Une comédie plutôt sympa, avec dez apparitions de, Colin Forth, Hugh Grant et Emma Thompson et bien sur Renée zedweller en celib-battante maladroite mais attachante.
Très déçue, me suis ennuyée et suis partie au bout d’une heure…. Il n’y a que les acteurs qui rient, moi pas du tout !!!! Bridget est trop grimaçante avec un sourire béat !!! Je ne vois aucun intérêt dans ce film.
Aujourd'hui je ne suis pas objective. J'ai énormément pleuré de joie et de tristesse devant ce grand film qui boucle cette incroyable épopée. Ce n'est sûrement pas un chef d'oeuvre qui marquera le cinéma contemporain mais moi il m'a marqué. Merci de rendre hommage à cette histoire, si chère à mon cœur.
Ce film est d'un ennui consommé. Tous les personnage à commencer par l'héroïne, qui joue comme un pied, sont caricaturaux. Les dialogues sont poussifs, plats et trop souvent vulgaires, les situations trop souvent grotesques (l'arbre...). Quant à l'image nunuche et obsédée que cela donne du genre féminin, comment ne pas être consternée. N'en pouvant plus, nous sommes sortis à la moitié du film (si long...), moi ma fille et mon épouse avec le sentiment de nous être fait flouer. A éviter.
A voir en VO si la VF est aussi mauvaise que dans la bande-annonce.
J'ai beaucoup souri, souvent ri, c'est bien sûr aussi romantique, mais j'ai été surpris que ce soit triste aussi, le traitement du deuil est délicat et réussi, dans un cadre de comédie. Les acteurs sont excellents (en VO), c'est un plaisir! Le scénario (même s'il est cousu de fils blancs, la simplicité n'est pas un défaut dans ce film) est travaillé et fait la part belle aux seconds rôles, qui apportent souvent la touche d'humour malgré un fond grave (revivre après un deuil). On passe un excellent moment avec ces personnages attachants, j'aurai même bien aimé que le film se prolonge un peu.
On en ressort le sourire aux lèvres et le coeur léger, un vrai film plaisir!
Un film plein de bons sentiments, parfois un peu décousu, où l’on retrouve les péripéties et le comique de Bridget Jones. Mais son sourire un peu béat et sa marche en canard ne sont plus adaptés à la situation de la veuve éplorée de la cinquantaine. Un peu dommage, le rôle aurait du évoluer avec le personnage. La participions de Mark et Daniel sont très relatives et peu pertinentes. Mais ayant vu les 2 premiers je ne pouvais pas rater le 3eme et dernier opus!
Attachant, drôle et émouvant. On est content de retrouver Bridget et ses amis dans ce dernier film. Les problèmes de Bridget sont toujours les mêmes mais dans un autre contexte et on arrive encore à se retrouver dans ses interrogations. Ce n'est pas un grand scénario et des fois quelques longueurs mais c'est un plaisir de regarder ce film humain et sans chichi.
Film à 10 mouchoirs ! Ce volet aborde des sujets nettement plus sensibles tels que le deuil, ce qui rend une bridget jones moins enjouée que sur les précédents opus à mon goût Ça reste néanmoins fidèle à celle que l’on connaît ☺️
Notre Bridget est toujours maladroite et gaffeuse. Mais elle est aussi désemparée et triste. Cela fonctionne bien car sa tristesse m'a ému. Toutefois est-ce bien ce que j'attends de Bridget ? Il y a bien des répliques piquantes et drôles, mais chez moi sa détresse a pris le dessus. Je crois qu'il sera inutile de faire Bridget à la retraite.
J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce 4ieme film. Beaucoup plus que pour le 3 ! On retrouve bien l’esprit des deux premiers Bridget. Des larmes et des rires !
Bridget a grandi et vieilli….mais au final elle n’a pas changé …avec son côté un peu gnangnan …naïf… Elle est veuve avec deux enfants … et comme toutes les mamans solo, elle doit tenter de résoudre le triptyque …travail, enfants …et vie sentimentale …un thème très très actuel. C’est léger ..comme le furent les premiers films…agréable à regarder…
Le britannique Michael Morris, réalisateur de séries TV, reprend la caméra pour ce 4ème volet des péripéties amoureuses de Bridget Jones. Voilà bientôt un quart de siècle que son personnage hante nos écrans. Cette fois elle a cinquante-deux ans et deux enfants. Après le décès de Mark Darcy, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur, elle est à nouveau en quête de l'homme idéal. Mais ce n'est pas si facile de se remettre sur le marché du célibat. Les mésaventures de Bridget n'ont rien perdu de leur piquant ! 124 minutes – parfois longuettes et répétitives -, ni pires ni meilleures que les précédents opus. C’est formaté, sympa, mais très vite oubliable… C’est déjà fait. Bridget Jones : folle de lui est le quatrième volet consacré aux aventures de la célibataire la plus célèbre de Londres, après Le Journal de Bridget Jones, Bridget Jones : L'Âge de raison et Bridget Jones Baby. La franchise a rapporté 760 millions de dollars au box-office mondial, et a séduit 7,6 millions de spectateurs en France. Alors, pourquoi refuser un nouveau pactole. C’est un fait, depuis 2001, - date du 1er film de la série -, toute une génération de femmes s’est identifiée et vieillit avec leur héroïne tout en partageant ses joies, ses peines, ses vicissitudes. D’ailleurs, et ce n’est pas un hasard, si la gente féminine est largement majoritaire dans les salles. Alors, peut-être parce que suis un mec, ai-je plus de mal à apprécier les aventures de Miss Jones toujours en mal de mâle. Elle est charmante, attendrissante, maladroite, touchante, délurée, pleine de fantaisie… tout ça réuni nous propose un personnage so british entourée de toute une galerie d’hommes et de femmes qui débitent volontiers les pires horreurs avec une élégance sans pareille… Un décalage toujours savoureux. Mais à part, ça, le scénario est parfaitement prévisible et les émois de cette chère Bridget un tantinet redondants. Pour les fans. Depuis 1992, Renée Zellweger hante les plateaux de cinéma, et pas toujours pour le meilleur, en témoigne quelques films d’horreur qui avaient tout du nanar… mais il faut bien vivre. Ici, elle nous recycle son grand numéro de grimaces en tous genres. Pour moi, c’est le principal défaut de cette comédie romantique sympatoche. Elle est, par contre, très bien entourée avec Chiwetel Ejiofor, Leo Woodall, Hugh Grant, dans un numéro très personnel, Colin Firth, pour quelques apparitions aussi muettes que fantomatiques et même la grande Emma Thompson, en gynéco irrésistible d’humour flegmatique. Du beau monde, pour un petit film autour de la reine des célibattantes.