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28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Coqui
8 critiques
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0,5
Publiée le 18 janvier 2026
Quelle perte de temps ce film..absolument pas un film de zombies et/ou d'infectés, on se demande même où ils sont passés..très déçue, le réalisateur n'a rien à nous raconter, c'est fade, sans intérêt avec des scènes parodiques, un bon gros hors sujet, rendez-moi mon argent
Très violent, Danny Boyle n'est plus à la réalisation, mais le film a des atouts, Ralph Fiennes en haut de la liste. Les humanités s'affrontent comme dans le premier opus. Les effets de réalisations audacieux ne sont hélas plus là, mais l'ensemble est correct et le scénario ambitieux. A voir pour le troisième film à venir de la saga "28 ans"
Apres un demie film, le scenariste est partie en total roue libre, mais soyez rassuré, il a retrouvé la mémoire dans les 3 dernieres minutes. Vous l aurez compris, cette suite et a l'image de la seconde partie du premier, un gros delire completement hors sujet, désespérément rattrapé a la toute fin, malgré des anachronismes de fou furieux. Franchement quel gachis...
c'est directement la suite du précédent, ont va dire sue le scénario et bien j'espère juste une suite, les scènes gore sont très bien réalisées et brutale ce que ont attent pour un film
On retrouve Spike là où on l’avait laissé dans le précédent opus, en proie à Sir Lord Jimmy Crystal, le charismatique chef sataniste d’une secte dont les adeptes se font tous appeler Jimmy (ou "les Doigts"). Pendant ce temps-là, le Dr. Ian Kelson continue d’entretenir son mémorial aux morts...
7 mois se sont écoulés depuis le retour de Danny Boyle en juin 2025 avec 28 ans plus tard, sa suite très tardive (18 ans après le dernier opus de la franchise) qui aurait mérité de se faire appeler "28 ans trop tard" tant cette dernière s’était avérée décevante.
Ce second volet de cette trilogie a été tourné dans la continuité du précédent, avec cette fois-ci, la réalisatrice américaine Nia DaCosta (Candyman - 2021) aux commandes. On y retrouve donc les principaux protagonistes du précédent opus (du moins, ceux qui étaient encore vivants), à savoir Jimmy Crystal et sa clique, Spike, le Dr. Ian Kelson et Samson (le mâle Alpha).
Côté narration, c’est assez casse-gueule. Alors que le précédent était terriblement long à se mettre en place, cette suite (toujours aussi longue) se permet d’abuser de scènes contemplatives et de sous-intrigues qui ne mènent à rien. Mais étonnamment, je dois l’admettre, j’ai grandement apprécié toute la partie avec Jimmy Crystal (alors que je m’attendais au pire en le découvrant dans le climax du précédent film). Ce personnage totalement azimuté, mythomane et sadique s’avère être suffisamment jubilatoire pour rentrer dans son délire. Contrairement à la très longue (et insignifiante) partie entre le Dr. Ian Kelson et Samson (une sorte de bromance crypto-gay entre le Dr Frankenstein et son monstre), c’est terriblement lent et long (on profitera néanmoins de l’excellente BO). Enfin, concernant le personnage de Spike, ce dernier est relégué au second plan, pour ne pas dire, totalement mis sur le bas côté.
28 ans plus tard - Le Temple des Morts (2026) s’avère moins original (et borderline) que le précédent (ce qui n’est pas plus mal), mais parvient à faire mieux. Dénoncer les dérives sectaires était une idée intéressante, mais ça se fait au détriment des zombies (que l’on ne voit pratiquement plus) et concernant le délire à la morphine, je n’ai pas trop saisi l’intérêt (enfin si, mais j’ai trouvé ça vain)...
En 2002, Danny Boyle et Alex Garland initient une saga passionnante et particulièrement originale dans l’écosystème du cinéma contemporain, car la saga 28 jours s’est sans cesse renouvelée, dans sa mise en scène et sa narration, souvent pour le meilleur et parfois pour le pire, mais en tentant toujours de proposer quelque chose de nouveau.
Cela fait désormais 28 ans que le virus de la fureur s’est répandu au Royaume-Uni, 28 ans que l’île de Grande Bretagne est isolée du monde extérieur par le blocus des navires de l’OTAN, 28 ans que les survivants, sans cesse moins nombreux, tentent de survivre face à des zombies toujours plus puissants.
La secte sataniste de Sir Lord Jimmy, continue son errance dans la campagne anglaise, laissant derrière elle des pelletées de cadavres, et dont l’avancée conduit à une inévitable confrontation avec le docteur Kelson, qui règne sur son temple des os.
Un sublime travelling de caméra portée puis de drone qui suit les jimmys, en s’éloignant tout en dévoilant un vaste décors de ville en ruine, nous fait d’entrée comprendre que le changement de réalisateur ne constituera aucune baisse de qualité visuelle, c’était pas choses aisée parce que Nia DaCosta prenait l’histoire en cours, la tâche lui revenant d’achever la relation entre le docteur Kelson et ce zombie alpha membré et d’explorer le groupe des Jimmys. Elle relève brillamment le défi et apporte un souffle nouveau bienvenu. On abandonne les expérimentations de montage pas toujours heureuses et la volonté un peu vaine d’impressionner par des innovations techniques de Danny Boyle au profit d’une réalisation ultra dynamique. Il y a du George Miller dans cette représentation de la folie, dans ces scènes démentes, dans ce rythme extrêmement efficace. Surtout la réalisatrice n’a aucune limite dans ce qu’elle ose montrer à l’écran, aussi bien des scènes extrêmement violentes que des scènes absolument délirantes, et ça fait tellement plaisir d’arriver à être choqué et bousculé par un film d’horreur. Elle arrive à réimplanter le côté macabre qui manquait à la première partie, tout en poursuivant l’opéra visuel de Danny Boyle. Surtout elle gère parfaitement ses moments plus délirants, n’hésitant pas à les désamorcer par des remarques de personnages extérieurs, brisant en quelque sorte le 4e mur.
Le long métrage nous offre une vision du pire de l’âme humaine dans sa première partie, avant cette confrontation dans la deuxième. Deux modèles de survivants qui s’affrontent, qui ont chacun cherché un sens dans ce cataclysme, l’un religieux, l’autre rationnel, deux folies qui s’opposent inévitablement, l’une destructrice, l’autre constructrice.
Nia DaCosta a vraiment réussi à tirer un très grand film, d’un univers qui n’était pas le sien. Avec finalement très peu de décors et des personnages déjà introduits, elle tire une réflexion profonde sur l’homme à l’état de nature, et un film d’horreur particulièrement réussi. Un épilogue grandiose nous laisse entrevoir la trajectoire que prendra l’ultime opus, qui s’annonce comme l’événement cinématographique des prochaines années.
La deuxième partie de 28 Ans Plus Tard, et que dire… c’est une véritable pépite ! Le film est plus profond, plus trash, bref : une claque. 蘭 La façon dont la croyance est traitée, devenant ici une forme terrible de cruauté, est fascinante. Je suis fan de la licence depuis le début, mais là, c’est une sacrée surprise. Mention spéciale à Ralph Fiennes et Jack O'Connell qui sont incroyables. Quant à la scène finale, elle est tout simplement monstrueuse et graphiquement superbe, un magnifique hommage à Iron Maiden 蘭. Commnt dirait Jimmy : 'C'est la classe !'"
Le dernier plan, mais qu'elle folies, vite le 3, vite
J'ai préféré cet épisode au premier film parce que plus dans l'horreur et la démesure et c'est ce qu'on demande d'un film d'horreur. Pour se faire une idée définitive il faudra attendre le troisième et dernier épisode de la trilogie car pour le moment on reste quand même encore un peu sur sa faim surtout par rapport à la 1ere série des 28 (jours et semaines plus tard).
Ayant beaucoup aimé le précédent, j'ai été très satisfait par ce nouvelle opus. Le film a des très bonnes idées de scénario comme l'intrigue du Docteur qui essaye de ce faire un ami (l'Alpha) et de soigner les infectés. Celle de Jimmy et donc de Spike et également intéressante puisqu'il montre qu'il peut y avoir des trucs encore plus inhumain que les zombies. Le film a également des scènes d'une violence graphique assez rarement dans un film. Le climax est juste incroyable. La mise en scène a quand même des idées comme la caméra qui est accroché au zombies et qui bouge en même que ses pas. Les acteurs jouent très bien surtout Ralph Fiennes qui se donne au max.
spoiler: J'ai beaucoup aimé la scène de fin qui annonce le retour de Cilian Murphy. Vraiment hâte de voir la suite.
Bonne suite qui a su changer de sujet dans un genre qui se répète souvent. Le film se concentre surtout sur le processus de guérison, individuelle et collective, et montre que les humains, avec leurs rapports de domination et leurs traumatismes, sont finalement bien plus tordus que les infectés eux-mêmes.
L’ambiance est sombre et mélancolique, la mise en scène efficace, et l’univers gagne en profondeur en déplaçant le conflit du monstre vers l’humain. Une suite pertinente, plus réflexive que spectaculaire, qui apporte un vrai regard sur la saga
C'est poétique, mélancolique et tout autant cru et perturbant comme doit l'être un mode qui s'est écroulé et où les humains sont livrés à eux-mêmes. Ralph Fiennes est comme toujours brillant et touchant! Le personnage d'Alfie Williams manque un peu de peps et semble en retrait par rapport au précédent opus. Jack O'Connel est génialissime dans la lignée de ses début des Skins
Je préfère tout de même le précédent volet, que j'avais adoré surtout la mise en scène. Mais celui-ci reste une bonne continuité, et à l'image du précédent, je pense qu'il va également diviser.
Le premier a divisé pour une grande majorité, à cause de la mise en scène assez brutale et particulière. Avec celui-ci, la caméra est plus "basique" (entre grosses guillemets car il y a tout de même quelques idées), mais là où je sens que ça va diviser, c'est plutôt concernant le scénario.
L'histoire est beaucoup plus centrée sur les humains, on a moins de passages d'actions avec des infectés. Et d'ailleurs, la violence du film est à 90% causée par les humains plutôt que par les zombies. Mais justement, c'est ce changement de ton que j'ai aimé, et il me fait dire que la "saga 28" serait une des mes sagas d'horreur préférées. Dans le sens où chaque film me surprend : soit avec la mise en scène comme l'a été "28 Jours" ou du premier "28 Ans", soit avec l'histoire qui diffère des films de Zombies classiques comme ce film.
Le film propose plusieurs thématiques, qui sont intéressantes surtout par rapport à ce genre de film : on est face à des thématiques liées aux sectes, au culte de la personnalité et la religion. C'est assez frappant la manière dont c'est présenté mais j'ai aimé. Et j'ai adoré les personnages, notamment Samson, l'infecté Alpha du dernier film, où j'ai été surpris qu'il allait avoir un grand développement dans le film.
Sans oublier le dernier acte du film, qui a grandement fait monter la note. J'étais même surpris d'entendre une musique d'Iron Maiden dans le film, et en plus la musique est tellement en raccord avec ce moment du film. Et vraiment là toute dernière séquence, qui probablement peut faire "fan-service", mais de mon côté je ne m'y attendais pas du tout et ça me donne très envie de voir le troisième volet.
Après le superbe premier volet de Dany Boyle, Nina Da Costa offre une autre vision et questionne sur l’humain déshumanisé ; le scénario est brillant, l’image moins spectaculaire que sur le précédent mais cela reste un film profond et haletant ; le travail sur le son est extraordinaire et R Fienes toujours excellent ; et puis la scène de fin offre une promesse d’un troisième volet qui nous replongera (qui sait?) peut-être dans le premier opus dd la saga.