28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
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295 critiques spectateurs

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cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Ce film réalisé par Nia DaCosta est une vrai surprise, je suis agréablement surpris !... Qu'elle ait su clore cette série de films d'épouvante m'impressionne. Quelle chance qu'Alex Garland soit un écrivain, avant d'être un scénariste. Ce film m'a replongé dans mes années Lycée, quel bonheur d'écouter une fois de plus, le Mythique tube de Duran Duran : "Ordinary World"... Quant à cet acteur mythique qu'est Ralph Fiennes, lui au demeurant "Shakespearien", se transformer en Etre Satanique, est à la fois hilarant et pertinent. Les acteurs sont capables d'incarner tous types de personnages. Je reçois ce film comme un cadeau, ça me fait très plaisir. Espérons qu'il saura inciter les gens à le visionner, car il vaut vraiment le détour.
Guillaume B.
Guillaume B.

7 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
Pour cette 2eme partie, difficile de ne pas avoir le sentiment, comme souvent avec les films en 2 morceaux, qu'on tenait des idées, personnages et thèmes qui recombinés en 1 film plus compact (quitte à être un peu plus long que chaque "moitié') aurait servi quelque chose d'excellent et bien équilibré plutôt que 2 films sympas mais à mon avis inégaux et un rien confus à force de sous intrigues, d'allers retours dans 3 ou 4 décors principaux et d'abandon de persos en cours de route (cf le père sous exploité dans toute cette histoire pour n'en citer qu'un).

Si Ralph Fiennes est plus que jamais le personnage majeur mémorable et que les Jimmy, ô combien ridicules dans le final de la partie 1, s'en trouvent beaucoup plus intéressants et inquiétants que grotesques comme je le craignais, je reste un peu mitigé.
Déjà, en recentrant son intrigue autour de 2 groupes pour ainsi dire antagonistes dans le rapport moral aux autres et dans la vision de l'apocalypse zombie comme la réponse à y apporter, le film perd presque de vue ce qui avait toujours été un élément central des épisodes précédents: la menace zombie.
Jamais encore la saga ne l'avait autant amoindrie, reléguée à des scénettes superficielles et rapides, sans tension quelconque (même si quelques effets gore traînent encore pour les amateurs du genre, le trouillomètre pointe à 0) au point que le film s'apparente plus qu'on ne pouvait s'y attendre à une sorte de drame psychologique fantastique plus qu'à un film d'horreur haletant avec tension et ambiance oppressante ou stressante.
Autant prévenir celles et ceux qui s'attendraient à reprendre une dose d'affrontements tendus, de jeux de cache cache survivaliste oppressants ou de course poursuite haletante et d'adrénaline.
Il reste cependant des qualités indéniables, dans les thèmes qui poussent la saga vers de nouvelles perspectives comme dans le traitement, plus posé, voire mélancolique, qui, plus que jamais, mélange tristesse comme espoir et dose mieux son humour pour lui donner des relents tragi-comiques appréciables bien qu'imparfaits (je ne sais toujours pas si la scène Iron maiden du film est too much ou géniale j'avoue).
La mise en scène de Da Costa est soignée, élégante et met particulièrement bien en valeur le temple d'os qui, bien qu'ayant perdu en originalité puisque déjà vu dans la 1ere partie, reste mémorable à plusieurs occasions, surtout par de très jolis jeux de lumière (merci la direction photo, sublime).
Dommage cependant que si Kelson et le Sir Jimmy s'y livrent un charismatique duel du bien et du mal dans ce film pour ainsi dire ramené à une parabole quasi biblique de lutte binaire (quitte à être parfois appuyé plus que de besoin et au risque de manquer de subtilité) on y perde presque tout intérêt pour Spike qui, passé une introduction prometteuse, se retrouve avec un arc secondaire très léger, à la mécanique prévisible, facile et répétitive qui non désintéresse du personnage trop souvent.
Quant à l'épilogue, il entérine désormais le format sériel de la saga qui ne sait plus offrir un opus se suffisant à lui même et termine cliffhanger sur cliffhanger pour nous tenir jusqu'au prochain épisode. Certes, Boyle a admis que ce coup ci c'était ce qu'il avait dû consentir pour rassurer les studios et monter son projet de suite mais cela aurait pu être amené de façon moins facile et opportuniste, qui laisse un goût de facilité un rien décevant et pour le coup pas des plus stimulants pour la suite (si succès) supplémentaire prévue. Qui aura la lourde et indispensable tâche de retrouver un peu de tension et peut-être enfin apporter un point final plutôt que d spoiler:
e faire traîner, au risque de lasser. spoiler:
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Un excellent film d'horreur très proche de Cannibal Holocaust avec le zombie cannibale Samson et le docteur Ian Kelson qui se prend pour Satan.
Ludo !
Ludo !

5 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
L'univers, l'ambiance, les décors, les quelques zombies qui font le job, Ralph Fiennes en médecin survivant : tout cela est génial. Même les espaces de contemplation se justifient complètement. Mais, il manque à coup sûr le côté haletant, les scènes prometteuses sur ce versant s'essoufflent rapidement et le réalisateur ne va pas jusqu'au bout de son idée. On aurait aimé ressortir éreinté de ce film. Au mieux, on en ressort troublé.
Christopher Just
Christopher Just

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2026
Salut tout le monde, j’ai regardé le film aujourd’hui et franchement je l’ai trouvé moyen. Je m’attendais à un peu mieux, pour être honnête. J’attends vos avis, mais de mon côté c’est pas très positif.
Mr cinetok
Mr cinetok

368 abonnés 416 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2026
La première claque de l'année, Ralph Fiennes de nouveau magistral, un esthétisme dans l'horreur à un niveau d'excellence jubilatoire. L'histoire est encore plus sombre mais le souffle d'un reste d'humanité est toujours présent. Un climax à suspens où les âmes maudites donneront du fil à retordre et des scènes mémorables. Du gore, mais aussi beaucoup de dialogues et de symbolisme pour une suite parfaite, sadique, satanique, et lunaire, sans jamais tomber dans le grotesque grace à une légère touche d'humour. Avec un être Alpha puissant et curieusement mélancolique. Un scénario surprenant et innattendu pour donner à nouveau vie à cette saga désormais culte.
G.Drewley
G.Drewley

13 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Bon film anglais malheureusement américanisé. Le côté "so british" du précédent à disparue, dommage car c'est ce côté qui apporté du charme (le poème boots de Kipling dans le précédent, ça claqué
#so british)!! Mais bref, le scénario est bon dans la suite du précédent. Ça reste réussi,mais pas mieux que le précédent. + basé sur la cruauté des survivants. Le côté aventure laisse place à un groupe de criminels psychopathe. Le jeune Spike se retrouve embarqué dans leurs folie meurtrière. Le temple des morts est très bien mis en valeur.
A voir si vous avez vu le précédent, une approche du film post apocalyptique original#zombie. Sympa !!
Jean N.

338 abonnés 768 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
On reprend le récit exactement là où on l’avait laissé à la fin de 28 Ans plus tard. Le jeune Spike (Alfie Williams) est tombé entre les mains de la bande de perroydés "Orange Mécanique" de Lord Jimmy Crystal (Jack O’Connell) et va être contraint de la rejoindre sans qu'on lui en laisse vraiment le choix.... Après avoir échappé aux infectés, il va être confronté au pire de l’être humain. De son côté, le Dr. Kelson (Ralph Fiennes) découvre que ses fléchettes anesthésiantes ont un certain effet sur l’Alpha qu’il a baptisé Samson.
On a encore cette sensation de plusieurs films en un, de ces sous-intrigues qui ne communiquent pas entre elles la majorité du temps, cette impression d’avoir des épisodes montés ensemble. D’un côté les Jimmy, de l’autre la bromance homo-érotique entre le Dr. Frankenstein et sa créature. Et au milieu, un garçon, seul héritage non-assumé d’un premier film auquel on évite de faire référence. Cela provoque évidemment plusieurs incohérences, dont une incapacité à se repérer géographiquement, donnant la sensation que tout le monde habite à coté sans jamais se croiser.
Décevant ...
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Avec 28 ans plus tard : le temple des morts, la saga née sous l’impulsion de Danny Boyle et Alex Garland s’éloigne encore davantage du simple récit d’infectés pour devenir une véritable réflexion sur l’effondrement moral de l’humanité. Nia DaCosta s’approprie l’univers avec intelligence et personnalité, refusant toute imitation formelle pour proposer un regard plus contemplatif, parfois presque solennel, sur un monde où la survie n’est plus seulement physique, mais éthique.

Le film se déploie autour de trajectoires humaines fortes, qui se croisent et se répondent sans jamais perdre leur singularité. Les infectés sont toujours là, menaçants, mais ils ne constituent plus le cœur du danger. La véritable angoisse naît des survivants eux-mêmes, de leurs croyances dévoyées, de leur rapport à la mémoire, au pouvoir et à la violence. Le récit interroge ce besoin viscéral de donner un sens à l’après, quitte à sombrer dans la manipulation, la foi extrême ou la domination.

Visuellement, le film marque une rupture assumée. La photographie de Sean Bobbitt façonne des espaces très identifiables, presque symboliques. Certains lieux dégagent un calme troublant, une impression de recueillement morbide, tandis que d’autres sont filmés dans une nervosité constante, traduisant un monde où la violence est devenue un langage ordinaire. Cette alternance de rythmes et de textures visuelles renforce l’impression d’un univers fragmenté, incapable de retrouver une cohérence collective.

Le scénario d’Alex Garland replace l’humain au centre de toutes les interrogations. Le film questionne frontalement la frontière entre monstruosité et humanité, sans jamais apporter de réponse simple. Peut-on encore parler de morale quand les repères ont disparu ? La violence est-elle une conséquence inévitable de la survie, ou le symptôme d’un renoncement plus profond ? Ces questions traversent le film de bout en bout, sans jamais tomber dans le discours appuyé.

Sans recourir au gore gratuit, 28 ans plus tard : le temple des morts installe une atmosphère lourde, oppressante, parfois glaçante, mais toujours lisible et maîtrisée. Plus qu’un film de zombies, c’est un miroir sombre tendu à notre propre société, à ses peurs, à ses dérives idéologiques et à son rapport ambigu à la mémoire collective. Un film de genre exigeant, dense, et étonnamment lucide, qui confirme que la saga a encore beaucoup à dire sur notre époque.
Charles Ingalls
Charles Ingalls

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2026
Autant le début est à peu près fidèle mais la deuxième partie est grotesque et détruit le film... Déception le premier reste culte malgré qu'il ai vieilli
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