3159 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
253 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
117 critiques
3
58 critiques
2
30 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Joce2012
263 abonnés
760 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 11 mars 2025
Film sombre et triste dans une atmosphère lourde de pauvreté où le seul moyen d'expression est la violence, de plus des chiens en surpopulation car abandonnés par leurs maîtres errent dans les rues, le scénario devient optimiste en montrant comment l'amour des animaux peut changer le comportement humain
Lang, personnage hiératique, revient dans sa ville proche du désert de Gobi au nord de la Chine après avoir purgé une peine de dix ans de prison. La ville, en déshérence, est occupée par une multitude de chiens errants que les autorités veulent capturer et éloigner pour ne pas effrayer les nouveaux acteurs économiques susceptibles de transformer la cité. Lang est affecté à un brigade de capture des chiens, ce qui ne correspond pas à son tempérament. Il va même se lier d’amitié avec le chien le plus recherché de l’endroit, ce qui ne manquera pas d’émouvoir. Ce film, aux péripéties parfois loufoques, est très intéressant par les paysages étonnants du désert de Gobi qu’il nous montre, par la vie quotidienne des gens dans ces coins reculés de la Chine qu’il nous permet de découvrir, par sa bande-son faite de bruits des trains, d’aboiements de chiens, des discours des autorités diffusés à longueur de journée dans les haut-parleurs. Eddie Peng, l’acteur qui joue Lang, personnalité mutique au grand cœur et aux coups de poings faciles, est excellent. Un film original à voir sur grand écran.
Black Dog est une exploration poignante de la solitude, de la rédemption et des transformations sociales en Chine rurale. Grâce à une narration visuelle forte et à une performance remarquable d'Eddie Peng, le film offre une perspective intime sur les défis personnels et sociétaux.
Le réalisateur privilégie une approche contemplative, avec peu de dialogues, permettant aux actions et aux expressions des personnages de transmettre des émotions profondes.
L'amitié improbable d'un ex-détenu taiseux et d'un chien rejeté car soupçonné d'avoir la rage. Sur le papier, je vous avoue que ce n'est pas le meilleur des synopsis et il peut en dérouter plus d'un...
Je vous conseille de passer outre vos appréhensions car ce film est d'une poésie et d'une beauté à couper le souffle !!
Dans un décor désertique et lunaire d'un esthétisme renversant, chaque plan est soigné, travaillé et absolument magnifique !!
On assiste à la rencontre de ces deux êtres écorchés par la vie, qui s'acceptent sans se juger, qui se comprennent sans se parler et s'apprivoisent petit à petit...
Ce film nous baigne dans la contemplation et il est plutôt silencieux. Mais il est immergé d'un silence qui veut tout dire, comme si le récit voulait entrer en communion avec la nature et les chiens errants dans les rues laissées à l'abandon...
Au final, ces compagnons abandonnés par leurs maîtres sont empathiques et ont tellement plus de coeur que n'importe quel humain !!
C'est un film à l'esthétisme sans pareille, dans lequel le décor est autant important que le message.
Il véhicule de beaux messages comme le fait que tout monde a droit à une seconde chance, qu'il faut se méfier des apparences et que le respect à la nature est primordial car elle reprendra tôt au tard ses droits.
L'acteur principal est incroyable : toutes les émotions passent par son regard... Le fait qu'il ne prononce quasiment aucun mot augmente son intensité de jeu et c'est impressionnant !!
C'est un film qui ne peut laisser indifférent. J'ai été subjuguée et j'ai versé beaucoup de larmes (mon petit coeur de sensible a fondu) mais le message final est porteur d'espoir et ça fait tellement de bien !!
2025 nous offre de belles surprises et ce film en fait indéniablement partie ❤️
Je vous conseille d'aller le voir les yeux fermés vous ne le regretterez pas !
Un film qui suscite, beaucoup d’attente, génère parfois quelques désillusions, c’est le cas pour black dog qui raconte une histoire assez moche dans un decors itou qui n’appelle pas, c’est certain,au tourisme en Chine. On peine un peu à s’attacher au personnage mutique et à son chien d’adoption très efflanqué.
Tout d'abord une vision de cette Chine contemporaine, cette ville laissée à l'abandon envahie par une cohorte de chiens. Et ce personnage sorti de prison qui y revient. rejeté par ceux qui l'admiraient auparavant. Qui se prend d'affection pour un chien suspecté d'être infecté par la rage. Une vision d'apocalypse, des images magnifiques et effrayantes. Une réalisation collant parfaitement à ce sentiment angoissant.
La reconstruction d'un homme après le travail de deuil de sa jeunesse dans un monde infernal où chiens et hommes fusionnent dans la même misére d'une société déshumanisée et sépulcrale. Beaucoup de talent.
Film chinois pas mal qui propose de beaux plans de paysage notamment. L'intrigue tourne autour d'un amour entre un chien et son maitre, le chien est très agressif au départ et se révèle être très affectueux prenant même la défense de son maître. L'endroit où se déroule l'histoire, Chixia, est une ville avec un climat assez compliqué (tornade, grêle, neige) où la violence semble être la solution. Quelques passages lents contemplatifs. Plaisir de retrouver la musique de Pink Floyd
Le film vaut par la photo, de magnifiques, paysages du désert de Gobi et une belle musique. Pour le reste, je dois avouer que je me suis ennuyée et le sujet m’a laissée insensible
Après un séjour en prison, Lang revient dans sa ville natale, assez délabrée et comme laissée à l'abandon, dans le but de se reconstruire et de reprendre sa vie. Chargé de chasser les chiens errants, cette âme solitaire va en rencontrer une autre sous forme canine et une belle amitié va se créer entre eux, lente mais sincère. Un film intéressant sur le social, le contraste urbain face aux JO de Pékin, et surtout l'attachement timide mais réel entre ces deux êtres.
Le don d’humanité au delà de la résilience face la dureté de la vie et de la société humaine et de la dévastation de la cité et de la nature , au delà du pardon, de l’intégrité de sa personne , du courage , de l’amour des autres , au delà de la quête de liberté pour soi et de celle des autres , le don d’humanité trouve son aboutissement dans l’amour des bêtes en tant qu’être au monde comme nous , et le droit à chacun de vivre et recommencer sa vie , le droit à une seconde chance , à l’empathie , à une caresse , lorsqu’on reprend la route .
La rencontre d'un ancien détenu mutique et d'un chien errant, qui vont silencieusement se lier d'amitié au sein d'une ville chinoise aux allures de fin du monde. Quelque part entre le western urbain et la fable poétique, une histoire de culpabilité, de solitudes et de rédemption, et un beau moment de cinéma, très justement récompensé à Cannes. Mention spéciale à son aspect formel et à ces décors extérieurs qui marquent durablement la rétine. 7,5-8/10.
« Rencontre de 2 solitudes» Dans une ville en voie de destruction qui se vide de ses habitants, les chiens errants pullulent. Lang, le héros taiseux revenu de prison, rejoint la milice chargée d’attraper et parquer les chiens. Il s’attache à l’un deux, solitaire comme lui, réputé dangereux… Film chinois étrange et sombre, dans un décor quasi fantomatique mais aussi de très beaux paysages dès que l’on sort de la ville, frôlant parfois l’humour, qui nous interpelle sur la nature humaine, l’espoir, le lien, le pardon, la rédemption. On s’y attache. Et on entend du Pink Floyd ! Prix Un certain regard à Cannes.
Une parabole splendide. Rarement la Chine continentale nous avait offert une oeuvre de cette classe. La qualité artistique ET la qualité technique sont au niveau du meilleur cinéma mondial, et ceci sans les effets spéciaux auxquels nous avons été malheureusement habitués. L'acteur principal est taiwanais; son interview à Cannes est superficielle et sans intérêt; on sent un ego sur-dimensionné. Mais son jeu est à la hauteur du film.
Lang revient dans sa ville natale aux portes du désert de Gobi. Alors qu’il travaille pour la patrouille locale chargée de débarrasser la ville des chiens errants, il se lie d’amitié avec l’un d’entre eux. Une rencontre qui va marquer un nouveau départ pour ces deux âmes solitaires.
Lauréat du prix Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes, Black Dog n'a certainement pas volé son prix.
Sa plus grande force est sa beauté formelle, et le talent avec lequel la caméra parvient à sublimer des paysages fantomatiques ou des lieux abandonnés, comme ce zoo déserté, magnifique théâtre des errances du personnage principal. L'on est saisi par l'ampleur de la mise en scène et par le talent pour appréhender les espaces.
Des plans magnifiques au service d'une histoire simple mais pleine de beaux sentiments : l'histoire d'amitié entre un homme meurtri et taiseux et un lévrier noir dont tout le monde veut la peau.
Pour autant, le film est sombre, peu bavard (le personnage principal ne prononce pas un mot) et donc assez exigeant, mais il suffit de se laisser porter par son rythme lancinant et son atmosphère envoutante.
Le regard sur la Chine, à l'aube des Jeux Olympiques de 2008, est sans concession, dans une province sacrifiée où tout semble délabré, et les laissés pour compte nombreux.
Une belle histoire sur la marginalité, la solitude et la reconstruction.