City of Darkness
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118 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce film hongkongais est à la croisée du polar et du film de kung-fu offrant ainsi un mélange aussi détonnant que jouissif. La mise en scène ultra dynamique est un régal offrant des chorégraphies de combat à mains nus et à l’arme blanche toujours plus inventive. Flirtant avec le genre du kung-fu permet au récit de flirter avec les limites de la physique et de s’en amuser avec ferveur. L’intrigue n’est pas délaissée dans un étalage facile d’action et offre une galerie de personnages attachants vivant dans une cité hongkongaise aux allures de bidonville. Un long-métrage bourré d’énergie qui rappelle le meilleur du cinéma de Hong-Kong.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2024
"City of Darkness" est un film d'action Hongkongais présenté en Séance de Minuit à Cannes. Le film nous transporte dans l'univers oppressant des années 80, au cœur de la Citadelle de Kowloon. Cette enclave chinoise surpeuplée, sombre et anarchique, devient un personnage à part entière, où gangsters et trafiquants règnent en maîtres, imposant leur loi dans un climat de violence omniprésente. La mise en scène vertigineuse et l’esthétisme brut immergent le spectateur dans cette atmosphère suffocante. Le réalisateur tisse son récit autour d’un migrant en quête d’identité, apportant une dimension humaine à ce décor chaotique. Les scènes de combat, nombreuses et magistralement chorégraphiées, injectent une dose d’adrénaline pure. Cependant, l'ajout d'un élément magique à un personnage semble déplacé, affaiblissant la force réaliste du film et brouillant la cohérence de l'intrigue.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2024
un excellent film bluffant en terme d'actions. les acteurs sont bien campants et captivants. dommage que cela parte un peu dans le fantastique vers la fin. mais on ne s'ennuie pas
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2024
Difficile pour Soi Cheang de porter sur ses seules épaules la survie, voire la renaissance du cinéma hongkongais, qui dépérit année après année depuis la rétrocession à la Chine. Pourtant, le bougre s'en sort plutôt bien, ne serait-ce qu'au niveau de l'hommage à ce cinéma qui a tant brillé par le passé.

Clairement, « City of Darkness » est un film nostalgique qui célèbre une époque révolue, en témoigne la présence de stars des années 80, 90 et 2000 telles que Louis Koo et Sammo Hung. L'intrigue, qui tient sur un post-it, est un simple prétexte. Même si on peut y lire aussi la résistance – au moins culturelle – de Hong Kong face à l'ogre chinois, avec un côté méta.

« City of Darkness » est donc un film mélancolique. Mais aussi graphique et ludique, avec des personnages archétypiques sortis tout droit de la bande dessinée dont le film est adapté, emportant rapidement notre sympathie. Les combats endiablés et inventifs, et quelques personnages charismatiques, permettent donc de passer un bon moment.

Maintenant, n'étant pas un aficionado du cinéma HK complètement délirant et invraisemblable, j'ai été déçu par la pauvreté du scénario et certaines grosses ficelles (c'est quoi ce pouvoir d'invincibilité sorti du chapeau ?!) : il y a un léger arrière-plan politique et social, mais qui n'est jamais creusé, et qui sert plus de décor et de faire valoir qu'autre chose. Censure chinoise oblige, certainement, mais du coup ça réduit nettement la portée et l'aura de ce film, qui fait un peu joujou en toc.

Et puis j'avais l'impression de regarder un film HK des années 1980-90 tourné avec la technologie d'aujourd'hui : l'image est très travaillée, mais les personnages ont toujours cette psychologie ultra basique d'il y a 30-40 ans, avec des grands sentiments clichés (et parfois crypto gay – où sont les femmes ?), qui empêchent de prendre tout ça au sérieux...

Donc pour le côté fun et sympa, et pour l'hommage nostalgique, je mets la moyenne, mais je me sens très généreux... Cela dit, ce genre de film est peut-être préférable aux aliens qui envahissent la Grande Muraille de Chine... C'est dire l'état du cinéma chinois...
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2024
Soi Cheang m'avait totalement ébahi avec Limbo, polar crépusculaire (en noir et blanc) s'éloignant des poncifs du cinéma chinois pour une vraie plus-value. Là c'est l'inverse, l'auteur a beau conserver sa maestria pour réaliser, tous les poncifs du cinéma Hong Kongaïs sont présents (mystérieux étranger au rôle clé, litige commercial, vengeance, thèmes pop chinois, fraternité, même Sammo Hung est de la partie), la cité de Kowloon était intéressante car anxiogène et tentaculaire, microcosme social à la marge, mais elle n'est que survolée restant accessoire, et n'est finalement que la boutique ou le village que Bruce Lee, Jackie Chan et consorts défendaient il y a des décennies. Le virilisme des copains prenant la pause clope au bec, le méchant de pacotille avec des super pouvoirs sortis de nul part et les mandales en pagaille ont fini de consumer mon intérêt. Ce n'est pas une claque pour qui a grandi avec le cinéma de HK et ses héritiers, mais un divertissement acceptable.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2024
N'étant pas un connaisseur de la filmographie de Soi Cheang, "City of Darkness" fut donc, en ce qui me concerne, ma première expérience de son cinéma. Ayant également des lacunes en ce qui concerne le cinéma hongkongais et/ou chinois, j'ai donc dû m'adapter à ce style si particulier. Pourtant, même en étant assez peu familier de cet univers, j'ai passé un agréable moment en visionnant ce long-métrage ! Porté par un style alliant correctement le drame, le thriller et le film d'action, ce projet offre un moment plutôt plaisant. Grâce à son univers très poisseux, bien aidé par des décors assez impressionnants et qui offrent une atmosphère renfermée (je parle évidemment de cette immense citadelle), le film surprend par la manière dont il gère son récit et son ton. Nous sommes plongés dans un film assez grave, où nos personnages ne rêvent que de fuite et d'évasion. Le scénario apporte donc beaucoup de thématiques assez politiques, et il met une certaine pauvreté extrême en avant. Pourtant, le projet ne va jamais se perdre dans un trop-plein d'émotions faciles, et il va bien plus essayer de mélanger les sentiments. Si le tout est assez grave, beaucoup de séquences s'avèrent finalement assez légères, on est quand même loin du grand drame générationnel. Le but est surtout de laisser la place à l'action, celle-ci étant très chorégraphiée et sujette à beaucoup de séquences particulièrement agréables à regarder. Le montage est donc dynamique, l'ensemble est très bien rythmé et on prend plaisir à regarder ce déluge de combats au corps-à-corps. Malheureusement, il est vrai que la découverte de ce genre m'a quand même amené à certaines interrogations, car le film va un peu loin par moments. Par exemple, si j'apprécie les scènes de combat, j'avoue avoir eu du mal avec ce principe des personnages qui ont des pouvoirs, alors que nous sommes pourtant au sein d'un environnement réaliste. À ce niveau-là, je parle surtout de la fin, celle-ci m'ayant laissé une impression assez mitigée. Mais hormis ce détail, le film est donc très plaisant. Certes, nos personnages sont assez caricaturaux et le scénario s'avère très prévisible, mais l'ensemble est globalement assez attachant. Nos héros sont sincères, leurs interprètes jouent bien et grâce à ce décor si particulier, théâtre de grosses scènes d'actions, on ne voit jamais le temps passé. Pour conclure, une belle découverte.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2024
Film d’action où chaque scène de combat se réinvente avec une créativité débridée, faisant de la bastonnade un art à part entière. Les héros, tout comme leurs antagonistes, flirtent avec l'invincibilité et évoluant dans un univers où la douleur et la défaite semblent n’être que des illusions.

Le rythme, implacable, ne connaît aucune trêve, entraînant le spectateur dans une course effrénée au cœur d’un monde survolté. Au milieu de cet ouragan de violence surgit un lieu fascinant, érigé tel la tour de Babel, et particulièrement plongé dans les rues suffocantes d’une ville rongée par le crime, celle-ci devient un îlot de corruption où la loi du plus fort règne en maître. C’est dans cette atmosphère oppressante que se déploie une fresque d’action frénétique, culminant en un maelstrom final d’une intensité rare.
Léo Peteytas
Léo Peteytas

26 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2024
Monstrueux. Tout simplement. Partant de l'histoire de la Citadelle de Kowloon à Hong Kong dans les années 1980, période charnière pour une ville alors en plein boom économique, mais théâtre de nombreuses tensions sociales - et même géopolitiques, avec la question de la rétrocession à la Chine - le film déroule un récit centré sur les conflits entre triades, ces organisations mafieuses gangrenant la vie locale. Partant de là, ça déroule, et c'est génial. Pour résumer ce film de fou furieux : J'ai jamais vu autant de monde prendre autant de coups dans la figure. Une véritable boucherie. Prenante, intense, sans cesse réinventée par de nouvelles successions de coups, et de mouvements. Et ce côté absurde, drôle, des combats, qui souvent font sourire, donnent envie de rigoler tant tout est dans l'excès, puis dans le n'importe quoi - l'antagoniste, quel antagoniste ! est absolument hilarant lorsqu'il se promène avec ses kalachnikov dans le dédale de la citadelle - avec des bruitages qui soulignent la folie des enchaînements. Quand on y pense, quel paradoxe ! Quel exercice d'équilibriste ! Parvenir à rendre cette violence omniprésente et maintes fois soulignée aussi drôle, c'est juste fabuleux. Il faut ici rendre hommage aux acteurs qui tous, sans exception, font un travail remarquable. Et, aussi, à cet environnement, ces décors qui donnent vie à cette citadelle. Sale, sombre, puante, spectre de la plus pure SF dans un style rappelant Blade Runner, mais aussi incroyablement vivante. City of Darkness est un divertissement réalisé d'une main de maître qui cherche avant tout à nous en mettre plein la tronche (Au sens figuré), il est vrai, mais c'est aussi un hommage à cette communauté qui vivait dans la Citadelle de Kowloon, communauté très soudée, ou chacun, chacune, était prêt semble-t-il, à aider le voisin. Dans une certaine mesure, la violence était la règle. Violence de la condition, matérielle autant qu'intellectuelle. Violence, également, gratuite, criminelle, envers autrui. A cet égard, le destin de la prostituée est écœurant car il représente cette partie basse, vile de l'humanité qui y existait ; pourtant, la violence n'avait pas libre cours. Il y avait un certain ordre, une morale ; des principes chez les gardiens du groupe, qui permettait de brider les pires comportement des sales individus afin de préserver la paix. Au pire, de sévir, dans une forme de justice qu'on approuve, à défaut de pouvoir compter sur autre chose ; une administration visiblement absente. On comprend rapidement pourquoi Chan Lok-kwun se prend d'affection pour ses camarades, tous barrés, il est vrai, mais avec des valeurs, et une parole. Choses très précieuses dans un tel environnement. Cette amitié éprouvée face à l'ennemi a quelque chose de superbe. Car tout ceci à part, le cœur de City of Darkness reste sans conteste ses combats. Et là, c'est du grand spectacle... Bref, City of Darkness, c'est monstrueux.
Bgbn
Bgbn

40 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2024
City of Darkness est une histoire palpitante se déroulant dans la citadelle de Kowloon dans les années 80. L'histoire de cette enclave est tellement fascinante que j'aurai aimé avoir un peu plus de scène pour voir comment les gens y vivent et s'organise car la vie là bas n'est pas basé sur les Triades. Je pourrais développer plus longtemps mais vous pouvez vous référer à la page Wikipedia. Sinon rien à redire, les films d'actions Asiatique sont toujours aussi bien et en particulier celui-là car il a un côté mystérieux et historique
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2024
Mise en scène nerveuse, des chorégraphies millimétrées et des combats complétement Over the top, tous les ingrédients pour un bon film de combat. La forme c'est bien, si il y a du fond c'est encore mieux. Le métrage n'oublie pas de parler de sujets intéressants comme la famille, les réfugiés, l'honneur, la misère, tant de sujets de fonds qui rendent City Of Darkness plutôt réussi dans l'ensemble même s'il manque cruellement de réalisme à mon goût car oui c'est un film qui est surnaturel par moment ! Un surnaturel qui n'est pas toujours assumé jusqu'au Climax.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2024
Ce fut une très bonne surprise. J'ai adoré le film. Tout est bien fait dans le film. Ça présente bien les personnages, le contexte du films. On scènes d'actions et de combats, on est bien servis et de très bonnes qualité. L'histoire se déroule très bien qu'on soit bien dans le film.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2025
Il est des films qui frôlent la grandeur sans jamais vraiment l’atteindre — City of Darkness est de ceux-là. Véritable déclaration d’amour au cinéma d’action hongkongais des années 80, ce thriller néo-noir martial déploie une ambition esthétique et narrative d’une rare ampleur… sans toujours réussir à en maîtriser le souffle.

Tout commence pourtant avec fracas : un monde qui grouille, qui crache, qui vit. La reconstitution de la Cité fortifiée de Kowloon, démesurée, immersive, sublime par moments, agit comme un personnage en soi. Chaque recoin, chaque escalier en spirale semble suinter l’histoire, la misère, la mémoire. Rarement un décor aura été aussi tactile, aussi bruyant, aussi évocateur. Visuellement, City of Darkness impressionne — le travail de Mak Kwok-keung à la direction artistique est un sommet du genre.

Mais l’image, aussi somptueuse soit-elle, ne suffit pas à porter l’ensemble. Le film souffre d’un trop-plein. Trop de personnages, trop d’intrigues secondaires, trop de conflits internes, trop de monologues sur le destin, la loyauté, le poids des pères. On s’y perd parfois, comme dans un escalier sans fin de la ville fortifiée, fasciné par l’enchevêtrement, mais en quête d’un fil conducteur plus resserré.

Côté action, en revanche, rien à redire : Kenji Tanigaki orchestre des scènes de combat millimétrées, souvent brutales, parfois d’une poésie morbide. Le duel entre Tornado et Chen Zhan dans le temple Tianhou, les couteaux bandés et les regards absents, est une merveille de tension chorégraphiée. Mais ces moments de grâce sont trop espacés, trop noyés dans une narration qui s’alourdit à mesure qu’elle cherche à tout dire.

Les performances d’acteurs sont à l’image du film : inégales, mais souvent touchantes. Louis Koo, rongé par le remords et la fumée de ses cigarettes, compose un Tornado digne des grandes figures tragiques du polar hongkongais. Sammo Hung, massif et rusé, incarne un Big Boss à la fois caricatural et étrangement humain. Raymond Lam livre un Chen Luojun sincère, mais parfois trop lisse pour porter l’intensité émotionnelle de l’intrigue.

Le film veut brasser des thèmes universels — la rédemption, l’héritage, la justice, le sacrifice — mais il les traite avec une emphase qui finit par émousser leur puissance. Certaines scènes, censées être poignantes, tombent à plat faute de respiration. Le montage, souvent trop chargé, n’aide pas à établir une progression émotionnelle cohérente.

Et puis il y a cette scène post-générique, presque grotesque dans son excès. Une promesse de suite à la fois intrigante et inquiétante, tant elle semble vouloir doubler la mise là où l'on aurait aimé plus de rigueur, plus de silence, plus de vide.

Pour autant, City of Darkness n’est pas un échec. C’est un film sincère, généreux, débordant d’idées, de passion, de rage même. Mais cette générosité est aussi sa malédiction : il déborde de partout, et parfois, il noie ce qu’il aurait pu simplement faire résonner.

C’est un film qui divise, qui agace, qui captive, qui frustre. Un film qui donne beaucoup, mais ne sait pas toujours comment le donner. Une œuvre ambitieuse, imparfaite, souvent spectaculaire, parfois creuse, qui mérite l’attention, sinon l’adhésion pleine. On y retourne volontiers pour ses morceaux de bravoure, mais en gardant en tête que tout cela aurait pu être bien plus tranchant, bien plus resserré, bien plus… inoubliable.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2024
Après Limbo et Mad Fate, Soi Cheang revient en force avec City of Darkness, un film se déroulant dans une citadelle de Hong Kong. Après avoir vu les films Ip Man, je le rends compte que les hongkongais sont très fort pour ce genre de film. Des films d'action aux chorégraphie millimétrées. Des films où l'on ne s'ennuie pas face aux multiples combats qu'ils nous proposent. Dans ce film, on suit Chan Lok Kwan, un jeune homme qui cherche à avoir de l'argent. Il va se retrouver dans cette citadelle où il n'est tout d'abord pas le bienvenue, mais il va devoir se faire sa place. Le film tourne autour de guerres de gangs et on suit notre personnage principale qui en a rejoint un.
spoiler: Le seul défaut du film est qu'il va peut être un peu loin à certains moments et notamment avec un des patrons qui a des pouvoirs. On rentre dans le fantastique alors que le film se veut très terre à terre et réaliste. Après cela rend la victoire encore plus belle et le suspens est bien présent.
L'humour est également de la partie dans City of Darkness mais n'est pas l'élément principale et heureusement, mais ces petites touches de temps à autres font du bien.
Dobutsu I
Dobutsu I

60 abonnés 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2024
Trop long pour ce qu'il raconte, les combats restent néanmoins spectaculaires et ravira les fans de films d'arts martiaux.
jb v.
jb v.

14 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2024
On sait ce qu'on va voir quand on regarde un film pareil, des scènes made in China (cris à chaque coup, des mouvements inutiles à outrance, des plans coupés pour donner de la vitesse à ce qui est lent...). Les méchants qui ont des têtes de gentils vont devenir les gentils forcément...
Un homme en galère qui tombe sur les mauvaises personnes et c'est parti pour un festival d'action avec un peu de tendresse et d'humour pas drôle, le but étant de voir du coup de savate dans la tronche, on leur en veut pas. Un joli scénario qu'on peut pondre toute les semaines.
Film sans aucune surprise et sans originalité mais qui a le mérite d'avoir de bons cascadeurs et être pas trop mal filmé; la cervelle au vestiaire, vous pourrez tenir les 2h sans trop souffrir.
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