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28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Ce 2ème volet est une grande réussite. Sur la forme, c’est hardcore et d’autant plus marquant que la violence se passe principalement entre humains. Mais c’est loin d’être un ramassis de violence. Le film délivre de vrais messages en faisant confiance à l’intelligence du spectateur. S’ajoute à cela la prestation géniale de Ralph Fiennes qui prend son apothéose dans une prestation scénique jouissive.
Qu'on soit clairs : Ce film n'est PAS DU TOUT dans la continuité des deux premiers. Il reprend le nom mais apporte un autre truc. Et le rythme est bon, l'histoire est cohérente et répond à énormément de questions qu'on a pu se poser avant. J'ai aimé les personnages et leur évolution (même si certains disparaissent de l'écran) et on rigole bien. Ce n'est pas un " vrai " film d'horreur tout de même
J'ai trouvé ce 4e opus vraiment bien. Certes, un peu mou à quelques moments, mais l'histoire est carrément délirante. Suite directe du 3e opus (quasi à la minute près), ce film oublie le côté "decouverte" du 1er en passant à un huis clos oppressant. La scène finale, totalement délirante, fera date. Vivement l'opus 5.
Je dois dire que j’avais une petite appréhension face au changement de réalisateur pour cette suite. Difficile pour Nia DaCosta de passer derrière la caméra après l’excellent 28 ans plus tard de ce génie qu’est Danny Boyle. Et pourtant, ce second volet se révèle tout aussi bon, violent et singulier (peut-être même supérieur à son prédécesseur). Quel plaisir en tout cas de voir un cinéma qui se renouvelle et ose encore tenter des choses. Pas une minute d’ennui, une œuvre rythmée, de l’humour gênant aux frissons, des plans soignés, la mise en scène est inspirée. Un véritable petit uppercut que je n’avais pas vu venir.
Les thématiques sont toujours plus riches et profondes dans cet univers apocalyptique macabre, porté par son lot de scènes bien gores. Deux visions de la survie s’y affrontent, l’une religieuse, l’autre rationnelle, chacune révélant sa propre folie. L’âme humaine est ici explorée, disséquée, dans ce qu’elle peut produire de pire comme de meilleur. Ralph Fiennes et Jack O’Connell sont absolument parfaits dans leurs rôles respectifs. Un final dantesque, et une scène de clôture qui ne me laisse qu’une seule envie...découvrir au plus vite la suite (et fin?) de cette nouvelle trilogie complètement folle.
J était rester assez septique en voyant le premier volet de 28 ans plus tard, j ai quand même été voir le deuxième volet qui m as agréablement surprise.. on retrouve le groupe que l on voit à la fin du premier volet ainsi que le docteur ce volet est essentiellement basée sur eux.. la fin on retrouve spoiler: Cillian Murphy avec sa fille qui laisse penser que le 3 ème volet sera essentiellement sur eux
Le 1er volet était dynamique mais ne savait pas vraiment quelle direction prendre. Celui-ci est plus ramassé, autour d'une demi douzaine de personnages, et permet un récit plus prenant,plus statique presque un huis-clos, et plus sérieux. il interroge sur la part de sauvagerie de l'homme, et sur la part d'humanité du sauvage. Les enfants, ou plus exactement les jeunes sont assez touchants. On navigue sur une ligne ambiguë, le film offre quelques frissons, et Ralph Fiennes realise une interprétation à la fois exalté et intérieur assez mémorable.
Après un premier volet (28 Years Later) souffrant déjà de trous scénaristiques et de personnages plus creux que des chouquettes, ce deuxième opus reste fidèle aux défauts de son précurseur et présente les mêmes instabilités. spoiler: Spike (Alfie Williams), qui détenait originellement le rôle principal, est relégué au second plan laissant derrière lui une confusion déroutante et surtout amère, après que le premier ait passé quasiment 2 heures à nous créer une attache émotionnelle apparemment inutile; Aaron Taylor-Johnson qui avait monopolisé la campagne promotionnelle du un est ici balayé de l'écran, annihilé de la narration alors que dépeint comme un obstiné protecteur, et les problématiques familiales père-fils déjà vues sont réduites au silence. A la place, nous sommes réorientés vers une nouvelle intrigue lassement menée: et si nous pouvions guérir les infectés ?
Spoiler alert: après plusieurs bonnes défonces avec un Alpha morphiné, deux-trois pilules et une recette Marmiton, le Docteur Kelson (Ralph Fiennes) met fin à une pandémie que même les forces internationales extérieures pour l'instant intouchées n'ont pu découvrir au chaud dans leurs labos. Cette rapidité scénaristique est encore plus insupportablement frustrante que cela fait déjà quatre films (depuis 2002) que nous suivons cette histoire de virus incurable. Les monstres sont en fait également psychologiquement instables, un drôle de commentaire au vu des dépressions et des crises d'anxiété en hausse depuis la Covid.
De plus, cette caricature caractérielle et physiologique de ces personnages semble moins symbolique qu'hypocrite, cachant derrière elle un désintérêt total pour les intrigues annexes: Lord Sir Jimmy Cristal, interprété par un Jack O'Connell captivant, effraie moins qu'il n'agace avec son autorité d'enfant roi capricieux; l'absurdité du physique maximisé (en tous sens) de l'Alpha vient troubler l'essence même du film en frôlant la comédie non assumée, avortée par des répétitions de torture quasi gratuites; les sept Teletubbies ne sont que des pantins dont l'idiotie ne réveille pas la moindre pitié quand il nous est donné de voir leur naïveté enfantine, tout en restant profondément insignifiants aussi bien en termes de narration qu'en affect car ne constituent jamais une véritable menace. Au fond, personne ne semble désigné pour mener le film et tous sont survolés car 28 Years Later: The Bone Temple n'existe pas en ni pour lui-même, c'est une transition vers une autre problématique qui se veut plus philosophique: voir une civilisation qui ne se résigne pas à mourir mais plutôt à comprendre, voir à sauver l'autre des conséquences de ses propres irresponsabilités éthiques. Cette note d'espoir est inévitablement assassinée par la longue insignifiance de son installation scénaristique, de son esthétique commercial et de sa cinématographie pas beaucoup plus innovante.
Reste à sauver une scène: la danse du Dr Kelson (Ralph Fiennes) troquant l'ennui abyssal pour un spectacle visuel hilarant achevant l'indécision totale de l'identité du film, ici le Robinson Crusoé savant fou danse au rythme endiablé (héhé) de The Number of the Beast d'Iron Maiden.
Au final, une mauvaise bande annonce plate et commerciale désintéressée de son sujet, trop occupée à construire son prochain opus.
Les atouts de la série 28... Plus tard sont bien là mais ce film est moins bien que tout ce que j'avais pu voir de ce réalisateur. Le premier 28 ans plus tard été à la hauteur de la franchise avec de bons screamer et un cadrage presque dérangeant mais ce nouveau film n'est clairement pas a la hauteur. Il est trop prédictif avec très peu de screamer. L'histoire est trop douce, je suis allé le voir pour des frissons mais à la place j'ai le droit a une dance sur du rock de la part du docteur (sérieusement où est le côté horreur). On voit de moins en moins les contaminés à part l'alpha qui est le centre du film mais il fait copain copain avec le docteur, c'est littéralement le moins flippant. On ne voit même plus les rampants. J'espère vraiment que le troisième film me fera changer d'avis mais ce film a rendu la franchise presque drôle. Je met quand même 2,5 étoiles car les personnages jouent très bien et on sent quand même une ambiance pesante mais si vous voulez voir un bon film d'horreur, allez voir les premiers de la franchise, vous verrez vraiment la différence.
Quelle perte de temps ce film..absolument pas un film de zombies et/ou d'infectés, on se demande même où ils sont passés..très déçue, le réalisateur n'a rien à nous raconter, c'est fade, sans intérêt avec des scènes parodiques, un bon gros hors sujet, rendez-moi mon argent
Très violent, Danny Boyle n'est plus à la réalisation, mais le film a des atouts, Ralph Fiennes en haut de la liste. Les humanités s'affrontent comme dans le premier opus. Les effets de réalisations audacieux ne sont hélas plus là, mais l'ensemble est correct et le scénario ambitieux. A voir pour le troisième film à venir de la saga "28 ans"
Apres un demie film, le scenariste est partie en total roue libre, mais soyez rassuré, il a retrouvé la mémoire dans les 3 dernieres minutes. Vous l aurez compris, cette suite et a l'image de la seconde partie du premier, un gros delire completement hors sujet, désespérément rattrapé a la toute fin, malgré des anachronismes de fou furieux. Franchement quel gachis...
c'est directement la suite du précédent, ont va dire sue le scénario et bien j'espère juste une suite, les scènes gore sont très bien réalisées et brutale ce que ont attent pour un film
On retrouve Spike là où on l’avait laissé dans le précédent opus, en proie à Sir Lord Jimmy Crystal, le charismatique chef sataniste d’une secte dont les adeptes se font tous appeler Jimmy (ou "les Doigts"). Pendant ce temps-là, le Dr. Ian Kelson continue d’entretenir son mémorial aux morts...
7 mois se sont écoulés depuis le retour de Danny Boyle en juin 2025 avec 28 ans plus tard, sa suite très tardive (18 ans après le dernier opus de la franchise) qui aurait mérité de se faire appeler "28 ans trop tard" tant cette dernière s’était avérée décevante.
Ce second volet de cette trilogie a été tourné dans la continuité du précédent, avec cette fois-ci, la réalisatrice américaine Nia DaCosta (Candyman - 2021) aux commandes. On y retrouve donc les principaux protagonistes du précédent opus (du moins, ceux qui étaient encore vivants), à savoir Jimmy Crystal et sa clique, Spike, le Dr. Ian Kelson et Samson (le mâle Alpha).
Côté narration, c’est assez casse-gueule. Alors que le précédent était terriblement long à se mettre en place, cette suite (toujours aussi longue) se permet d’abuser de scènes contemplatives et de sous-intrigues qui ne mènent à rien. Mais étonnamment, je dois l’admettre, j’ai grandement apprécié toute la partie avec Jimmy Crystal (alors que je m’attendais au pire en le découvrant dans le climax du précédent film). Ce personnage totalement azimuté, mythomane et sadique s’avère être suffisamment jubilatoire pour rentrer dans son délire. Contrairement à la très longue (et insignifiante) partie entre le Dr. Ian Kelson et Samson (une sorte de bromance crypto-gay entre le Dr Frankenstein et son monstre), c’est terriblement lent et long (on profitera néanmoins de l’excellente BO). Enfin, concernant le personnage de Spike, ce dernier est relégué au second plan, pour ne pas dire, totalement mis sur le bas côté.
28 ans plus tard - Le Temple des Morts (2026) s’avère moins original (et borderline) que le précédent (ce qui n’est pas plus mal), mais parvient à faire mieux. Dénoncer les dérives sectaires était une idée intéressante, mais ça se fait au détriment des zombies (que l’on ne voit pratiquement plus) et concernant le délire à la morphine, je n’ai pas trop saisi l’intérêt (enfin si, mais j’ai trouvé ça vain)...
En 2002, Danny Boyle et Alex Garland initient une saga passionnante et particulièrement originale dans l’écosystème du cinéma contemporain, car la saga 28 jours s’est sans cesse renouvelée, dans sa mise en scène et sa narration, souvent pour le meilleur et parfois pour le pire, mais en tentant toujours de proposer quelque chose de nouveau.
Cela fait désormais 28 ans que le virus de la fureur s’est répandu au Royaume-Uni, 28 ans que l’île de Grande Bretagne est isolée du monde extérieur par le blocus des navires de l’OTAN, 28 ans que les survivants, sans cesse moins nombreux, tentent de survivre face à des zombies toujours plus puissants.
La secte sataniste de Sir Lord Jimmy, continue son errance dans la campagne anglaise, laissant derrière elle des pelletées de cadavres, et dont l’avancée conduit à une inévitable confrontation avec le docteur Kelson, qui règne sur son temple des os.
Un sublime travelling de caméra portée puis de drone qui suit les jimmys, en s’éloignant tout en dévoilant un vaste décors de ville en ruine, nous fait d’entrée comprendre que le changement de réalisateur ne constituera aucune baisse de qualité visuelle, c’était pas choses aisée parce que Nia DaCosta prenait l’histoire en cours, la tâche lui revenant d’achever la relation entre le docteur Kelson et ce zombie alpha membré et d’explorer le groupe des Jimmys. Elle relève brillamment le défi et apporte un souffle nouveau bienvenu. On abandonne les expérimentations de montage pas toujours heureuses et la volonté un peu vaine d’impressionner par des innovations techniques de Danny Boyle au profit d’une réalisation ultra dynamique. Il y a du George Miller dans cette représentation de la folie, dans ces scènes démentes, dans ce rythme extrêmement efficace. Surtout la réalisatrice n’a aucune limite dans ce qu’elle ose montrer à l’écran, aussi bien des scènes extrêmement violentes que des scènes absolument délirantes, et ça fait tellement plaisir d’arriver à être choqué et bousculé par un film d’horreur. Elle arrive à réimplanter le côté macabre qui manquait à la première partie, tout en poursuivant l’opéra visuel de Danny Boyle. Surtout elle gère parfaitement ses moments plus délirants, n’hésitant pas à les désamorcer par des remarques de personnages extérieurs, brisant en quelque sorte le 4e mur.
Le long métrage nous offre une vision du pire de l’âme humaine dans sa première partie, avant cette confrontation dans la deuxième. Deux modèles de survivants qui s’affrontent, qui ont chacun cherché un sens dans ce cataclysme, l’un religieux, l’autre rationnel, deux folies qui s’opposent inévitablement, l’une destructrice, l’autre constructrice.
Nia DaCosta a vraiment réussi à tirer un très grand film, d’un univers qui n’était pas le sien. Avec finalement très peu de décors et des personnages déjà introduits, elle tire une réflexion profonde sur l’homme à l’état de nature, et un film d’horreur particulièrement réussi. Un épilogue grandiose nous laisse entrevoir la trajectoire que prendra l’ultime opus, qui s’annonce comme l’événement cinématographique des prochaines années.