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Labible#tchernia#tombédedans
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3,0
Publiée le 9 septembre 2024
Le cinéaste Soi Cheang m'avait complètement captivé avec son Limbo, et j'espérais qu'avec son dernier film, le scénario serait bien construit, mais quelle déception ! Malgré un casting de qualité (avec la superstar enrobée Hung Kam-bo (Sammo Hung), une réalisation éclatante et des idées visuelles impressionnantes du côté des combats, le tout n'a pas fonctionné à cause d'un fouillis de mélanges indésirables : spoiler: l'invincibilité mythique de l'un, les rétablissements rapides et peu crédibles des autres, et surtout le recyclage abusif d'idées déjà vues : le carnage avec des mitraillettes à la Tony Montana, les plans inspirés de Matrix, le sac plastique d'Américan Beauty, et bien d'autres encore... Et que dire des rumeurs d'un mélange avec "tigre et dragon" ?!?! C'est risible, car à part les effets spéciaux de câbles invisibles qui ont plusieurs décennies avant l'œuvre d'Ang Lee, quel rapport ? Aucun !!! Alors oui, c'est esthétiquement plaisant, ça captive les pupilles, et ça maintient le suspense, mais cela ne me laissera absolument aucun souvenir impérissable.
City of darkness est un film d'action plutôt bon, mais, qui possède un élément qui, selon moi gâche beaucoup le rendu final du film. Cet élément, c'est tout simplement l'apparition d'un personnage avec des super pouvoirs, sur le coup, là, je n'ai pas compris, tellement c'était incohérent. Cette tournure science-fiction, que prend le film sur la toute fin gâche tout.
Soi Cheang m'avait bluffé l'année dernière avec son film LIMBO, et j'étais donc curieux de découvrir ce CITY OF DARKNESS. Même si les deux films sont radicalement différents, ils ont un point commun : la virtuosité du réalisateur, qui propose une nouvelle fois un film visuellement grandiose.
Le film démarre comme un thriller, avec ce migrant clandestin qui fuit un puissant chef de gang et trouve refuge dans « La Citadelle », une zone de non-droit où la loi britannique des années 80 ne s'appliquait pas. Puis, le film bascule dans le drame familial, mais c’est avant tout un éblouissant film d'arts martiaux, comme le cinéma en propose rarement aujourd'hui.
Même si le scénario semble déjà vu, le film réussit à captiver notre attention grâce à sa pléiade de personnages charismatiques. Et même s'il est souvent prévisible, il réserve quelques surprises. Surtout, il est visuellement extrêmement généreux et les combats offrent une jouissance ultime.
On remarquera le travail étourdissant sur les décors, qui rappelle celui de LIMBO. Les décors sont constamment surchargés de détails, apportant une atmosphère poisseuse et sombre, transformant ce ghetto en un véritable labyrinthe. Le réalisateur intègre ces décors à merveille dans sa mise en scène. Les combats, chorégraphiés à la perfection, sont tous plus impressionnants les uns que les autres, exploitant ingénieusement toute la verticalité du décor et proposant des scènes à couper le souffle. Le montage, aussi nerveux que les combats, reste toujours clair et lisible. Le tout est sublimé par une photographie splendide et colorée, qui parvient à extraire une certaine poésie de ce bidonville.
Placer l'action du film dans les années 80 n'est pas anodin, tant cela semble être un hommage au cinéma qui a fait la gloire de Hong Kong à cette époque. Alors, même si l'écriture reste assez classique, sur la forme, CITY OF DARKNESS n'en demeure pas moins une claque des plus impressionnantes.
City of Darkness est plutôt un bon film. Il reprend une partie des codes du film d'action asiatique récent sans toutefois y calquer totalement. La réalisation oscille entre le bon et le moins bon avec une vocation utilitaire et parfois des séquences auraient mérité des plans plus larges. Pareil pour les scènes de combat même si elles ne sont toutefois pas banales avec l'utilisation de l'environnement et une brutalité ressentie. Le scénario est intéressant et les personnages sont attachants, avec le plaisir d'ailleurs d'y voir le flic de Shangaï. Parfois c'est un peu trop mièvre et mielleux mais l'ambiance de cette ville cubique est très bien retranscrite. Sa destruction d'ailleurs, historique, à entendre en echo aux autres destructions qui se succèdent et se sont succédées dans les villes de la nouvelle Chine pour laisser place au futur que Winnie y entrevoit.
Pfiou .. Ce Twilight Of The Warriors Walled In (ou City of Darkness chez nous) est une pure dinguerie. Tellement heureux d'avoir pu rattraper ce film. Qui rentre direct dans mon top 5 de l'année (OH OUI). Pourtant j'avais été déçu par pas mal de production HK à gros budget (notamment Sakra). Ici, c'est une réussite sur quasi tous les points. Longtemps qu'un film HK de ce type ne m'avait pas mis sur les fesses. Du genre Kung Fu Hustle (en moins pousser) que beaucoup on l'air d'avoir oublié. Le mariage films de gangsters avec le style manga (avec des boss cheater) j'adore. Juste hallucinant, avec un mélange de chorégraphies a l'exécution grandiose (longtemps que je n'avais pas vu une réal aussi folle) avec des effets pratiques et CGI qui se mélange superbement. La cité elle-même est un vrai personnage. Des décors incroyables pour servir un propos. Quant au personnage, je me suis vite attaché à la bande (globalement le cast est parfait). Que cela soit Louis Koo (quel charisme) qui interprète Cyclone, Raymond Lam (Chan Lok), Terrance Lau (Shin) ou le grand Sammo Hung toujours un plaisir de le voir. Du grand ciné HK.
Un film dynamique dans un décor sombre et flippant. Des acteurs volants lors des combats impressionnants et violents où les protagonistes ne meurs pas (magie des films asiatiques). Excellent film à voir
Mise en scène nerveuse, des chorégraphies millimétrées et des combats complétement Over the top, tous les ingrédients pour un bon film de combat. La forme c'est bien, si il y a du fond c'est encore mieux. Le métrage n'oublie pas de parler de sujets intéressants comme la famille, les réfugiés, l'honneur, la misère, tant de sujets de fonds qui rendent City Of Darkness plutôt réussi dans l'ensemble même s'il manque cruellement de réalisme à mon goût car oui c'est un film qui est surnaturel par moment ! Un surnaturel qui n'est pas toujours assumé jusqu'au Climax.
Un très beau film nous tenant en haleine pendant 2H à coup de bastons épiques, entrant parfois dans le fantastique. Les chorégraphies de combat intègrent parfaitement la topologie de la fameuse citadelle pour donner des affrontements tout en verticalité. Un beau spectacle qui ravira les amoureux du genre.
Moi je dis oui chef d'œuvre, une tuerie, décomplexé, magistral, captivant, émouvant, déffoulant, beau, jouissif, unique, impressionant, le seul bémole est qu'il soit mal distribué dans les salles pour voir ce bijoux du cinéma hongkongais. Si vous avez l'occasion de pouvoir le voir en salle courrez pauvre fou.
Quelle émotion ! Derrière ce film d’action se cache une reconstitution absoluement incroyable de la cité Kowloon dont j’ai entendu parlé par mes parents et que je n’ai pas connu…une cité dont la pauvreté et la violence côtoient l’humanité et l’entraide… Seule cette partie fantastique m’a surprise et un peu dérangé avant de comprendre que j’avais à faire là à une sorte de film de « super héro »… J’ai très envie de revoir ce film (ce qui est bien rare…). A voir en VOST !
Grosse déception. J'attendais ce fim avec grande impatience et qui était annoncé comme un renouveau du film de HK. Mais j'ai trouvé un film plutôt lent, des effets spéciaux franchement moyens à plusieurs reprises mais qui présent quelques scènes de bastons très bien chorégraphiées qui m'ont fait retrouver du pur plaisir de baston. La présence presque surnaturelle du grand méchant plombe aussi l'ensemble et est selon moi une grosse erreur. Bref, une déception. Le film n'est pas mauvais, mais j'en attendais tellement mieux.
Après Limbo et Mad Fate, Soi Cheang revient en force avec City of Darkness, un film se déroulant dans une citadelle de Hong Kong. Après avoir vu les films Ip Man, je le rends compte que les hongkongais sont très fort pour ce genre de film. Des films d'action aux chorégraphie millimétrées. Des films où l'on ne s'ennuie pas face aux multiples combats qu'ils nous proposent. Dans ce film, on suit Chan Lok Kwan, un jeune homme qui cherche à avoir de l'argent. Il va se retrouver dans cette citadelle où il n'est tout d'abord pas le bienvenue, mais il va devoir se faire sa place. Le film tourne autour de guerres de gangs et on suit notre personnage principale qui en a rejoint un. spoiler: Le seul défaut du film est qu'il va peut être un peu loin à certains moments et notamment avec un des patrons qui a des pouvoirs. On rentre dans le fantastique alors que le film se veut très terre à terre et réaliste. Après cela rend la victoire encore plus belle et le suspens est bien présent. L'humour est également de la partie dans City of Darkness mais n'est pas l'élément principale et heureusement, mais ces petites touches de temps à autres font du bien.
Ce fut une très bonne surprise. J'ai adoré le film. Tout est bien fait dans le film. Ça présente bien les personnages, le contexte du films. On scènes d'actions et de combats, on est bien servis et de très bonnes qualité. L'histoire se déroule très bien qu'on soit bien dans le film.
Une folie furieuse de réalisation, de combats, d'intensité, , d'histoire et de fantastique, comme souvent avec le cinéma de Hong-Kong, ainsi que de bons acteurs impliqués ! On y retrouve du Tsui Hark, du Johnnie To, et du John Woo ! Quel plaisir, pétrie de défaut oui, comme d'habitude, mais qu'on ne sent plus pris par l'histoire (je parle de la narration avec des trous parfois dure à suivre dans le cinéma Chinois). Le décor est un des personnages du film, et c'est impressionnant. Je ressens toujours une frustration à revoir un film américain ensuite, genre un Marvel avec une débauche de moyen, mais qui n'a pas le cœur et l'âme de ces films. Vivement la séquelle et la préquelle sur lesquelles travaillent le réalisateur. Il faut que j'arrive à voir Limbo, aussi de lui !