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samrd
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5,0
Publiée le 21 mars 2026
L’un des plus beaux film de 2025. Une histoire originale et un dépaysement total grâce aux incroyables paysages et ambiances de ville abandonné de ce film qui surprend tout du long.
J'ai trouvé le film épouvantablement long, le mutisme de l'acteur y étant certainement pour beaucoup. Ambiance apocalyptique bien rendue avec une photo superbe, mais j'ai buggé, je n'attendais qu'une chose, la fin !
Avec Black Dog, Guan Hu signe un western crépusculaire transposé dans les marges poussiéreuses de la Chine contemporaine. La relation entre l’ancien détenu mutique et le chien errant qu’il apprivoise installe une mélancolie presque beckettienne, portée par des paysages désertiques magnifiquement composés. Mais derrière cette austérité contemplative, le film semble parfois hésiter entre fable sociale et exercice de style minimaliste. La lenteur hypnotique de la mise en scène finit par émousser la charge émotionnelle qu’elle cherche pourtant à faire affleurer. Reste une œuvre singulière et visuellement marquante, dont la sécheresse narrative laisse autant admirer le geste qu’elle maintient le spectateur à distance.
Magnifiques film et histoire. Du beau cinéma, enfin. L'acteur principal, le chien ( IA?), la trame, nous emmènent vraiment loin. Pourtant réticente au cinéma chinois.
l'image de ce film et tres belle, pour les grand cinéphile amateurs de vrai cinéma, la photographie les décor sont très bien réalisées, l'histoire d'un homme sui ce li d'amitié avec un chien qui et sensé attraper, il n'y pad de bande son ce qui aurait pu augmenter ma note mais finalement sans bande son ont se laisse plonger dans cette histoire
Film chinois, primé au dernier festival de Cannes dans la catégorie « Un certain Regard » et nommé aux Césars 2026 dans la catégorie « Meilleur Film Étranger ».
Malgré des paysages sublimes, j'ai eu du mal à accrocher et ce n'est pas grâce à l'acteur principal avare de ses paroles et cette prolifération de chien dont la cause n'est nullement inexpliqué. Le seul thème abordé dans ce film est l'amitié entre l'homme et l'animal. Là aussi, c'est mal filmé et raconté et j'avais l'impression de voir un film de KUROSAWA filmé façon clip vidéo et très loin et trop loin des personnages.
Avec Black Dog, le cinéma chinois propose un film initiatique à la fois austère et contemplatif, situé dans ces villes fantômes aux portes du désert de Gobi. Le long métrage met en lumière le contraste saisissant entre ces territoires abandonnés, envahis par des chiens errants, et la modernité que la Chine souhaite afficher à l’approche des Jeux olympiques de Pékin 2008.
L’histoire repose sur la relation silencieuse entre un repris de justice mutique et un chien à moitié sauvage. Cette amitié improbable fonctionne par instants : quelques regards, des gestes simples, et une méfiance qui se transforme lentement en attachement. La beauté des paysages désertiques et la rudesse des villes abandonnées offrent de superbes images, renforçant le sentiment d’isolement et de fracture sociale.
Mais le film choisit une approche très contemplative, au risque de perdre le spectateur. Les longs silences, les scènes étirées et l’absence quasi totale de dialogues finissent par diluer l’émotion. Là où l’on attendait une montée dramatique ou une exploration plus profonde du fossé entre tradition, marginalité et modernité, le récit reste en surface et semble parfois figé.
Au final, Black Dog séduit par son atmosphère et ses intentions, mais son rythme lent et son mutisme prolongé rendent l’expérience inégale. Un film visuellement marquant, mais émotionnellement distant.
Avant de réaliser « Black Dog » , Hu Guan nous avait servi deux films de guerre glorifiant le courage de soldats chinois durant les batailles contre les japonais ou contre les coréens. Fort bien faits techniquement, « The Sacrifice » et « La Brigade Des 800 » n’en étaient pas moins des produits purement propagandistes. « Black Dog » semble avoir été une parenthèse dans sa filmographie, car Hu Guan vient de nous resservir un nouveau film de guerre propagandiste chinois. Avec une expertise technique égale à ses deux petits frères « Dongji Rescue » nous sert une action trépidante au sein d’une intrigue passionnante. Tout à l’opposé de ce « Black Dog » dont l’action est extrêmement lente. Pour ce qui est de l’intrigue, on est également à l’opposé des scénarii pêchus qu’affectionne habituellement Hu Guan. Ici on est dans un drame plutôt intimiste, avec une manière de filmer très décousue que n’aurait pas renier Godard. Mais avec heureusement un saupoudrage salutaire de symbolisme. Un symbolisme qui laisse transparaître de manière subliminale les énormes et troublants paradoxes de la société chinoise. En même temps qu’on célèbre avec faste le glamour des jeux de Pékin, le gouvernement orchestre le rasage de villes entières, le déplacement sans état d’âme de populations pour laisser la place à de nouveau projet immobiliers et industriels. L’autre message subliminal qui transparaît, est le côté disparate, voire bordélique de l’exode qui s’ensuit. Une débâcle totale, où habitants humains croisent non-humains : tigre, loup, et singes, poulets, serpents, et chiens errants. La situation de la ville est à l’image du cirque qu’elle abrite et qui part en vrille. Tout ce symbolisme n’est pas inintéressant, mais Hu Guan tombe dans les travers de Godard. Pour le cinéaste Belge, seul importait dans le traitement de ses sujets l’aspect expérience de laboratoire, l’effet jubilatoire et masturbatoire qu’on obtient en usant de sa caméra comme des éprouvettes. Et tant pis si de très nombreux éléments de l’intrigue principale étaient bâclés, et tant pis si les dialogues manquaient parfois totalement de pertinence. Hu Guan, semble avoir adopté cette approche Godardesque en faisant passer au second rang, d’importants éléments de compréhension. Conséquence, le spectateur à certes admiré les vues du désert de Gobi, a perçu les messages politiques subliminaux, mais il quitte la salle en proie à d’innombrables interrogations, extrêmement inconfortables. De quel crime le personnage principal s’est-il rendu coupable exactement ? Quel mal le ronge-t-il et le maintient dans son étrange mutisme ? De quoi certains du village lui en veulent-il précisément ? Quels sont les différents éléments de la problématique que pose les chiens errants au village? Quel sort leur réserve-t-on finalement ? Quand au Black Dog, sur lequel on se concentre une bonne partie du film, pourquoi se retrouve-t-il « cassé de partout » ? Trop long et trop mou du genou, avec beaucoup trop de flous et de trous... Ce « Black Dog » plonge dans un terrible ennuie, les cinéphiles ordinaires car, eux, contrairement aux récompenseurs du film à Cannes, n’ont pas dû se faire servir des doubles expresso au Guronsan avant la séance.
Une sorte de western urbain chinois contemplatif, au porte du désert de Gobi, sans violence ou presque, avec un duo attachant entre un homme mutique juste sortie de prison et un lévrier sauvage, sur fond de Hey You de Pink Floyd. Une esthétique parfois à couper le souffle, et une histoire singulière. C'est juste magnifique !
Superbe film..Une ode à la liberté. Superbe interprétation de tous les acteurs mais surtout de Eddie Peng qui avec peu de mots nous entraîne sur son ès belles images et musique
Un film d’une beauté et d’une originalité extraordinaires. Le spectateur est transporté dans un autre univers aussi désertique que l’éloquence du personnage principal. Les silences portent et touchent. L’histoire et les personnages sont extrêmement touchants, l’amitié entre le héros et le chien font chavirer le cœur avec délicatesse. Aucune touche en trop. C’est triste, beau, désespérant et en même temps plein d’espoir, excellemment filmé. On versé qq larmes mais on rit aussi. Un pur chef d’œuvre.
Un bon film avec un cadre naturel qui rappelle l'exode forcé de chinois à cette époque et qui est encore d'actualité. Le Cas des chiens errants dans ces régions est saisissant. une Bonne histoire bien réalisée.
Très beau film par son image et surtout par le développement qui est fait de cette Chine rurale a abandonné du désert de Gobi en pleine préparation des JO à Pékin, à l'autre bout du pays. Le film avait tout pour plaire avec ces innombrables chiens et quelques scènes sympas, mais les développements suggérés (ce qui n'est pas pour me déplaire au contraire) sont parfois peu cohérents ou peu utiles... ça reste un beau film mais déçu pour ma part
Ce film avec des décors du désert de Gobi en toile de fond prend des allures de western d’autant que le récit mettant en scène un marginal sortant de prison se prenant d’affection pour un chien errant alors qu’il a pour travail d’éliminer les chiens de la région détonne avec son humour noir et sa manière de dépeindre la Chine du début du millénaire. La réalisation soignée met à l’honneur un bien étrange personnage principal dont le mutisme embrasse cette réalisation rude aux paysages fantomatiques. Un film singulier, aux touches poétiques de cette improbable amitié.