2678 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
324 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
94 critiques
3
73 critiques
2
65 critiques
1
34 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Puda
1 abonné
273 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 15 février 2025
Vraiment longuet sur sa seconde partie alors que la première est vraiment sympa avec un humour méga british qui fait mouche. Et pourquoi 2 h ? Ca aurait pu très facilement tenir sur 90 min. Hugh Grant reste la pépite du film avec malheureusement beaucoup trop peu de scènes.
Une suite tardive moins catastrophique que les deux précédentes. Le ton est un peu plus amère et on sort par moment des sentiers battus de la comédie romantique. Le film parle notamment du deuil, du fait de se projeter ou non dans une autre histoire, de la mélancolie, des souvenirs. Il joue aussi plutôt bien la carte de la nostalgie avec quelques clins d œil bien emmenés pour les fans de la saga. Il a aussi le mérite d être moins décousu que les deux précédents opus. Mais malgré cela, l ensemble reste bien plus faible que le premier film. C est convenu, ni drôle, ni touchant et le le réalisateur réussi la performance de faire jouer faux Chiwetel Ejiofor.
Un 3e volet au ton plus doux-amer que les deux premiers opus dans lequel l’attachante Bridget devenue mère et veuve quinqua, reprend du service avec moins de punch mais plus de maturité ! 2,75
Un nouvel opus, plutôt bien écrit . Scénario bien construit, autour du thème de la femme de cinquante qui veut refaire sa vie , on y croit . De l'humour, de bons dialogues et des personnages bien campés.
C'est assez peu commun de raconter l'après happy end de son héroïne. Le film commence 4 ans après la mort du père de ses enfants et Bridget a complètement mis sa vie entre parenthèses. Elle va réapprendre à vivre, toujours avec ses éternelles maladresses. Amusant avec une touche d'émotion mais sans plus. On a fait le tour du personnage maintenant je pense...
Poussif. Ce 4eme volet semblait vouloir s'intéresser au temps qui passe mais échoue à apporter de la profondeur. il hésite entre réflexion sur le veuvage et comedie de renouveau, et accumule les clichés pour les deux. Le personnage de Bridget minaude sans cesse, après 2 naissances et un décès tout de même. En fait, elle a trop de succès Le film est un peu surécrit, c'est moraliste et peu drole, le feu sacré ne brûle plus, 2 ou 3 scenes réussis sauvent le film de l'ennui total (merci Modern Love de DavidBowie ou l'apparitionde Isla Fischer).
4eme chapitre de la vie de Bridget Jones, ce film nous raconte les nouveaux défis que rencontre Bridget dans sa vie de femme. On reprend la même formule que précédemment, avec notre héroïne à la narration : des moments de vie du quotidien qui peuvent nous parler, des coups de mou, des coups de foudre, des coudes à coudes entre femmes et des coups d'un soir ou plus. A voir maintenant si ses facéties continuent de vous plaire, car tout reste basé dessus. Pour nous, ça sonne un peu to much, les situations sont un peu invraisemblables, les romances précalculées, la formule peine à se renouveler. Nous n'avons vraiment rien trouvé d'inspiré, et l'ennui nous a rejoint dans la salle jusqu'à la fin. Bref, à par le plaisir nostalgique pour certains de retrouver des personnages chers à leur yeux, il n'y a rien à retenir de cet énième volet.
Après un quart de siècle et 4 films, voici la fin des aventures de Bridget Jones. Un clap de fin avec le meilleur volet après le premier épisode, et une conclusion douce amère pour la célibataire à succès. Il y a 25 ans, le charme de l'actrice avait élevé au rang de star l'héroïne et fait rentrer dans le dictionnaire Bridget Jones aka, une célibataire endurcie. Drôle et très british, le film était devenu très populaire avant de voir 2 suites égratigner l'image idéalisée d'alors. Cet ultime épisode prend le parti de parler de deuil, de l'après mariage, de la survie quand l'amour n'est plus. L'humour, bien qu'encore présent, n'est plus au centre de l'histoire, c'est les émotions qui prédominent, ce deuil à accepter pour l'épouse et pire encore pour les enfants. Bridget Jones 4 réussit là ou les 3 précédents essais avaient échouer, rendre crédible son histoire, faire rire et pleurer dans des scènes qui s'entremêlent. Les fans de la première heure seront surement stupéfaits mais les amoureux de cinéma s'étonneront de voir la saga Bridget Jones suivre une aussi belle évolution et faire tirer quelques larmes non attendus aux spectateurs. Une belle et tragique fin pour Bridget Jones.
Bof ! Sans doute le plus faible de la série. On ne rit pas et on ne sourit que de temps en temps. En plus trop long. Je pense que cet opus va clôturer l’ensemble. Heureusement il y a encore les interventions d’Emma Thompson qui ajoutent un humour bienvenu, mais c’est peu. Sera rapidement oublié.
Bridget est de retour, et cette fois, elle semble courir après son propre passé autant que l’amour. Cette suite joue la carte du confort absolu, recyclant avec tendresse les recettes qui ont fait le succès de la saga. C’est cousu de fil blanc, prévisible jusqu’au bout, mais il y a une sincérité indéniable dans cette nouvelle aventure. Derrière les gags et le fan service, le film effleure des thèmes plus mélancoliques : le temps qui passe, spoiler: le deuil , les désillusions et cette quête infinie du bonheur. On ressort en terrain connu, peut-être frustré par le manque d’audace, mais avec ce petit sourire complice qui fait le charme de Bridget.
Vu malencontreusement en VF, la subtilité de l’humour n’était donc pas perceptible, le film reste dans la lignée des précédentes, l’évolution de Bridget devenue maman est cohérente. On est heureux de la retrouver toujours aussi excentrique mais un peu plus mature. On passe un bon moment malgré des longueurs !
Déçue de ce Bridget Jones, pourtant j'avais suivi l'histoire de ce personnage a ses débuts mais ce dernier est plein de clichés, vieillot, assez ringard finalement, assez années 2000. Pas à la hauteur de l'attente engendrée, et de l'époque dans laquelle on vit désormais.
Botox et navet: 2 mots pour résumer ce film. La franchise Bridget Jones aurait mieux fait de se passer de cette dernière mouture, vraiment pénible à regarder. D’abord parce que Renée Zellwzger est méconnaissable. C’est simple: on ne voit quasiment jamais ses yeux. Dès qu’elle sourit ou qu’elle a une expression, ses yeux sont plissés. Quant au film, le scénario tient sur un timbre-poste, et ne dégage aucun humour. Hugh Grant est ennuyeux à mourir. Et le ténébreux Darcy, qui n’est plus de ce monde, réapparaît comme un fantôme. Seule Emma Thompson est amusante. Quant à Renée Zellwzger, on a parfois l’impression qu’elle se plagie elle-même dans son rôle d’il y a 20 ans. Elle n’assume pas son âge, dans le scénario et dans son physique, ce qui est dommage, on aurait pu imaginer un tout autre rôle lié à la quarantaine. Tout ça donne l’impression d’un brouet alimentaire indigeste et inutile. Revoyez plutôt le 1er Bridget, autrement plus fantasque et décalé.
Un 4e volet réussi qui joue la carte de la nostalgie. On a plaisir à retrouver Bridget Jones, maman de deux enfants et veuve, qui se lance à nouveau dans la romance. Le film alterne des moments drôles et des moments plus tendres ou émouvants. Ceux qui aiment le personnage et ses mésaventures seront heureux de visionner ce film.
Le personnage de Bridget Jones est tellement attachant qu'on pardonne beaucoup de facilités dans ce nouvel opus.Il y a une continuité dans le récit , il vaut mieux avoir vu les précédents films pour apprécier l'évolution de Bridget. On retrouve la même équipe de télévision avec la présentatrice déjantée mais sinon le film est plutôt sage et manque d'humour , c'est même très triste par moment avec des séquences assez nostalgiques.Le jeune homme musclé est très fade ,et la rencontre avec Bridget dès le premier match est vraiment trop "énorme" pour être crédible.La bonne surprise du film c'est Chiwetel Ejiofor , très convaincant en professeur vieux jeu.Et mention spéciale à Emma Thompson toujours aussi excentrique.