Disclosure Day
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Patoche
Patoche

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2026
Encore un chef d’œuvre de Steven Spielberg. Superbes les scénarios, effets spéciaux, actions, historiques et réflexions sur l’humanité. Les actrices et acteurs formidables. Emilie Blunt méritera un oscar.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2026
Steven Spielberg nous invite une nouvelle fois à lever les yeux vers le ciel. Plus éloigné de ces œuvres candides des années 70 80, il parle moins d'extraterrestre que de paranoïa et émerveillement, croyance et inquiétude dans un monde confus ou on ne sait trouver la vérité. La première heure est assez fantastique. Dans un monde qui ne va pas bien, son idéalisme fait du bien et son sens de l'image et du montage aussi. Dans les films de Spielberg, les personnes communiquent par pensées, plus qu'avec des mots. Dans tous ses derniers films, Spielberg opte pour le rapprochement, "l'empathie est un avantage evolutif" On rentre de plein pied dans son film avec un excellent Josh O Connor et une vibrante Émily Blunt. La partie finale est peut-être moins convaincante mais Spielberg nous parle avec une foi qui l'habite et, nous recentre dans l'univers. 'Le monde tourne plus rond quand Spielberg realise"
LesBabes
LesBabes

7 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2026
Ça fait du bien de revoir papi Spielberg au cinéma. Il met encore aujourd’hui à l’amande tellement de réal. Son imagination, ses plans séquences et bordel ses choix de placement de caméra qui rendent par moment le film tellement plaisant à suivre techniquement. Le film est bon et pose de une bonne question que deviendrait l’humanité si on apprenait que nous ne sommes pas seul ? Malheureusement ça reste en surface durant tout le film et on aurait aimé voir le film creuser un peu plus la question. Emily Blunt est parfaite dans le rôle, c’est vraiment elle qui porte le film et le climax est vraiment puissant on en a eu des frissons. Maintenant voilà on va pas se mentir le film est sympa mais manque de quelque chose pour être marquant.
vvaille
vvaille

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Spielberg revient brillamment à la science-fiction. Visuellement superbe, mystérieux et porté par une remarquable Emily Blunt.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 853 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2026
Un ingénieur lanceur d’alerte et une présentatrice météo (messianique) se retrouvent au coeur du plus gros complot de notre siècle.

Steven Spielberg et les aliens, c'est une longue histoire d’amour, comme en atteste sa filmographie : Firelight (1964), Rencontres du troisième type (1977), ET l'Extra-Terrestre (1982), La Guerre des mondes (2005) ou encore Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (2008).

Alors quoi de plus normal que de le retrouver à l’orée de ses 80 printemps avec une énième histoire de p’tits bonhommes verts, le tout, sur fond de complot états-uniens où se mêlent une organisation non gouvernementale et le ministère de la Défense.

Je serais plus circonspect vis à vis de Spielberg où trop souvent, le public (et les médias) ont tendance à crier au génie. Avec Disclosure Day (2026), s’il nous offre un film à grand spectacle, on en ressort néanmoins épuisé. Près de 2h30 de film pour accoucher d’une conclusion qui nous laisse clairement sur notre faim. Pendant tout ce temps, il aura fallu se farcir un récit décousu et terriblement long à se mettre en place, des invraisemblances à tel point que l’on jurerait que c’est un réalisateur de se seconde équipe qui était aux manettes spoiler: (lorsque Daniel, en haut d’une prairie, découvre que les services secrets les ont repéré, préfère leur voler une voiture (alors même que leur fuite est perdue d’avance) plutôt que de s’enfuir ou lorsque Daniel & Jane abandonnent leur véhicule au bord d’un précipice et se cachent derrière un rocher, à seulement 1m de distance des assaillants)
et des scènes full CGI terriblement surannées spoiler: (lorsque Daniel fonce en voiture dans la maison ou lorsque la voiture se fait percuter par le train),
pour un blockbuster tel que celui-ci, c’est assez dingue de se retrouver face à des séquences aussi laides et des scènes d’action aussi laborieuses. Sans parler de toutes ces bondieuseries qui étaient d’une lourdeur pachydermique.

Malgré tous ces défauts, il faut bien l’admettre, le film fait le job, on ne passe pas un désagréable moment, mais face à un film aussi conséquent, ses défauts ne peuvent être mis sous le tapis. Enfin, on pourra signaler l’excellente distribution (éclipsée par la performance d’une Emily Blunt remarquable).

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2026
Vu ce jour au Cinéville Saint-Sébastien-sur-Loire en salle Orium.
Steven Spielberg est très intéressé par les extra-terrestres et fait un retour aux sources réussi. Je déplore quelques longueurs, des aliens trop stéréotypés - pas beaucoup de recherche de ce côté-là - et le manque d'empathie vis à vis de ces créatures de l'espace, empathie que l'on ressentait facilement pour ET.
Mais les acteurs assurent, Emily Blunt en tête, et le film est réussi d'un point de vue photo et BO. Donc, 4 étoiles, et je vais retourner le voir !
Revu aujourd'hui ce jour au Ciné Pôle Sud de Basse Goulaine, j'ai encore plus apprécié !
Alexandre Lallement
Alexandre Lallement

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2026
Mise à part Emily Blunt qui est marquante dans son rôle puisqu'elle est toujours juste, le reste de l'intrigue est déroulé de manière inégale. La musique est transparente. Je ne vais même pas remarqué que c'était John Williams. Déception immense sur ce côté qui est normalement une des marques de fabrique des films de Steven Spielberg. Le final, le grand final tant attendu est plus que décevant. Malgré tout, la touche Spielberg est là. Une certaine nostalgie de se dire que c'est peut-être le dernier. Une clôture d'une "trilogie" extraterrestre qui aurait pû être mieux. Clairement mieux.
Victor Bavière
Victor Bavière

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juin 2026
Rien n’est à la hauteur des attentes.
John Williams, à la musique, est transparent. L’intrigue est inexistante… c’est long, ça n’avance pas… plus je cherche quoi dire, moins les mots me viennent.
1,5 étoiles pour le pâle souvenir que j’ai de monsieur Spielberg…
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
La promesse de ce film de Science Fiction signé Steven Spielberg était énorme !
La déception est d'autant plus rude...
Deux choses m'ont gêné principalement dans ce long-métrage.
Tout d'abord, avec ce titre "Le Jour de la Divulgation" et ce thème lié aux extraterrestres, on s'attend à vivre un avant Jour J, un Jour J, et surtout un après Jour J !
Ici, quelle douche froide que le film se termine sans traiter l'après Jour J !! Car c'était presque cela le sujet le plus intéressant !!
J'espère qu'une suite est déjà dans les cartons...
Ensuite, l'avant Jour J est long, mais long !! Beaucoup de blablas inutiles, des courses poursuites à n'en plus finir, soporifique par instants, sans parler de la crédibilité de certaines scènes...
Bon, tout n'est pas à jeter non plus : Emily Blunt est excellente, Colin Firth également, quelques passages dignes d'un bon épisode de X-Files sont assez réussis.
Mais dans l'ensemble, je suis obligé de "climatiser" un peu ma notation, trop de choses ne vont pas dans ce thriller de SF, et c'est bien dommage !
Vous nous aviez habitués à bien mieux Mr Spielberg !
Site CINEMADOURG . free . fr
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2026
"Pourquoi aurait-il créé un univers aussi vaste si nous étions les seuls à en profiter ?"

Plus de 20 ans après son adaptation de «La Guerre des Mondes», le "Roi du divertissement (mais pas que)" se reconnecte aux ovnis avec ce «Jour de la Révélation», un film au sein duquel les visiteurs venus d'ailleurs se présentent comme une métaphore du besoin de rassembler une humanité fracturée et ayant perdue espoir dans un monde au bord du gouffre.

Rappelant, de par certaines de ses thématiques, la série «X-Files», ce 37e long-métrage de tonton Spielberg nous déroule deux trajectoires, deux protagonistes (Daniel, un lanceur d'alerte détenant des archives classifiées et traqué par son ancien employeur, une sorte d'agence à la "Men in Black", voulant à tout prix que la vérité ne soit jamais exposée aux yeux du monde / Margaret, une présentatrice météo se retrouvant soudain dotée de capacités hors du commun et se lançant à la recherche de Daniel), qui finissent par se rejoindre, connectés par la même entité, et faisant d'eux des ponts entre les humains et les extra-terrestres.

Après son autobiographique «The Fabelmans», dans lequel il décortiquait sa jeunesse, sa famille et les vérités douloureuses mais aussi réparatrices qui les entourent, ce «Disclosure Day» se veut comme un miroir tendu par Spielberg à sa propre filmographie, comme une sorte d'aboutissement à sa fameuse "Spielberg Face", qu'il a véritablement développé dans son «Rencontres du 3e Type», auquel ce nouveau film fait écho sur pas mal de points.

Un blockbuster se voulant profondément humaniste, voulant nous parler de l'autre pour mieux nous parler de nous, avec nos contradictions comme avec nos croyances, et à une époque où le complotisme et le cynisme sont de mise.

Un film qui fait sens au sein de la filmographie de Spielberg de par les questions qu'il se/nous pose et la solution (en suspens) qu'il veut y apporter.
Mais un film qui, en soit, a malheureusement eu du mal à vraiment me captiver, m'embarquer.

La faute sans doute à un scénario (co-signé par David Koepp et Spielberg lui-même) au déroulé bien trop attendu (une course-poursuite sans vraie surprise), au manichéisme un peu trop forcé (les motivations personnelles de l'antagoniste Colin Firth sont un peu légères à mon goût), sans parler de certaines facilités
spoiler: (souvent liées à l'utilisation d'un artefact bien précis. Autant, ça pouvait marcher dans les années 80/90, autant aujourd'hui, c'est plus compliqué de faire abstraction de ce genre de "détails". Et puis ce moment où les agents de chez Wardex débarquent vers la fin du film pour tout stopper, et décident de repartir tout penauds 30 secondes plus tard en mode "tout ça pour ça"...)

pour garder, j'imagine, une certaine forme d'efficacité au niveau du récit, et ce malgré un rythme parfois inégal.
Au milieu d'une galerie de personnages un peu trop uniformes pour pouvoir s'y attacher un minimum, celui incarné par Emily Blunt sort du lot, nous offrant sans doute les scènes les plus décalées et touchantes du film.

Quant à son aspect formel, Spielberg nous prouve qu'il en a encore un peu sous le capot du haut de ses presque 80 ans, notamment dans ses plans-séquence, permettant de faire suffisamment exister ses scènes et ses personnages sans avoir recours au sur-découpage comme c'est trop souvent le cas aujourd'hui.
Concernant les quelques scènes d'action du film (dont une course-poursuite en voiture), elles sont bien mises en scène, mais manquent d'impact pour vraiment rester en tête (l'usage d'effets visuels trop voyants doit aussi y être pour quelque chose, me laissant pas mal à distance de celles-ci).

Un film qui, dans sa dernière demi-heure (possiblement la plus intéressante),
spoiler: vient clairement raccorder les ponts avec «Rencontres du 3e Type», quand la vérité est exposée, non plus à une poignée de scientifiques et de militaires, mais au monde entier. Une nouvelle fois une question de regards ("Si vous voyez ça, vous n'êtes pas seuls.") et d'images, d'écoute et de (possible) acceptation. C'est entre nos mains désormais...


Quelque part à la lisière du thriller d'espionnage et de la S-F, une œuvre se voulant empathique et sincère (un peu naïve diront certains, mais je n'en fais pas partie), mais une œuvre mineure et plutôt frustrante, à laquelle il m'a manqué un scénario solide et bien construit pour y adhérer comme je pouvais l'espérer. J'ai déjà senti Spielberg plus inspiré et incarné ces dernières années.
Et en terme d'émotion, de maîtrise et d'immersion, sa "trilogie" des extra-terrestres (Rencontres du 3e Type, ., La Guerre des Mondes) se situe, encore et toujours, un gros cran au-dessus.

Bref, un film mis en scène par un cinéaste qui me tient particulièrement à cœur dans ma vie de cinéphile, mais face auquel je suis resté trop en surface pour être véritablement touché par ce qu'il voulait me raconter (la faute principalement à comment il a voulu me le raconter).
Ludovic Lelarge
Ludovic Lelarge

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
Ça se laisse regarder sans déplaisir. Le film oscille entre niaiseries et scènes très bien filmées. Cela m a fait penser par moments à ET , dans le traitement très "second degré" et enfantin des agissements du méchant. Bref, un Spielberg plutôt moyen.
Tieco
Tieco

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2026
Désolé d’avoir à le dire, car j’adore Spielberg et j’ai un immense respect pour lui, mais avec Disclosure Day, on frôle la cata et je pense que ce film sera très rapidement rangé parmi ses pires réalisations.
Pas de fond, aucune forme, pas d’humour, pas d’émotion et des clichés en pagaille, on est face à un téléfilm qui avait de gros moyens. Ça pourrait aussi ressembler à un film de commande qui a mal tourné.
Je n’ai même pas envie d’entrer dans des choses plus cinématographiques, parce que le film ne le mérite même pas. Ok y’a quelques plans séquences et angles de caméras dignes du maître, mais, passé ces quelques instants, le film replonge dans le banal…
Steven, sans déconner, tu n’avais que ça à dire et à montrer à ce stade de ton immense carrière et sur l'un de tes sujets de prédilection ?
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
Rencontre du Premier Bide. Ça y est, Spielberg a lâché la rampe (et pourtant, on adore ce grand Monsieur qui a bercé notre enfance), avec ce remix de Rencontres du Troisième Type aussi bordélique que maladroit. Seule la musique de John Williams est soignée, et flotte au-dessus du marasme. On ne sait même pas par quoi commencer, entre l'ouverture chaotique (un "in medias res" qui nous jette dans une course-poursuite mal filmée, mal expliquée, et assez surjouée : 3 critiques transposables absolument partout dans ce Disclosure Day), Colin Firth qui met des lentilles bleues cheap et s'assoit dans des chaises (c'est tout), un néant de contexte (quelqu'un d'autre n'avait pas compris que les gens spoiler: dévalisent la station-service non pas à cause des aliens, mais à cause de la 3è Guerre Mondiale
, qu'on nous mentionne à la fin du film ?), et des erreurs assez flagrantes de scénario. Pourquoi les héros veulent-ils absolument déballer leur découverte dans CE studio d'enregistrement local ? Il n'y avait pas une autre chaîne, de plus grande envergure (pour éviter spoiler: de les appeler au téléphone
, et risquer que la ligne soit coupée par les méchants, ou que l'interlocuteur s'en contre-fiche et raccroche ?), ou même un outil fabuleux et récent qui s'appelle Internet. Car on est à une ère où les gens se désintéressent de la TV classique et partagent en boucle les contenus "choc" sur les réseaux : c'était précisément ce qu'il fallait pour l'intrigue... Mais bon. Passons. Aussi, pourquoi les sbires des méchants sont TOUS tournés vers la maison, alors qu'on leur a dit que spoiler: Josh O'Connor n'y est pas
, et comme sur les 50 dos tournés, pas un seul ne pense à regarder en direction du champ, évidemment le gentil spoiler: se paye un plan-séquence irréaliste où il peut tranquillement monter dans une bagnole
, où on a même laissé la portière grande ouverte pour que le caméraman s'assoit lourdement (merci le soubresaut de la caméra) sur le siège passager (Vraiment, Monsieur Spielberg, ce n'est pas digne de vous). Les effets numériques sont immondes (les animaux font très faux), et la fin est un condensé de nanarderie. Oui, on ose le mot, à un stade où l'héroïne dit "Ne faites pas un geste...Mais sortez de la maison !" (que...quoi ?), où les méchants spoiler: ne peuvent plus attraper l'héroïne car elle est "chat perché" (oh non, elle s'est assise, on peut plus la chopper, maintenant...) et repartent donc les mains dans les poches
(que... quoi ? Encore). Autant Colin Firth, comme il a vu spoiler: sa femme Jocelyn
dix secondes, il décide spoiler: d'arrêter les frais
(mais pourquoi à ce moment précis, alors qu'il était ultra énervé dans la scène précédente ? Euh... Chut, c'est magique), autant l'autre méchant plus teigneux, qui n'a rien vu (lui), on ne comprend pas pourquoi il spoiler: rebrousse chemin
, ça n'a aucun sens. Idem spoiler: l'alien qui respire par miracle l'air de la Terre
(alors ça, ça tombe bien alors)... Bref, pour ne pas plus taper sur un cinéaste qu'on place d'habitude tout en haut, ce Disclosure Day est une véritable sortie de route, direct dans le fossé. Damned, deux heures à s'ennuyer ferme, et 35 minutes à rire d'incrédulité devant la fin en roue libre, c'est le premier Spielberg qui nous déçoit terriblement. Une promesse assurée qu'il fera nettement mieux la prochaine fois.
Shawn777

806 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2026
David Koepp et Steven Spielberg de nouveau réunis, chose qui n'était pas arrivé depuis "Indiana Jones et le crâne de cristal", ça sentait très bon, d'autant plus que le bonhomme explore à nouveau un de ses thèmes phares : les aliens. Nous sommes effectivement ici dans une sorte de "Rencontre du troisième type" avec la naïveté d'"", les complots d'"Indiana Jones" précédemment cité, un soupçon de catastrophe à la "Guerre des mondes" et nous voilà reparti dans un futur classique du réalisateur ! Sauf que c'est plus compliqué que ça...
L'intrigue est construite comme un puzzle dont on n'a la vue d'ensemble qu'à la toute fin (logique donc) et c'est ainsi que le film commence comme s'il avait déjà une bonne demi-heure derrière lui. Deux personnages visiblement paumés portant sur eux les stéréotypes de l'anti-héros par excellence avec déjà une approche assez manichéenne du monde : les gentils qui tentent de sauver le monde (de quoi exactement, on ne le sait pas encore) et puis les méchants du gouvernement. Parallèlement à ça, une présentatrice météo se met à parler plusieurs langues dont une inconnue après avoir fixé un oiseau. Oui dit comme ça, ça ne rime à rien mais ça a un peu plus de gueule avec le contexte.
Bref, quoique perturbante dans sa construction, cette première partie est assez captivante, met en place un espèce de mystère avec un léger ton d'humour qui est le bienvenu. Puis le scénario stagne un peu et pire, va dans des lieux communs avec une naïveté déconcertante. La bonne nouvelle, c'est que l'on retrouve la magie propre au cinéma de Spielberg qui arrive encore à transmettre l'émerveillement aux spectateurs mais seulement, c'est une magie qui en devient assez vite lassante, voire exaspérante, notamment dans sa dernière partie qui aurait tendance à tomber dans le ridicule.
En plus, on est dans un contexte à la "X-Files" mais le "X-Files" des dixième et onzième saisons, c'est-à-dire celles que l'on préfère oublier. Justement car elles vieillissent en même temps que leur créateur, ne parviennent pas à se renouveler et tombent dans une certaine artificialité en donnant l'impression de s'auto-parodier.
Et c'est malheureusement le constat que je me suis fait devant "Disclosure Day", un film avec de bonnes idées et de bonnes intentions mais avec un ton beaucoup trop naïf pour en être crédible, à base de "aimez-vous les uns, les autres et y'aura plus de tensions politiques".
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2026
« Disclosure day », journée de divulgation. Divulgation de quoi ? Nous ne sommes pas seuls dans l’univers (c’est dans le synopsis). Science-fiction, thriller, par le passionné inspiré auquel nous devons sur le même registre « Rencontres du troisième type » (1977) et « ET l’extra-terrestre » (1982). Cette fois-ci quelque peu tamponné de fantastique et même de religion. Wikipédia résume le scénario pour les (futurs) spectateurs qui voudraient d'abord en savoir davantage que le synopsis. Il en ressort des aspects abscons, touffus, peu clairs et compliqués que je n’aurais moi-même pas su exposer n’ayant à l’évidence pas tout saisi ! On regrettera de ne pas être dans la veine, loin de là, des premiers films de genre précités. La version française a un son de piètre qualité, ce qui ne sert pas l’attention nécessaire pour s'y retrouver.
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