que sa difficulté à évoluer dans un milieu majoritairement masculin. Non dénué de légèreté, l’intrigue use de ressorts parfois faciles mais ne s’enfonce pas pour autant dans les archétypes sportifs. Quant à la réalisation, elle offre des séquences de course spectaculaires, choisissant des angles de caméra serrés pour accentuer la sensation de vitesse et de danger. Enfin, le casting est plutôt solide, entre Alban Lenoir capable d’apporter une bonne touche d’humour dès son apparition et la jeune Paola Locatelli dont l’énergie compense les lacunes de son jeu. Un long-métrage divertissant.
Vous prenez "Michel Vaillant", avec ça "Driven" avec Stallone avec des dialogues de la série 90's "Extrême limite", vous obtenez un film Français qui a du coûter cher pour faire un nanar Vroum Vroum appelé "Rapide"!
Les courses automobiles au cinéma se suivent et se ressemblent malheureusement, très peu d'originalité . Une gamine a eu une vie à 100 à l'heure, naissance dans une voiture à fond la caisse en allant à l'hôpital, championne de jeux vidéos et au karting, elle fait sport études de pilotes mais un jour de crise d'adolescente, elle roule à fond la bolide sur une route normale causant un accident a sa mère qui la suivait. Elle décide de ne plus faire ce sport pour sa maman bloqué à vie sur béquille et fauteuil roulant. Elle travaille comme cariste jusqu'à une rencontre avec un entraîneur d'écurie automobile déluré. Pas grand chose à sauver, vu, revu , peu credible, comédiens qui surjouent avec la palme pour Alban Lenoir qui en fait des caisses. J'attendais un long métrage spectaculaire comme "Gran Turismo " de Neil Blomkamp mais tout est doublé. en cascades. A éviter.
Les courses automobiles au cinéma se suivent et se ressemblent malheureusement, très peu d'originalité . Une gamine a eu une vie à 100 à l'heure, naissance dans une voiture à fond la caisse en allant à l'hôpital, championne de jeux vidéos et au karting, elle fait sport études de pilotes mais un jour de crise d'adolescente, elle roule à fond la bolide sur une route normale causant un accident a sa mère qui la suivait. Elle décide de ne plus faire ce sport pour sa maman bloqué à vie sur béquille et fauteuil roulant. Elle travaille comme cariste jusqu'à une rencontre avec un entraîneur d'écurie automobile déluré. Pas grand chose à sauver, vu, revu , peu credible, comédiens qui surjouent avec la palme pour Alban Lenoir qui en fait des caisses. J'attendais un long métrage spectaculaire comme "Gran Turismo " de Neil Blomkamp mais tout est doublé. en cascades. A éviter.
Très bon film ! On s’accroche très aux personnages. Bravo à Paola Locatelli pour son rôle ! Hâte de la revoir sur le grand écran
Femme au volant
Une comédie d’action pour le 1er film sur grand écran signé et réalisé par Morgan S. Dalibert. Max a toujours aimé aller vite. Elle ne sait pas faire autrement. Alors quand elle découvre le karting, c’est une évidence : elle sera championne de F1. Les compétitions juniors s’enchainent, les victoires aussi. Pourtant, à 17 ans, aucune écurie ne la retient. Sa faute principale : être une jeune femme dans un sport d’hommes. Face à ce monde qui lui tourne le dos, seul un ancien pilote de deuxième zone totalement fantasque croit encore en son potentiel. Un seul but : faire de Max la plus rapide. 98 minutes qui ne font pas dans le génie. Ce tout petit film, certes pas déshonorant, est frappé par une énorme distorsion entre les moyens importants, la qualité visuelle des séquences de course et la quasi nullité du scénario qui mâche et remâche le déjà-vu avec une insistance confondante. Evitable.
La course automobile au féminin ! Voilà un sujet qui aurait pu être intéressant si le scénario, je le répète, n’était aussi banal. Le placement de produit marche lui aussi à fond la caisse. Entre Formule 1 Alpine, qui est partenaire du film et la Winfield Racing School, - une académie française de pilotage -, c’est quasiment à plein temps. A part ça, vroum, vroum, roule ma poule, il ne se passe grand-chose de nouveau dans cette histoire hyperbalisée dans cette histoire de jeune fille très douée pour la vitesse, mais qui s’affronte avec un monde qui n’est pas les sien. L’aspect sexiste du milieu est à peine effleuré et la romance est tellement convenue que c’est à pleurer devant tant de naïveté. La psychologie inexistante des personnages plombe à peu près tout dans ce tout petit film. Aussi, tout est-il prévisible et donc ennuyeux. La technique est au rendez-vous, pas l’écriture.
Paola Locatelli - influenceuse dans le « civil » -, boude très bien, mais c’est à peu près tout ce qu’elle sait faire et de ce fait, on a du mal à ressentir une quelconque empathie pour son personnage. Alban Lenoir, - grand ami de toujours du cinéaste -, en fait des tonnes dans un registre comique auquel on n’est pas habitué. Ses excès nuisent totalement à sa crédibilité. Anne Marivin est touché, elle aussi par le syndrome du grand n’importe quoi. Les deux jeunes Rik Kleve et Mathilde La Musse sont sans intérêt dans des rôles trop simplistes. Heureusement, on retrouve l’excellent Tchéky Karyo pour quelques scènes seulement. Bref, on constate que ce n’est pas le casting qui avant des chances de sauver le bateau du naufrage. Non, seule la réalisation des séquences automobiles comporte un intérêt. Reconnaissez avec moi que ça ne suffit pas à faire un film.
Une comédie d’action pour le 1er film sur grand écran signé et réalisé par Morgan S. Dalibert. Max a toujours aimé aller vite. Elle ne sait pas faire autrement. Alors quand elle découvre le karting, c’est une évidence : elle sera championne de F1. Les compétitions juniors s’enchainent, les victoires aussi. Pourtant, à 17 ans, aucune écurie ne la retient. Sa faute principale : être une jeune femme dans un sport d’hommes. Face à ce monde qui lui tourne le dos, seul un ancien pilote de deuxième zone totalement fantasque croit encore en son potentiel. Un seul but : faire de Max la plus rapide. 98 minutes qui ne font pas dans le génie. Ce tout petit film, certes pas déshonorant, est frappé par une énorme distorsion entre les moyens importants, la qualité visuelle des séquences de course et la quasi nullité du scénario qui mâche et remâche le déjà-vu avec une insistance confondante. Evitable.
La course automobile au féminin ! Voilà un sujet qui aurait pu être intéressant si le scénario, je le répète, n’était aussi banal. Le placement de produit marche lui aussi à fond la caisse. Entre Formule 1 Alpine, qui est partenaire du film et la Winfield Racing School, - une académie française de pilotage -, c’est quasiment à plein temps. A part ça, vroum, vroum, roule ma poule, il ne se passe grand-chose de nouveau dans cette histoire hyperbalisée dans cette histoire de jeune fille très douée pour la vitesse, mais qui s’affronte avec un monde qui n’est pas les sien. L’aspect sexiste du milieu est à peine effleuré et la romance est tellement convenue que c’est à pleurer devant tant de naïveté. La psychologie inexistante des personnages plombe à peu près tout dans ce tout petit film. Aussi, tout est-il prévisible et donc ennuyeux. La technique est au rendez-vous, pas l’écriture.
Paola Locatelli - influenceuse dans le « civil » -, boude très bien, mais c’est à peu près tout ce qu’elle sait faire et de ce fait, on a du mal à ressentir une quelconque empathie pour son personnage. Alban Lenoir, - grand ami de toujours du cinéaste -, en fait des tonnes dans un registre comique auquel on n’est pas habitué. Ses excès nuisent totalement à sa crédibilité. Anne Marivin est touché, elle aussi par le syndrome du grand n’importe quoi. Les deux jeunes Rik Kleve et Mathilde La Musse sont sans intérêt dans des rôles trop simplistes. Heureusement, on retrouve l’excellent Tchéky Karyo pour quelques scènes seulement. Bref, on constate que ce n’est pas le casting qui avant des chances de sauver le bateau du naufrage. Non, seule la réalisation des séquences automobiles comporte un intérêt. Reconnaissez avec moi que ça ne suffit pas à faire un film.
Rapide — Quand tu veux faire Fast & Furious mais que tu finis en Vroum-Vroum L’école des Champions
T’as envie de te marrer ? Regarde les scènes de course. Là, y’a du spectacle. Les caméras rasent l’asphalte, les moteurs rugissent comme des lions sous stéroïdes, et les karts s’envoient des coups de pare-chocs comme des candidats LFI sur un plateau de CNews. Tu sens l’odeur du bitume brûlé, l’adrénaline qui pulse, la vitesse qui te gifle la gueule. Là-dessus, c’est carré.
Mais dès que ça s’arrête, on retombe. C’est simple, on passe de Gran Turismo à Joséphine Ange Gardien en moins de deux. L’intrigue ? Un manuel pour faire un bon vieux film de sport prévisible. La jeune prodige que personne ne veut, le vieux mentor cassé par la vie, les galères, la revanche… Ouais, on connaît la chanson, et c’est la même depuis Karate Kid. Sauf que là, c’est sur quatre roues.
Alban Lenoir, c’est le coach un peu défoncé à l’éthanol. Le genre de type qui parle comme s’il avait avalé un pot d’échappement et qui te balance des conseils de vie comme des vannes dans un PMU. Au début, tu te dis qu’il est juste là pour la déconnade. Mais petit à petit, il devient touchant. Enfin, à peu près.
C’est pas Rocky et Mickey, on est d’accord. Plutôt Les Tontons Flingueurs avec un vieux qui s’est gouré de film. Il joue à la cool, mais parfois, on a l’impression qu’il est en freestyle complet, comme si la prod l’avait laissé faire ses blagues sans contrôle qualité.
Paola Locatelli, c’est la pilote. La gamine qui rêve de F1 mais qui passe ses journées à collectionner les refus. Une battante sur circuit, un pancake en termes d’émotion. Elle a la gueule, elle a l’énergie, mais y’a rien qui transpire. Elle pilote comme elle joue : propre, mais sans saveur.
On veut la voir exploser, s’emporter, balancer son casque à travers la piste. On a juste droit à des petites mimiques de fille fâchée comme si on venait de lui refuser une story Insta. C’est dommage, parce que sur la piste, elle envoie. Mais dès qu’elle descend du kart, c’est coma émotionnel.
On sait tous où ça va. La meuf va galérer, puis elle va triompher. Et si t’as maté trois films de sport dans ta vie, tu sais déjà chaque rebondissement avant qu’il arrive.
Les dialogues, c’est du recyclage à peine dissimulé. Les conflits, c’est des querelles d’ado avec des enjeux de supermarché. À la fin, tu te demandes si on n’aurait pas pu faire un clip de 10 minutes avec juste les courses et éviter tout ce blabla.
Le vrai crime de Rapide, c’est d’être aussi rapide que son titre… quand il est sur circuit. Mais dès que ça cause, dès que ça blablate, c’est la panne sèche. C’est une Formule 1 qui passe en marche arrière dès que les moteurs s’arrêtent.
On voulait du Rush, du Fast & Furious, de la sueur, de la rage. On a eu une course de karting entre copains filmée avec de beaux angles, et entre deux accélérations, un téléfilm de l’après-midi sur M6.
C’est pas nul. Mais c’est pas fou non plus. C’est le genre de film que tu mates en mangeant un kebab, que tu apprécies sur le moment, et que tu oublies dès que t’as digéré. Les scènes de course sont bien gaulées, mais tout le reste est aussi plat qu’une autoroute de la Beauce.
Si tu cherches du grand frisson, passe ton chemin. Si tu veux voir des karts s’envoyer des parpaings dans les roues, là, t’es servi. Mais dès que le moteur se coupe, tu te souviens que ce film, c’est comme une boîte automatique : ça passe tout seul, mais ça ne t’emmène nulle part.
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T’as envie de te marrer ? Regarde les scènes de course. Là, y’a du spectacle. Les caméras rasent l’asphalte, les moteurs rugissent comme des lions sous stéroïdes, et les karts s’envoient des coups de pare-chocs comme des candidats LFI sur un plateau de CNews. Tu sens l’odeur du bitume brûlé, l’adrénaline qui pulse, la vitesse qui te gifle la gueule. Là-dessus, c’est carré.
Mais dès que ça s’arrête, on retombe. C’est simple, on passe de Gran Turismo à Joséphine Ange Gardien en moins de deux. L’intrigue ? Un manuel pour faire un bon vieux film de sport prévisible. La jeune prodige que personne ne veut, le vieux mentor cassé par la vie, les galères, la revanche… Ouais, on connaît la chanson, et c’est la même depuis Karate Kid. Sauf que là, c’est sur quatre roues.
Alban Lenoir, c’est le coach un peu défoncé à l’éthanol. Le genre de type qui parle comme s’il avait avalé un pot d’échappement et qui te balance des conseils de vie comme des vannes dans un PMU. Au début, tu te dis qu’il est juste là pour la déconnade. Mais petit à petit, il devient touchant. Enfin, à peu près.
C’est pas Rocky et Mickey, on est d’accord. Plutôt Les Tontons Flingueurs avec un vieux qui s’est gouré de film. Il joue à la cool, mais parfois, on a l’impression qu’il est en freestyle complet, comme si la prod l’avait laissé faire ses blagues sans contrôle qualité.
Paola Locatelli, c’est la pilote. La gamine qui rêve de F1 mais qui passe ses journées à collectionner les refus. Une battante sur circuit, un pancake en termes d’émotion. Elle a la gueule, elle a l’énergie, mais y’a rien qui transpire. Elle pilote comme elle joue : propre, mais sans saveur.
On veut la voir exploser, s’emporter, balancer son casque à travers la piste. On a juste droit à des petites mimiques de fille fâchée comme si on venait de lui refuser une story Insta. C’est dommage, parce que sur la piste, elle envoie. Mais dès qu’elle descend du kart, c’est coma émotionnel.
On sait tous où ça va. La meuf va galérer, puis elle va triompher. Et si t’as maté trois films de sport dans ta vie, tu sais déjà chaque rebondissement avant qu’il arrive.
Les dialogues, c’est du recyclage à peine dissimulé. Les conflits, c’est des querelles d’ado avec des enjeux de supermarché. À la fin, tu te demandes si on n’aurait pas pu faire un clip de 10 minutes avec juste les courses et éviter tout ce blabla.
Le vrai crime de Rapide, c’est d’être aussi rapide que son titre… quand il est sur circuit. Mais dès que ça cause, dès que ça blablate, c’est la panne sèche. C’est une Formule 1 qui passe en marche arrière dès que les moteurs s’arrêtent.
On voulait du Rush, du Fast & Furious, de la sueur, de la rage. On a eu une course de karting entre copains filmée avec de beaux angles, et entre deux accélérations, un téléfilm de l’après-midi sur M6.
C’est pas nul. Mais c’est pas fou non plus. C’est le genre de film que tu mates en mangeant un kebab, que tu apprécies sur le moment, et que tu oublies dès que t’as digéré. Les scènes de course sont bien gaulées, mais tout le reste est aussi plat qu’une autoroute de la Beauce.
Si tu cherches du grand frisson, passe ton chemin. Si tu veux voir des karts s’envoyer des parpaings dans les roues, là, t’es servi. Mais dès que le moteur se coupe, tu te souviens que ce film, c’est comme une boîte automatique : ça passe tout seul, mais ça ne t’emmène nulle part.
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L’histoire de Max, une jeune fille passionnée par les courses automobiles et qui tente sa chance dans l’univers très masculin des pilotes automobiles. L’histoire pas très banale d’une fille moquée et rejetée et une réalisation très simple ne servent pas un film plein de clichés et de caricatures.
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