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TUTUR29
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4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Je découvre Ballad of a Small Prayer après en avoir entendu une bonne critique d’un youtubeur cinéma que je suis et franchement : belle découverte, je ne m’attendais pas à ça ! C’est vraiment dommage car le modèle de Netflix ne donne de la visibilité qu’aux gros mastodontes bien établies artistiquement tels que Del Toro avec Frankenstein ou Rian Johnson avec À couteaux tirés. Mais tous les projets de moindre ampleur passe complètement sous les radars… notamment ce Ballad Of a Small Player qui est passé complètement sous les radars malgré son beau casting et un Edward Berger qui sortait du très réussi « À l’Ouest rien de nouveau ».
Et au final, on retrouve sa pâte bien réussi dans ce film. L’ambiance luxueuse de Macao mais noyée dans une obscurité dépressive, à l’image de Lord Doyle qui paraît bien classe à priori mais n’est qu’un voyou sans vergogne et complètement névrosé par son addiction au casino. Dans un sens le film me fait penser à « Shame » de Steve McQueen, avec ce personnage qui nous fait un peu pitié et qui évolue très peu tellement il est bouffé par son addiction. À ce titre, je pense que c’est pour ça que le film semble avoir reçu des avis un peu tièdes : j’ai la sensation que le film a un petit ventre mou au milieu de son intrigue, et le côté « personnage tragique » de Doyle le rend très prévisible et peut rendre le film répétitif. Seulement, ça ne m’a pas dérangé outre mesure car le personnage connaît une bonne évolution à la fin et surtout : la mise en scène à la limite de la crise cardiaque m’a complètement absorbé, où on devient rapidement comme Lord Doyle, à ne percevoir que le stress et l’addiction de ce milieu en apparence ultra luxueux. La scène où il mange des homards en est peut être la plus « belle » preuve…
Bref, une belle leçon de mise en scène et un film à voir aussi pour la magnifique performance de Collin Farell, qui ne déçoit jamais !
Malgré une interprétation solide, le film souffre d’un plot beaucoup trop faible pour tenir la durée. Les longueurs s’enchaînent, les dialogues sonnent creux et la tension retombe avant même d’avoir vraiment commencé. La fin, tirée par les cheveux, achève de rompre la crédibilité de l’ensemble. Un excellent acteur, hélas desservi par un scénario bancal et des dialogues sans relief. Dommage : le potentiel était là, mais jamais exploité.
seul point positif la prestation de colin farrell; l'histoire se résume au portrait d'un joueur invétéré sans scrupules et le film devient trop long vu le vide qui l'anime ;
Edward Berger soigne sa réalisation, donne de l'épaisseur à son personnage, entre élégance, négligence et indolence, dans un macao unique en perdition, mais il faut bien admettre que rien n'est assez pertinent pour y séjourner davantage.
Sur Macao, Un joueur aux abois couverts de dettes essayes de survivre à ses créanciers. Un Collin Farrell excellent qui porte à lui seul ce film coloré, un scénario certes simple, néanmoins un bon divertissement grâce à cette interprétation presque essentiellement. Ce sera peut être insuffisant pour d autres spectateurs
J’avais été très attiré par la bande annonce, en particulier par la photo et la bande son. Le film tient toutes ses promesses, chaque plan pourrait faire un poster, Berger a vraiment le sens du cadre et son chef op est un magicien. Je n’étais pas un grand fan du Farell des débuts, mais je trouve que ses prestations sont de plus en plus justes depuis sa participation à True Detective, et il couvre toute sa palette dans ce rôle principal. Les aspects figuratifs du scenario sont plutôt bien amenés et, pour peu qu’on les suive, on se laisse vite porter par les métaphores. Quelques clins d’oeil un peu trop prononcés au cinéma de Fincher, mais c’est un très bon film
J'ai aimé. Esthétique incroyable, ambiance aussi avec un très bon jeu d'acteur. L'histoire est relativement simple a comprend. Un très bon casting mais vers la fin ca commence a trop tirer et ca commence a etre flou. Je trouve qu'il loupe un peu la fin qui devait être incroyable. Mais ca reste un très bon film
L’histoire suit un homme en fuite, joueur invétéré, perdu dans une spirale d’errance et de rencontres troubles. Colin Farrell incarne ce personnage fatigué avec une densité réelle. Face à lui, Tilda Swinton impose une présence ambiguë, presque irréelle. Malheureusement, les thèmes de la solitude, de la fuite et de l’addiction sont effleurés sans jamais être véritablement creusés. Malgré une musique inspirée et une esthétique irréprochable, "Ballad Of A Small Player" laisse une impression mitigée. Tout est là pour captiver, mais il manque un véritable cœur narratif.
Si ce n'est la présence de Colin Farrell et une esthétique léchée, Ballad Of A Small Player est une caricature ambulante, souvent ridicule. Pas grand chose à se mettre sous la dent dans ce récit de rédemption prévisible, qui cherche à lorgner vers un fantastique malvenu
Une descente dans l'enfer compulsif du jeu, pouvant amener jusqu'à la folie. Outre le sujet (déjà évoqué au cinèma) pouvant être intéressant, le scénario est vite limité ; d'autant que, d'une certaine façon, le spectateur se retrouve aussi manipulé. Et que dire de la fin, inéxistante, laissant ce dernier en dérive! Reste quelques jolis plans caméras et la prestation hallucinée de C. Farrell. Très insuffisant.
Un conte sur l'addiction dans l'éclatant temple du jeu qu'est Macao. Le film est flamboyant et grise par ses couleurs et l'interprétation habitée de Colin Farrell, mais il ne raconte rien, ennuie souvent et la touche de mystère patine et n'ouvre aucune piste de compréhension. La vanité du joueur n'a d'égale que la vacuité du film qui reste une curiosité à envisager comme un trop frustrant porté par un immense acteur.
C'est dommage le film a absolument tous les atouts de l'excellence. Un casting qui incarne parfaitement ses rôles, une réalisation superbe, scénographie parfaite, et pourtant ça ne prend pas. Le scénario est linéaire et peu intéressant, avec très peu de rebondissements, une histoire sans variation. Vraiment dommage j'ai adoré la première heure mais très déçu du reste
Un véritable régal visuel. Ballad of a Small Player impressionne par la beauté de ses plans : chaque cadre respire la précision, la couleur et la créativité. Edward Berger signe une œuvre esthétiquement brillante, où la mise en scène et le montage se répondent dans une danse fluide et dynamique. Colin Farrell livre une performance subtile et bouleversante, apportant une humanité fragile à ce récit parfois déroutant. La musique, envoûtante, enveloppe chaque scène d’une atmosphère presque hypnotique, tandis que les décors — somptueux — renforcent l’immersion. Le film, cependant, peine parfois à trouver sa profondeur : son concept ambitieux se perd par moments dans des incohérences ou des digressions inutiles. Le casting secondaire, solide, complète un ensemble riche et maîtrisé. Malgré quelques longueurs, Ballad of a Small Player reste une expérience sensorielle unique, à la fois élégante et poétique.
Ce film aurait pu prendre le titre de "L'homme surexcité qui transpire". Bon sang que c'est pénible de suivre les aventures de ce joueur déchaîné et malade qui n'a comme obsession que le casino. Si on y ajoute le fait qu'on éprouve aucune sympathie pour ce genre de personne, alors ce film parait durer une éternité. Je n'ai éprouvé aucune émotion ou joie à visionner ce film. Colin Farrell joue bien, ça oui, mais le scénario ne m'emballe pas pour 2 sous. Si j'y ajoute que la musique est assourdissante, c'en est trop pour moi.