City of Darkness
Note moyenne
3,8
1301 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

118 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
36 critiques
3
43 critiques
2
18 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Coletteferlay59
Coletteferlay59

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2026
Je note 4/5 car sans ce film très sombre, au propre comme au figuré, je n aurais jamais eu connaissance de l existence de la Citadelle de Hong Kong. J étais stupéfaite, sidérée de voir qu une chose pareille ait existee. Waouh quel cauchemar. Je suis allée sur Wikipedia pour voir les photos d époque avant que ce soit rase. Tout a été tellement bien refait, que c en est étouffant. Jamais de lumières, ni d air, une vie de merde parfaitement reconstituée. Certaines scènes de combat sont abusees, mais je passe au dessus de ça. Les acteurs sont excellents. Un très bon et grand film.
jbrissay71
jbrissay71

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2026
Parfait, des personnages hauts en couleur, des flashbacks contribuants habilement à un scénario efficace, des combats rythmés, bref, ce film fait honneur au cinéma Hong-kongais. Cela change des superproductions aseptisées hollywoodiennes!
fooker95
fooker95

9 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Pas un grand film mais plutôt un bon divertissement. Pour le réalisme on repassera, mais il y a de quoi plaire à des amateurs de bon vieux film d’action Hong kongais qui sait faire monter la sauce et le spectaculaire.
La reconstitution de ce lieu si atypique que l’était la citadelle de Kowloon est franchement remarquable et au fond c’est cela qu’on retiendra de ce film : le générique de fond capture des scènes de la vie quotidienne, c’est d’une poésie banale mais touchante.
bolt
bolt

156 abonnés 829 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
City of darkness est un film d'action plutôt bon, mais, qui possède un élément qui, selon moi gâche beaucoup le rendu final du film. Cet élément, c'est tout simplement le basculement du film vers la science fiction. Cette tournure science-fiction, que prend le film sur la toute fin gâche tout.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2025
Où il est encore question de vendetta, de trahisons, de serments bafoués ou tenus à des décennies d’intervalle, de Triades et d’anti-héros qui n’ont plus rien à perdre : rien qui sorte des habitudes narratives du cinéma hongkongais et du bouillonnement créatif et esthétique qui fut le sien dans les années 70, 80 et 90. La différence, c’est que ça se passe dans la citadelle de Kowloon, cet immense agrégat de constructions disparates qui formait un labyrinthe chaotique de logements, de commerces et d’activités plus ou moins illégales : ce lieu mythique, incroyablement cinégénique, permet au réalisateur Soy Cheang de renouer avec les visions cauchemardesques de délabrement et de sur-occupation urbaine de ‘Limbo’ mais aussi d’utiliser au mieux sa géographie et son architecture unique pour dynamiser les multiples combats à mains nues qui émaillent ‘City of darkness’. Combats qui n’en avaient d’ailleurs guère besoin tant une seule minute de ces batailles rangées entre gangsters qui font fi du réalisme, des lois physiques et de la résistance moyenne d’un corps humain, enfoncent dans les grandes largeurs tout ce que pourrait proposer le cinéma hollywoodien dans le même registre : si la science-fiction est de la Fantasy avec des boulons comme le disait Terry Pratchett, sur le fond comme sur la forme, le polar hongkongais est du Wu xia pan avec du béton. C’est d’autant plus étonnant que depuis une décennie, alors que la Chine met au pas la contestation politique à Hong Kong, la même logique de broyage est à l'œuvre pour son cinéma, qui semblait en avoir perdu toute spécificité. Si le cinéma de Hong Kong est bien mort, cet ultime soubresaut nerveux possède toutes les apparences - et les potentialités - d’une authentique résurrection.
Selingues G
Selingues G

96 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2025
Basée sur une histoire réelle, City Of Darkness est un tour de force du cinéma Chinois de l’année 2024.
On reconnait le savoir faire de toute l’industrie Chinoise dans la mise en scène de Soi Cheang malgré les lenteurs dans le scénario. Certes elles sont nécessaires au développement du récit de vengeance pour le contrôle de la citadelle mais il faut surtout regarder ce film comme un énorme blockbuster !

Les cascades sont folles que cela soit dans les rues ; en moto et à mains nues jusqu’à l’apocalypse finale.
Clairement City Of Darkness remet en place toutes les productions d’actions en proposant tout ce que nous pouvons attendre de cette catégorie de films !

Du pur divertissement mais du grand divertissement.
Kouto
Kouto

28 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce film hongkongais est à la croisée du polar et du film de kung-fu offrant ainsi un mélange aussi détonnant que jouissif. La mise en scène ultra dynamique est un régal offrant des chorégraphies de combat à mains nus et à l’arme blanche toujours plus inventive. Flirtant avec le genre du kung-fu permet au récit de flirter avec les limites de la physique et de s’en amuser avec ferveur. L’intrigue n’est pas délaissée dans un étalage facile d’action et offre une galerie de personnages attachants vivant dans une cité hongkongaise aux allures de bidonville. Un long-métrage bourré d’énergie qui rappelle le meilleur du cinéma de Hong-Kong.
Noé Chami
Noé Chami

25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2025
City of Darkness est un film qui va droit au but. L’ambiance est réussie, on est plongé dans une ville étouffante, avec un rythme vraiment soutenu du début à la fin.

Les scènes d’action sont nombreuses, bien filmées, mais parfois un peu trop exagérées. Certains combats manquent de réalisme, et ça m’a un peu sorti du film par moments.

L’histoire est simple, mais efficace. Donnie Yen arrive tard, mais quand il est là, il impose clairement.
Globalement, c’est un bon film d’action, qui se regarde sans s’ennuyer.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 avril 2025
City of Darkness pose immédiatement son contexte de violence dans une intro complètement brouillon et vite expédiée.

Si les chorégraphies de combats semblent impressionnantes, le cadrage va dans tout les sens, rendant les combats illisibles et indigestes.

La seule scène valant le coup, arrive précipitamment et il faudra s'en contenter dans ce récit vu et revu, interminable et plus que prévisible.

Comme avec Mad Fate, les effets numériques sont apparents et vraiment laids, atténuant totalement l'impact des combats (décidément pour ''le film d'action de l'année'').

Pour continuer avec les problèmes récurrents du réalisateur Soi Cheang, il prouve une nouvelle fois qu'il a un réel problème avec les femmes.

Le mec se sent mal si un personnage féminin ne se fait pas massacrée en plus d'être constamment au second plan dans tes tâches stéréotypées, pitoyable.

Le film balance de fausses promesses avec un rythme infernal qui ne tient pas 20 minutes avant de nous endormir 1 heure dans son histoire insipide et tiré par les cheveux.

On n'en peut plus des montages avec les flashbacks en boucle comme foreshadowing qui détruisent un rythme déjà en dent de scie.

Le plot twist est donc totalement prévisible malgré sa stupidité et la mise en scène n'aide en rien, on tombe dans la série Z.

Venons-en au plus ridicule et à l'exagération total dont fait preuve la dernière partie, causant en plus une incohérence de taille (pourquoi attendre et faire semblant d'avoir peur de cette Citadelle quand un seul homme peut la conquérir) en plus de définitivement en faire un très mauvais film.

On finit dans une apothéose de scènes toutes plus absurdes les unes que les autres, c'est interminable et agaçant au possible avec ce personnage tellement caricatural.

Là où City of Darkness est épatant, c'est en prouvant qu'il peut faire sans cesse pire et ça, bravo.
Theo
Theo

35 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2025
Il est des films qui frôlent la grandeur sans jamais vraiment l’atteindre — City of Darkness est de ceux-là. Véritable déclaration d’amour au cinéma d’action hongkongais des années 80, ce thriller néo-noir martial déploie une ambition esthétique et narrative d’une rare ampleur… sans toujours réussir à en maîtriser le souffle.

Tout commence pourtant avec fracas : un monde qui grouille, qui crache, qui vit. La reconstitution de la Cité fortifiée de Kowloon, démesurée, immersive, sublime par moments, agit comme un personnage en soi. Chaque recoin, chaque escalier en spirale semble suinter l’histoire, la misère, la mémoire. Rarement un décor aura été aussi tactile, aussi bruyant, aussi évocateur. Visuellement, City of Darkness impressionne — le travail de Mak Kwok-keung à la direction artistique est un sommet du genre.

Mais l’image, aussi somptueuse soit-elle, ne suffit pas à porter l’ensemble. Le film souffre d’un trop-plein. Trop de personnages, trop d’intrigues secondaires, trop de conflits internes, trop de monologues sur le destin, la loyauté, le poids des pères. On s’y perd parfois, comme dans un escalier sans fin de la ville fortifiée, fasciné par l’enchevêtrement, mais en quête d’un fil conducteur plus resserré.

Côté action, en revanche, rien à redire : Kenji Tanigaki orchestre des scènes de combat millimétrées, souvent brutales, parfois d’une poésie morbide. Le duel entre Tornado et Chen Zhan dans le temple Tianhou, les couteaux bandés et les regards absents, est une merveille de tension chorégraphiée. Mais ces moments de grâce sont trop espacés, trop noyés dans une narration qui s’alourdit à mesure qu’elle cherche à tout dire.

Les performances d’acteurs sont à l’image du film : inégales, mais souvent touchantes. Louis Koo, rongé par le remords et la fumée de ses cigarettes, compose un Tornado digne des grandes figures tragiques du polar hongkongais. Sammo Hung, massif et rusé, incarne un Big Boss à la fois caricatural et étrangement humain. Raymond Lam livre un Chen Luojun sincère, mais parfois trop lisse pour porter l’intensité émotionnelle de l’intrigue.

Le film veut brasser des thèmes universels — la rédemption, l’héritage, la justice, le sacrifice — mais il les traite avec une emphase qui finit par émousser leur puissance. Certaines scènes, censées être poignantes, tombent à plat faute de respiration. Le montage, souvent trop chargé, n’aide pas à établir une progression émotionnelle cohérente.

Et puis il y a cette scène post-générique, presque grotesque dans son excès. Une promesse de suite à la fois intrigante et inquiétante, tant elle semble vouloir doubler la mise là où l'on aurait aimé plus de rigueur, plus de silence, plus de vide.

Pour autant, City of Darkness n’est pas un échec. C’est un film sincère, généreux, débordant d’idées, de passion, de rage même. Mais cette générosité est aussi sa malédiction : il déborde de partout, et parfois, il noie ce qu’il aurait pu simplement faire résonner.

C’est un film qui divise, qui agace, qui captive, qui frustre. Un film qui donne beaucoup, mais ne sait pas toujours comment le donner. Une œuvre ambitieuse, imparfaite, souvent spectaculaire, parfois creuse, qui mérite l’attention, sinon l’adhésion pleine. On y retourne volontiers pour ses morceaux de bravoure, mais en gardant en tête que tout cela aurait pu être bien plus tranchant, bien plus resserré, bien plus… inoubliable.
Peter C
Peter C

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2025
Dommage, un contexte et une cité qui ont réellement existé, mais qui sont mal exploités. Et comme d'habitude, on part dans la surenchère des cascades jusqu'à la rupture suspension d'incrédulité (façon bollywood). J'aurais préféré quelque chose de plus réaliste.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2025
Cet amas de logements entassés sur les hauteurs ne laissait même pas entrer la lumière. Cette citadelle que les anglais n'avait pas colonisé à cause de la pègre, la crasse et la pauvreté absolue abritait pas moins de 1.9 millions d'habitants au kilomètre carré en 1987 (Wikipedia). Elle a réellement existé et a été démolie au début des années 90. La découvrir à travers ce film est déjà un exploit avec en prime une histoire bien ficelée qui accroche. Personnages principaux attachants, combats rapprochés parfaitement chorégraphiés, pas le temps de s'ennuyer. Ainsi,c'est l'histoire d'un pauvre bougre qui demandera asile auprès d'un parrain de la pègre au cœur de cette masse humaines que peu de règles régissent. Le film tire les bonnes ficelles pour accrocher le spectateur jusqu'au bout. Encore un peu d'humanité dans cette déshumanisation impressionnante.
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2025
Du bon cinéma HongKongais, comme a la bonne époque de John woo, Ang Lee et j'en passe.

Ce film respire de références qui on fait de ces films d'action, violence, choregraphies une référence, si bien que Hollywood a singé ses films matrix, kill bill, gang of new york
On retrouve Sammo Hung une référence, vu il y a quelques années dans la série le flic de Shangaï qui passait sur la 6, du haut de ses 73 ans, il est toujours en forme.

Ce film est un bon divertissement, il manque plus de moyens et de stars pour en faire un film d'exception.
12/20
Gentil
Gentil

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2025
Très bon film, avec des décors magnifiques et des chorégraphies a coupé le souffle, a voir, je recommande si vous aimez les films d'action
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2025
Un bon film de combats venu d’Asie et distribué dans nos contrées en salles, ce n’est plus si souvent. Alors quand, en plus, il a le prestige d’avoir été sélectionné à Cannes hors compétition, on est très curieux de voir la chose. « City of Darkness » semble d’ailleurs parfois rendre hommage à tout un pan de ce genre presque bis qui a fait les grandes heures du cinéma hong-kongais des années 80 et 90. D’ailleurs, l’intrigue se situe au début des années 80 dans une citadelle ayant réellement existé au sein de l’ancienne colonie britannique. Même si le film n’a rien de géopolitique et que cela reste purement contextuel, celui lui confère un certain charme à l’ancienne, plutôt intéressant. En gros, c’est comme si l’on assistait au dernier avatar oublié d’un style de cinéma moribond et dont on se gargarise de la nostalgie.

Durant les deux premiers tiers du film, on est d’ailleurs conquis en dépit d’une énorme coïncidence qu’on ne révèlera pas, destinée à faciliter l’avancement de l’intrigue. Les acteurs sont charismatiques au possible et leurs personnages ont beau être écrits grossièrement, leur look et leurs aptitudes personnelles en font des combattants impressionnants et des protagonistes intéressants (mention au beau Chin). Surtout que les combats nous en mettent plein la vue, d’autant qu’ils sont fondus dans un décor incroyable qui ferait presque figure de personnage à part entière. En effet, la citadelle de Kwoloon avec ses couloirs minuscules et labyrinthiques, son bordel de ruelles et de câbles est un véritable paradis de cinéma pour ce type de films. Un endroit qui en met plein la vue, à la fois répugnant et majestueux. Et le réalisateur Soi Cheang (« Limbo ») explore impeccablement toutes les possibilités topographiques et graphiques de cet immense capharnaüm jusqu’à tous les accessoires qu’on peut y trouver. Les combats en sont d’autant plus originaux et dantesques, chaque recoin ou objet pouvant être une arme ou une occasion de se sauver.

Si l’histoire demeure assez basique, à base de vengeance entre gangs et trahisons, voire attendue, on est plutôt conquis. Malheureusement, le dernier tiers devient un peu lassant faute de réel renouvellement des enjeux et une grosse scorie vient entacher la fête. L’intrigue, le lieu et les personnages sont inscrits dans un contexte réaliste. Mais, plus le film avance, plus les combats deviennent surréalistes et totalement improbables, comme si on finissait « City of Darkness » sur un mode « Tigre et dragon » ou « Dragon Ball Z ». Au début, quelques cascades tiraient dans ce sens sans que cela soit trop préjudiciable mais dès que le super méchant propose des pouvoirs presque magiques, cela n'a plus vraiment de sens et rend le tout bien moins satisfaisant. Et, au final, on se désintéresse de ces combats pourtant monstrueux et bien mis en scène. C’est un peu dommage que le film prenne cette direction. On est donc loin de l’étalon maître récent du genre en la matière, l’extrême, radical et magistral « The Raid 2 ».

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse