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Yaya
4 abonnés
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3,0
Publiée le 15 février 2025
Bof.... quelques drôleries en première partie. La deuxième partie est surtout émotionnelle. L'acteur interprétant Darcy manque cruellement à cet opus... Bridget est magnifique et dégagée des soucis ménagers... ben voyons. On pouvait s'arrêter au numéro 3.
Franchement, l’humour fonctionne vraiment pas mal, j’ai passé un bon moment. Renée Zellweger est toujours aussi à l’aise dans le rôle, et ça fait plaisir de la retrouver. L’histoire reste dans la lignée des précédents, mais ça marche bien. Il y a des situations drôles, des dialogues qui font mouche, et ça évite de trop tourner en rond. Clairement un des meilleurs de la saga !
préférée !! Cette héroïne a marqué mon adolescence et je regarde le premier film au moins une fois par an comme un rituel saisonnal et ça fait tellement de bien
On est beaucoup à s'être reconnue en elle : à être la dernière célibataire de ses copines, à se faire questionner par son entourage jusqu'à nous-même nous faire ressentir à part et en marge de la société normée. Une célibatante épatante qui nous a donné envie de nous surpasser !!
Vous l'aurez compris, ce quatrième et dernier volet était pour moi un rendez-vous incontournable !!
J'ai retrouvé avec bonheur les aventures de cette héroïne, 10 ans après le dernier volet, avec ses deux enfants et désormais veuve. Déjà, dès les premières minutes, j'ai versé ma première larme à la vue de Marc Darcy et de son regard bienveillant et plein d'amour. Aïe ça m'étais jamais arrivé devant un Bridget 藍
Ne vous inquiétez pas, Bridget a toujours sa démarche sautillante, son regard pétillant, sa maladresse légendaire et sa bande d'amis barges !!
Mais ici, on est clairement sur un film plus profond que les précédents avec un message marquant et dont le curseur émotionnel est enclenché plus haut et plus fort.
Oui Bridget reste Bridget, mais avec des problématiques qui ont évolué avec elle et avec son âge. Ici, elle essaie d'affronter le deuil en parcourant les applications de rencontres pour au final se rendre compte que l'important est de vivre en paix et en harmonie avec soi-même !
Mais mon coup de coeur revient au personnage de Daniel Cleaver qui a tellement bien évolué ! Ce Don Juan ringard qui arrive à être second degré tout en étant attachant m'a fait fondre. Sa relation avec Bridget est touchante et son rôle de tonton rigolo lui va tellement bien !!
Je classe ce volet en n°2 de mon top Bridget : il passe devant le 2 (et surtout le 3) avec brio. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai été révoltée, j'ai fondu, et j'ai succombé à ce film qui clôture à la perfection ma saga chouchou !!
Avec Folle de lui, la saga Bridget Jones s’aventure sur un terrain inédit : celui du deuil. On retrouve une Bridget veuve, mère de deux enfants, tentant de se reconstruire après la disparition de Mark Darcy. Le film choisit d’explorer cette reprise de vie à travers de nouvelles rencontres amoureuses, oscillant entre un professeur bien établi et un homme nettement plus jeune. Si la maladresse légendaire du personnage est toujours là, l’humour se révèle moins percutant que dans les deux premiers volets, les situations cocasses semblant souvent forcées.
Le point le plus discutable demeure le traitement du personnage : une fois encore, Bridget est réduite à ses seules histoires de cœur. Plutôt que de montrer une femme réinventant son quotidien à travers des voyages, de nouvelles expériences ou des amitiés, le scénario s’enferme dans le cliché d’une intrigue qui n’existe que par la présence d’un homme. Un choix qui confère au film une tonalité datée, voire à contre-courant des évolutions sociales et féministes contemporaines.
Pour autant, certaines dimensions apportent de la profondeur. Le film offre une réflexion sincère et touchante sur le deuil : comment avancer sans trahir la mémoire de l’être aimé. Et surtout, la véritable surprise vient de Daniel Cleaver. Longtemps caricature de séducteur, Hugh Grant propose ici une version transformée de son personnage, drôle, tendre et affectueux. Cette métamorphose ajoute une nuance bienvenue à la relation entre les deux protagonistes et constitue sans doute l’une des plus belles réussites du film.
Franchement j'ai adoré, j'avais vu "seulement" les deux premiers films Bridget Jones, je n'ai pas de mémoire et je ne m'en souviens donc guère mais je sais que j'avais apprécié et là, c'était trop chouette de la retrouver. Je n'ai pas trop le rire facile et pourtant j'ai franchement ri lors de certaines scènes, j'ai trouvé les gags bien efficaces, comme toujours les aventures de Bridget font rire mais elles sont aussi assez émouvantes, la légèreté est bien équilibrée avec une certaine profondeur tout de même et j'ai juste passé un très bon moment, divertissant et ça fait du bien quand on a le moral en berne de voir un film amusant comme ça et qui n'est pas que ça non plus. Alors oui c'est pas parfait, on peut trouver toujours quelque chose à redire mais c'est quand même un film très sympa à regarder !
Mignonnet….RENÉE ZELLWEGER est toujours aussi charmante. Par contre le scénario n’est pas transcendant. Autant on rit beaucoup dans le Journal de Bridget Jones, autant là trop de scènes tristes poussives. Dommage…
Retrouver Bridget Jones c'est un peu comme retrouver une bonne amie, on a vieilli ensemble, on a pris en maturité tout en conservant notre petit grain de folie. Évidemment, d'aucuns diront qu'il y a des invraisemblances dans ce film, à ceux là je répondrai qu'on ne va pas voir Bridget Jones dans le but de voir un film parfait. On s'y rend pour passer un bon moment, on s'y rend pour rire, être touché, se divertir, pour la joie de retrouver des personnages attachants, pour retrouver une bande de potes (comme l'excellentissime Hugh Grant), dans ce sens on peut dire que ce film a atteint son but : il m'a fait rire, il m'a touché (car il y a plus de scènes mélancoliques que dans les autres), et j'ai été ravie de retrouver l'univers Jones, je n'avais pas envie de les quitter, je n'avais pas envie que le film s'arrête... vous comprendrez que le film s'adresse au fan de Bridget Jones (en VO, je recommande), aux adeptes de ce personnage déluré et son environnement et non aux pointilleux, qui scruteront avec minutie les moindres défauts.
La série des Bridget Jones me plait toujours. Celui-ci est plus ordinaire mais contient de belles blagues. Renée est toujours un plaisir à voir et est moins gaffeuse enfin. C'est presque romantique de participer en tant que spectateur à ce plus récent film. Supposément le dernier mais je vois très bien une suite quand elle a 80 ans. Et puis, il pourrait y en avoir d'autres avec «les gosses de Bridget» haha!
Il ne faut pas attendre grand-chose des suites en général et cette règle se vérifie encore une fois. On aime ou pas le style mais le premier opus était bien vu avec pas mal d’humour. En revanche cet énième épisode n’est pas spécialement drôle et totalement prévisible…cela dit, mes voisines ont adoré, donc bon…
Une rom com' qui se regarde en laissant son cerveau sur le siège d'à côté ( repos cérébral ) rien que cela, ça fait du bien vu que ce genre de film à quasiment disparu des écrans depuis quelques années maintenant.
Alors oui, c'est fleur bleue, oui ça finit toujours bien , oui il y a des invraisemblances ( écart d'âge de 27 ans dans la vraie vie entre Leo Woodall et Renee Zellwegger, 24 ans d'écart dans cette histoire ) et 8 ans d'écart avec Chiwetel Eijofor dans la vraie vie également. Et alors ?
On ne boude pas son plaisir devant 2 ou 3 scènes notamment celle de la piscine, j'ai bien rigolé ; )
C'est voulu, délicat, assumé, et agréable de voir que chacun trouve son bonheur là ou il veut sans devoir rendre de compte à la société et au qu'en dira t'on ? Les normes ils s'en fichent et tant que notre Bridget reprend goût au bonheur avec cette parenthèse enchantée c'est déjà cela de pris.
Le film dure 2 heures et je ne les ai pas vues passées, on est loin de " Love actually " ou de " Coup de foudre à Notting Hall " car en 2 heures de temps, j'ai quand même quelques regrets qui m'empêchent de mettre une note plus élevée : que la relation de Bridget avec ces 2 prétendants n'aient pas été plus étoffée ( elle le méritait largement ) et qu'il ne soit pas plus évoquer la problématique de retrouver l'amour passé 50 ans ( c'est un vrai sujet qu'on ne voit quasiment jamais au ciné ), c'est raté de ce côté là et c'est bien dommage.
Vu avec le club de la presse guinéenne. Le film commence bien mais rapidement l’excès de Botox grippe la machine et tout le charme British des épisodes précédents s’évanouit pour laisser place à une rom com convenue et sempiternelle. Les scènes s’enchaînent comme des figures imposées sans vraiment nous donner de paroxysme. On suit l’intrigue sans grand flegme et on en reste tout ébaudi… comme la dit un de mes protégés guinéen, si tu veux monter au cocotier, assure toi d’avoir un slip propre.
Voilà, j’ai vu le quatrième volet de la saga et… Bridget Forever ! J’ai eu l’impression de retrouver ma bonne vieille amie Bridget, lors d’une escapade à Londres qui m’a fait un bien fou. J’avais vu le premier, son journal, qui m’avait fait marrer et émue aussi, qui me correspondait déjà, trentenaire dans mon époque, celle du début de siècle. C’est là que notre amitié était née. Entre temps, j’ai raté le deuxième, son âge de raison, et le troisième opus, Baby. Entre temps, on a évolué chacune de notre côté, elle en Angleterre et moi en France. Cette année, on s’est retrouvées : moi, célib’ et écrivain confidentielle, dans mon appartement-bonbonnière et elle, veuve, deux enfants plus matures qu’elle ne le sera jamais, une petite maison cosy quoique fouillis et… Folle de lui.
J’ai retrouvé non seulement ma bonne vieille amie Bridget Jones avec bonheur, mais aussi ses vieux amis à elle et un peu les miens désormais, Shazza, Tom, Jude, dans leur bar fétiche (et la bouteille de blanc). Mais aussi le fantôme de Mark Darcy, le cœur serré. Et les vannes du mâle toxique invétéré mais irrésistible Daniel Cleaver, qui condense à lui seul tout le panache sarcastique anglais. Il choque avec un chic vieillissant charmant. L'ensemble du casting est éblouissant.
Cet épisode est une réussite : hyper à l’aise dans son époque, croquée à travers ses travers et paradoxes, ses régressions et ses percées détonantes vers demain. Entre woke et cancel culture. Même si Bridget porte ses mini mini-jupes et ses collants opaques des années 2000, des gilets dont on pourrait croire qu’elle les a chipés à sa gamine, même si elle ne se coiffe jamais ou conduit ses enfants à l'école en pyjama, on est bien dans la cinquantaine (immature), à l’aube du second quart de ce siècle. Le monde d’avant, on ne le comprend plus vraiment et celui d’après, pas encore complètement. Comment s’en sortir ? Grâce à l’amour bien sûr, qui traverse les époques. La meilleure réponse au blues, au chaos et à la morosité. Le reste attendra.
Ses questionnements m’ont questionnée, sa maladresse m’a attendrie, sa naïveté m’a réjouie : Bridget Jones ne se trahit pas et ne se prend au sérieux dans aucune circonstance. Elle lutte, elle résiste mais elle avance, plus vivante que jamais.