Note moyenne
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Le film est sympa mais pas incroyable. La thématique est toujours aussi passionnante. On sent vraiment la passion de Spielberg sur ce sujet.
En dehors de ça, l'histoire a du mal à décoller. Il y a plein d'interrogations qui restent en suspens. Le rythme est assez étrange également.
Niveau acting, Emily Blunt sort vraiment du lot. Le reste du casting est vraiment anecdotique.
On est clairement loin du chef-d'œuvre Rencontres du troisième type, ce qu'on a essayé de nous faire croire pendant toute la promo du film.
En dehors de ça, l'histoire a du mal à décoller. Il y a plein d'interrogations qui restent en suspens. Le rythme est assez étrange également.
Niveau acting, Emily Blunt sort vraiment du lot. Le reste du casting est vraiment anecdotique.
On est clairement loin du chef-d'œuvre Rencontres du troisième type, ce qu'on a essayé de nous faire croire pendant toute la promo du film.
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg signe un chef-d’œuvre où la science-fiction se transmue en expérience mystique profonde. Au cœur du film, l’aspect spirituel transcende le simple dévoilement extraterrestre : Margaret devient une figure prophétique, traversée d’empathie cosmique et de dons qui évoquent les grands mystiques. Ses visions, ses langues inconnues et cette connexion télépathique avec l’Autre rappellent les extases des saints tout en élargissant le divin à l’échelle de l’univers.
Le film ose confronter foi chrétienne et présence alien sans jamais les opposer, mais en les fusionnant dans une même quête d’unité. Le message final, ce simple « Listen », résonne comme une invitation à l’écoute mystique, à l’abandon de l’ego et à une empathie universelle. Spielberg, avec une maîtrise émotionnelle rare, transforme la « disclosure » en véritable éveil spirituel : nous ne sommes pas seuls, et cette conscience nous rend meilleurs.
Un testament humaniste et théologique bouleversant, qui laisse le spectateur en état de grâce
Le film ose confronter foi chrétienne et présence alien sans jamais les opposer, mais en les fusionnant dans une même quête d’unité. Le message final, ce simple « Listen », résonne comme une invitation à l’écoute mystique, à l’abandon de l’ego et à une empathie universelle. Spielberg, avec une maîtrise émotionnelle rare, transforme la « disclosure » en véritable éveil spirituel : nous ne sommes pas seuls, et cette conscience nous rend meilleurs.
Un testament humaniste et théologique bouleversant, qui laisse le spectateur en état de grâce
Rencontre du Premier Bide. Ça y est, Spielberg a lâché la rampe (et pourtant, on adore ce grand Monsieur qui a bercé notre enfance), avec ce remix de Rencontres du Troisième Type aussi bordélique que maladroit. Seule la musique de John Williams est soignée, et flotte au-dessus du marasme. On ne sait même pas par quoi commencer, entre l'ouverture chaotique (un "in medias res" qui nous jette dans une course-poursuite mal filmée, mal expliquée, et assez surjouée : 3 critiques transposables absolument partout dans ce Disclosure Day), Colin Firth qui met des lentilles bleues cheap et s'assoit dans des chaises (c'est tout), un néant de contexte (quelqu'un d'autre n'avait pas compris que les gens
spoiler:
dévalisent la station-service non pas à cause des aliens, mais à cause de la 3è Guerre Mondiale
, qu'on nous mentionne à la fin du film ?), et des erreurs assez flagrantes de scénario. Pourquoi les héros veulent-ils absolument déballer leur découverte dans CE studio d'enregistrement local ? Il n'y avait pas une autre chaîne, de plus grande envergure (pour éviter spoiler: de les appeler au téléphone
, et risquer que la ligne soit coupée par les méchants, ou que l'interlocuteur s'en contre-fiche et raccroche ?), ou même un outil fabuleux et récent qui s'appelle Internet. Car on est à une ère où les gens se désintéressent de la TV classique et partagent en boucle les contenus "choc" sur les réseaux : c'était précisément ce qu'il fallait pour l'intrigue... Mais bon. Passons. Aussi, pourquoi les sbires des méchants sont TOUS tournés vers la maison, alors qu'on leur a dit que spoiler: Josh O'Connor n'y est pas
, et comme sur les 50 dos tournés, pas un seul ne pense à regarder en direction du champ, évidemment le gentil spoiler: se paye un plan-séquence irréaliste où il peut tranquillement monter dans une bagnole
, où on a même laissé la portière grande ouverte pour que le caméraman s'assoit lourdement (merci le soubresaut de la caméra) sur le siège passager (Vraiment, Monsieur Spielberg, ce n'est pas digne de vous). Les effets numériques sont immondes (les animaux font très faux), et la fin est un condensé de nanarderie. Oui, on ose le mot, à un stade où l'héroïne dit "Ne faites pas un geste...Mais sortez de la maison !" (que...quoi ?), où les méchants spoiler: ne peuvent plus attraper l'héroïne car elle est "chat perché" (oh non, elle s'est assise, on peut plus la chopper, maintenant...) et repartent donc les mains dans les poches
(que... quoi ? Encore). Autant Colin Firth, comme il a vu spoiler: sa femme Jocelyn
dix secondes, il décide spoiler: d'arrêter les frais
(mais pourquoi à ce moment précis, alors qu'il était ultra énervé dans la scène précédente ? Euh... Chut, c'est magique), autant l'autre méchant plus teigneux, qui n'a rien vu (lui), on ne comprend pas pourquoi il spoiler: rebrousse chemin
, ça n'a aucun sens. Idem spoiler: l'alien qui respire par miracle l'air de la Terre
(alors ça, ça tombe bien alors)... Bref, pour ne pas plus taper sur un cinéaste qu'on place d'habitude tout en haut, ce Disclosure Day est une véritable sortie de route, direct dans le fossé. Damned, deux heures à s'ennuyer ferme, et 35 minutes à rire d'incrédulité devant la fin en roue libre, c'est le premier Spielberg qui nous déçoit terriblement. Une promesse assurée qu'il fera nettement mieux la prochaine fois.
, qu'on nous mentionne à la fin du film ?), et des erreurs assez flagrantes de scénario. Pourquoi les héros veulent-ils absolument déballer leur découverte dans CE studio d'enregistrement local ? Il n'y avait pas une autre chaîne, de plus grande envergure (pour éviter spoiler: de les appeler au téléphone
, et risquer que la ligne soit coupée par les méchants, ou que l'interlocuteur s'en contre-fiche et raccroche ?), ou même un outil fabuleux et récent qui s'appelle Internet. Car on est à une ère où les gens se désintéressent de la TV classique et partagent en boucle les contenus "choc" sur les réseaux : c'était précisément ce qu'il fallait pour l'intrigue... Mais bon. Passons. Aussi, pourquoi les sbires des méchants sont TOUS tournés vers la maison, alors qu'on leur a dit que spoiler: Josh O'Connor n'y est pas
, et comme sur les 50 dos tournés, pas un seul ne pense à regarder en direction du champ, évidemment le gentil spoiler: se paye un plan-séquence irréaliste où il peut tranquillement monter dans une bagnole
, où on a même laissé la portière grande ouverte pour que le caméraman s'assoit lourdement (merci le soubresaut de la caméra) sur le siège passager (Vraiment, Monsieur Spielberg, ce n'est pas digne de vous). Les effets numériques sont immondes (les animaux font très faux), et la fin est un condensé de nanarderie. Oui, on ose le mot, à un stade où l'héroïne dit "Ne faites pas un geste...Mais sortez de la maison !" (que...quoi ?), où les méchants spoiler: ne peuvent plus attraper l'héroïne car elle est "chat perché" (oh non, elle s'est assise, on peut plus la chopper, maintenant...) et repartent donc les mains dans les poches
(que... quoi ? Encore). Autant Colin Firth, comme il a vu spoiler: sa femme Jocelyn
dix secondes, il décide spoiler: d'arrêter les frais
(mais pourquoi à ce moment précis, alors qu'il était ultra énervé dans la scène précédente ? Euh... Chut, c'est magique), autant l'autre méchant plus teigneux, qui n'a rien vu (lui), on ne comprend pas pourquoi il spoiler: rebrousse chemin
, ça n'a aucun sens. Idem spoiler: l'alien qui respire par miracle l'air de la Terre
(alors ça, ça tombe bien alors)... Bref, pour ne pas plus taper sur un cinéaste qu'on place d'habitude tout en haut, ce Disclosure Day est une véritable sortie de route, direct dans le fossé. Damned, deux heures à s'ennuyer ferme, et 35 minutes à rire d'incrédulité devant la fin en roue libre, c'est le premier Spielberg qui nous déçoit terriblement. Une promesse assurée qu'il fera nettement mieux la prochaine fois.
David Koepp et Steven Spielberg de nouveau réunis, chose qui n'était pas arrivé depuis "Indiana Jones et le crâne de cristal", ça sentait très bon, d'autant plus que le bonhomme explore à nouveau un de ses thèmes phares : les aliens. Nous sommes effectivement ici dans une sorte de "Rencontre du troisième type" avec la naïveté d'"", les complots d'"Indiana Jones" précédemment cité, un soupçon de catastrophe à la "Guerre des mondes" et nous voilà reparti dans un futur classique du réalisateur ! Sauf que c'est plus compliqué que ça...
L'intrigue est construite comme un puzzle dont on n'a la vue d'ensemble qu'à la toute fin (logique donc) et c'est ainsi que le film commence comme s'il avait déjà une bonne demi-heure derrière lui. Deux personnages visiblement paumés portant sur eux les stéréotypes de l'anti-héros par excellence avec déjà une approche assez manichéenne du monde : les gentils qui tentent de sauver le monde (de quoi exactement, on ne le sait pas encore) et puis les méchants du gouvernement. Parallèlement à ça, une présentatrice météo se met à parler plusieurs langues dont une inconnue après avoir fixé un oiseau. Oui dit comme ça, ça ne rime à rien mais ça a un peu plus de gueule avec le contexte.
Bref, quoique perturbante dans sa construction, cette première partie est assez captivante, met en place un espèce de mystère avec un léger ton d'humour qui est le bienvenu. Puis le scénario stagne un peu et pire, va dans des lieux communs avec une naïveté déconcertante. La bonne nouvelle, c'est que l'on retrouve la magie propre au cinéma de Spielberg qui arrive encore à transmettre l'émerveillement aux spectateurs mais seulement, c'est une magie qui en devient assez vite lassante, voire exaspérante, notamment dans sa dernière partie qui aurait tendance à tomber dans le ridicule.
En plus, on est dans un contexte à la "X-Files" mais le "X-Files" des dixième et onzième saisons, c'est-à-dire celles que l'on préfère oublier. Justement car elles vieillissent en même temps que leur créateur, ne parviennent pas à se renouveler et tombent dans une certaine artificialité en donnant l'impression de s'auto-parodier.
Et c'est malheureusement le constat que je me suis fait devant "Disclosure Day", un film avec de bonnes idées et de bonnes intentions mais avec un ton beaucoup trop naïf pour en être crédible, à base de "aimez-vous les uns, les autres et y'aura plus de tensions politiques".
L'intrigue est construite comme un puzzle dont on n'a la vue d'ensemble qu'à la toute fin (logique donc) et c'est ainsi que le film commence comme s'il avait déjà une bonne demi-heure derrière lui. Deux personnages visiblement paumés portant sur eux les stéréotypes de l'anti-héros par excellence avec déjà une approche assez manichéenne du monde : les gentils qui tentent de sauver le monde (de quoi exactement, on ne le sait pas encore) et puis les méchants du gouvernement. Parallèlement à ça, une présentatrice météo se met à parler plusieurs langues dont une inconnue après avoir fixé un oiseau. Oui dit comme ça, ça ne rime à rien mais ça a un peu plus de gueule avec le contexte.
Bref, quoique perturbante dans sa construction, cette première partie est assez captivante, met en place un espèce de mystère avec un léger ton d'humour qui est le bienvenu. Puis le scénario stagne un peu et pire, va dans des lieux communs avec une naïveté déconcertante. La bonne nouvelle, c'est que l'on retrouve la magie propre au cinéma de Spielberg qui arrive encore à transmettre l'émerveillement aux spectateurs mais seulement, c'est une magie qui en devient assez vite lassante, voire exaspérante, notamment dans sa dernière partie qui aurait tendance à tomber dans le ridicule.
En plus, on est dans un contexte à la "X-Files" mais le "X-Files" des dixième et onzième saisons, c'est-à-dire celles que l'on préfère oublier. Justement car elles vieillissent en même temps que leur créateur, ne parviennent pas à se renouveler et tombent dans une certaine artificialité en donnant l'impression de s'auto-parodier.
Et c'est malheureusement le constat que je me suis fait devant "Disclosure Day", un film avec de bonnes idées et de bonnes intentions mais avec un ton beaucoup trop naïf pour en être crédible, à base de "aimez-vous les uns, les autres et y'aura plus de tensions politiques".
« Disclosure day », journée de divulgation. Divulgation de quoi ? Nous ne sommes pas seuls dans l’univers (c’est dans le synopsis). Science-fiction, thriller, par le passionné inspiré auquel nous devons sur le même registre « Rencontres du troisième type » (1977) et « ET l’extra-terrestre » (1982). Cette fois-ci quelque peu tamponné de fantastique et même de religion. Wikipédia résume le scénario pour les (futurs) spectateurs qui voudraient d'abord en savoir davantage que le synopsis. Il en ressort des aspects abscons, touffus, peu clairs et compliqués que je n’aurais moi-même pas su exposer n’ayant à l’évidence pas tout saisi ! On regrettera de ne pas être dans la veine, loin de là, des premiers films de genre précités. La version française a un son de piètre qualité, ce qui ne sert pas l’attention nécessaire pour s'y retrouver.
La réalisation est bonne , les acteurs correct et le scenario pas mal. Reste le coté extraterrestre très discutable avec ce melange de réalité et de fantasme.
DISCLOSURE DAY. Film assez poussif, des plans durant la première partie très banals. Un dernier quart d'heure réussie, mis à part ça, pas terrible. Trois étoiles.
Retour aux premiers amours pour S. Spielberg et l'évocation extra-terrestre. Le cinéaste sait traiter son sujet avec finesse, avec des dialogues proposant réflexion (intérêt de la divulgation, rapport à dieu etc.), intégrant à la fois mystère, aventures et magie. Bien qu'un peu tiède, avec quelques passages neutres, cette variation reste subtile, emmenée par de bons acteurs.
Un divertissement plaisant, qui repose sur des fondements un tantinet paranoïaques et complotistes (on nous cache la vérité…), mais cohérent thématiquement au sein de la filmographie de Steven Spielberg : dans la lignée d’ET et de Rencontres du 3e type. À la sauce contemporaine. On y retrouve le thème des extraterrestres (gentils), un lien à l’enfance, un discours où l’empathie, présentée comme facteur d’évolution, et l’écoute, dans une cacophonie d’informations anxiogènes, viennent s’opposer au rejet de l’altérité et aux menaces géopolitiques. On y trouve également une petite réflexion sur la foi (en Dieu, en l’humanité). Tout cela est d’une naïveté certaine, mais animé par un regard touchant, une science de narration et une efficacité de réalisation qui, comme souvent dans le cinéma de Spielberg, nous embarquent, en titillant nôtre âme d’enfant et notre goût pour les histoires bien racontées. Et celle-ci l’est. Surprenante, rythmée, merveilleuse.
Avec « Disclosure day », ce vieux renard de Steven Spielberg sort de son chapeau magique un nouveau film de science-fiction dont il a le secret. Son scénario, jouant habilement sur la paranoïa de notre époque, part du principe que le gouvernement US nous cache depuis des années les contacts réguliers qu'il entretient avec des entités extra-terrestres. Un jeune couple s'empare de preuves irréfutables et menace de tout dévoiler au grand public. S'ensuit une course poursuite haletante à travers les États-Unis. Côté technique, il va sans dire que la réalisation est parfaite, tout comme les effets spéciaux et la qualité de l'image en général. Je découvre donc, avec une réelle surprise, les critiques pour le moins mitigées qui accablent ce film. Certes sa longueur de près de deux heures trente peut décourager certain spectateur, tout comme la trame narrative qui peut paraître difficile à suivre. Pour autant, si on accepte de se laisser immerger dans l'histoire, les véritables enjeux s'éclaircissent peu à peu et deviennent finalement limpides. Si l'on ajoute à cela une bande originale géniale et la prestation irréprochable de l'ensemble des acteurs (trices), on obtient une œuvre vraiment originale et qui trouvera, avec le temps, sa place dans l'incroyable filmographie du Maître. Excellent !
Du Spielberg comme on l'aime: la crème des acteurs (Emily Blunt incroyable), photographie impeccable, lumière sublime. Réa à tomber. Scénario plutôt bon, dans la lignée de Rencontre du Troisième Type. La musique de John Williams moins présente que d'habitude et aigre-douce de savoir que c'est probablement la dernière collaboration des deux monstres sacrés. Des passages touchants, poétiques et sensibles, de la réflexion, des scènes spectaculaires, des moments impressionnants... Du bon cinéma.
C'est devenu tellement rare que l'on ne va pas bouder notre plaisir. Merci Spielberg...
C'est devenu tellement rare que l'on ne va pas bouder notre plaisir. Merci Spielberg...
Un nouveau film de Steven Spielberg est toujours un événement pour moi. Même si ses derniers longs-métrages ont parfois déçu au box-office, Spielberg reste Spielberg : l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps, un maître du 7e art.
C'est donc avec une certaine impatience que j'attendais Disclosure Day.
J'ai beaucoup aimé le film et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Je n'ai tout simplement pas vu le temps passer. La mise en scène est au top, et j'ai aussi beaucoup apprécié le côté très poétique de certaines scènes. Mention spéciale également à Emily Blunt, qui livre une performance XXL.
Oui, c'est vrai, ce n'est pas le meilleur film du maître.
Le principal défaut du long métrage demeure son scénario. Beaucoup d'éléments partent un peu dans tous les sens et auraient mérité davantage d'approfondissement. spoiler: Le volte-face final du personnage joué par l'excellent Colin Firth est non seulement mal amené, mais aussi très peu expliqué, voir pas du tout. Et c'est d'autant plus dommage que cela plombe vraiment le climax du film. Un choix frustrant, tant le personnage était intéressant. Quant à Josh O'Connor, difficile
d'être totalement embarqué dans l'histoire de son personnage quand celui-ci souffre d'un manque cruel de charisme.
Mais franchement, le spectacle proposé est d'une grande générosité.
Je n'ai pas envie d'épiloguer ni d'argumenter davantage. En revanche, j'ai du mal à comprendre certaines critiques assassines à son encontre. Le film est rempli de défauts, c'est vrai, mais nul ? Certainement pas !
C'est certainement le film sur le sujet extraterrestre le moins réussi de Spielberg. Pourtant, Disclosure Day n'en reste pas moins un objet filmique fascinant, imparfait mais ambitieux, porté par une mise en scène magistrale et une vraie envie de cinéma.
Et j'ai même le sentiment qu'il gagnera en crédibilité avec le temps. Peut-être parce qu'au-delà de ses maladresses, il ose proposer quelque chose de singulier, de poétique et d'authentiquement spielbergien. Rien que pour ça, il mérite largement qu'on lui laisse sa chance.
C'est donc avec une certaine impatience que j'attendais Disclosure Day.
J'ai beaucoup aimé le film et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Je n'ai tout simplement pas vu le temps passer. La mise en scène est au top, et j'ai aussi beaucoup apprécié le côté très poétique de certaines scènes. Mention spéciale également à Emily Blunt, qui livre une performance XXL.
Oui, c'est vrai, ce n'est pas le meilleur film du maître.
Le principal défaut du long métrage demeure son scénario. Beaucoup d'éléments partent un peu dans tous les sens et auraient mérité davantage d'approfondissement. spoiler: Le volte-face final du personnage joué par l'excellent Colin Firth est non seulement mal amené, mais aussi très peu expliqué, voir pas du tout. Et c'est d'autant plus dommage que cela plombe vraiment le climax du film. Un choix frustrant, tant le personnage était intéressant. Quant à Josh O'Connor, difficile
d'être totalement embarqué dans l'histoire de son personnage quand celui-ci souffre d'un manque cruel de charisme.
Mais franchement, le spectacle proposé est d'une grande générosité.
Je n'ai pas envie d'épiloguer ni d'argumenter davantage. En revanche, j'ai du mal à comprendre certaines critiques assassines à son encontre. Le film est rempli de défauts, c'est vrai, mais nul ? Certainement pas !
C'est certainement le film sur le sujet extraterrestre le moins réussi de Spielberg. Pourtant, Disclosure Day n'en reste pas moins un objet filmique fascinant, imparfait mais ambitieux, porté par une mise en scène magistrale et une vraie envie de cinéma.
Et j'ai même le sentiment qu'il gagnera en crédibilité avec le temps. Peut-être parce qu'au-delà de ses maladresses, il ose proposer quelque chose de singulier, de poétique et d'authentiquement spielbergien. Rien que pour ça, il mérite largement qu'on lui laisse sa chance.
Un mystère intégral.
Qu’a voulu faire Monsieur Spielberg ? On flirte clairement avec la thèse complotiste sur les événements passés autour de tous ces phénomènes paranormaux détenus par les organismes officiels américains, notamment le FBI. Evènements qui n’ont jamais été prouvés.
Disclosure Day est une histoire sans histoire à raconter. Juste des mystères, énormément de mystères, jusqu’à la fin. Je suis sorti de ce visionnage assez surpris, mais pas forcément déçu. Sur le fond, on se pose mille et une questions sur les intentions de ce grand réalisateur. Du coup, cela laisse libre cours à toutes sortes de thèses et d'explications diverses sur le net et sur les réseaux. C'est à celui qui connaît mieux que les autres l'univers de Spielberg de proclamer qu'il a compris, lui, et pas les autres.
Sa narration, telle un reportage, donne à des événements fictifs un semblant de réalisme mais ceux-ci n’ont pas de réelle consistance. Je veux dire par là que rien n'étant rationnel, on est davantage à la limite de la poésie, de la rêverie et surtout de la croyance en ses rêves. Mais à une nuance près : le ton est plus grave que d'habitude. Il manque tout ce coté merveilleux ou magique auquel il nous avait habitué dans ses films. Il tente de nous persuader que tout ce qu'il raconte est bien réel et il y arrive plus ou moins. Avec du recul, je me demande si dans son "délire", il est sérieux ou s'il est un génie de la création. Si je me pose cette question, c’est sans doute que je penche davantage pour la seconde option.
Mais d’un point de vue cinématographique, c’est un film déroutant qui va énormément cliver à cause des nombreuses portes restées ouvertes sans explication ni intention claire. Où cela nous conduit-il ? Dans quel but ? Pourquoi ce film sous cette forme ?
Pour distraire le spectateur, Spielberg sauve le film sur la forme par des scènes d’action. Cascades et poursuites font le show pour le grand public, mais elles ne sont pas du tout indispensables.
Le seul défaut, selon moi, concerne le comportement de l’organisation privée de renseignement : la Wardex Corporation. Ils passent pour des méchants très classiques, comme on en voit dans les films d’action très ordinaires. C’est leur comportement très stupide qui pose problème.
Qu’a voulu faire Monsieur Spielberg ? On flirte clairement avec la thèse complotiste sur les événements passés autour de tous ces phénomènes paranormaux détenus par les organismes officiels américains, notamment le FBI. Evènements qui n’ont jamais été prouvés.
Disclosure Day est une histoire sans histoire à raconter. Juste des mystères, énormément de mystères, jusqu’à la fin. Je suis sorti de ce visionnage assez surpris, mais pas forcément déçu. Sur le fond, on se pose mille et une questions sur les intentions de ce grand réalisateur. Du coup, cela laisse libre cours à toutes sortes de thèses et d'explications diverses sur le net et sur les réseaux. C'est à celui qui connaît mieux que les autres l'univers de Spielberg de proclamer qu'il a compris, lui, et pas les autres.
Sa narration, telle un reportage, donne à des événements fictifs un semblant de réalisme mais ceux-ci n’ont pas de réelle consistance. Je veux dire par là que rien n'étant rationnel, on est davantage à la limite de la poésie, de la rêverie et surtout de la croyance en ses rêves. Mais à une nuance près : le ton est plus grave que d'habitude. Il manque tout ce coté merveilleux ou magique auquel il nous avait habitué dans ses films. Il tente de nous persuader que tout ce qu'il raconte est bien réel et il y arrive plus ou moins. Avec du recul, je me demande si dans son "délire", il est sérieux ou s'il est un génie de la création. Si je me pose cette question, c’est sans doute que je penche davantage pour la seconde option.
Mais d’un point de vue cinématographique, c’est un film déroutant qui va énormément cliver à cause des nombreuses portes restées ouvertes sans explication ni intention claire. Où cela nous conduit-il ? Dans quel but ? Pourquoi ce film sous cette forme ?
Pour distraire le spectateur, Spielberg sauve le film sur la forme par des scènes d’action. Cascades et poursuites font le show pour le grand public, mais elles ne sont pas du tout indispensables.
Le seul défaut, selon moi, concerne le comportement de l’organisation privée de renseignement : la Wardex Corporation. Ils passent pour des méchants très classiques, comme on en voit dans les films d’action très ordinaires. C’est leur comportement très stupide qui pose problème.
Scandaleusement décevant. La promotion massive dont a bénéficié "Disclosure Day" tient au fait qu'il a été réalisé par Steven Spielberg dont la liste des chefs d'œuvres est conséquente. L'écrasante majorité du public s'est déplacée pour aller voir "Disclosure Day" en toute confiance, se disant précisément, qu'un cinéaste aussi talentueux que Spielberg ne pouvait pas être à l'origine d'un navet. On pourrait même avancer qu'un grand nombre de spectateurs ayant bien noté le film, l'ont fait alors même qu'ils ne l'avaient pas apprécié, ou même compris. Mais, influencés par la notoriété planétaire de Spielberg, jusqu'alors méritée, ils se sont dit que c'était de leur faute s'ils avaient raté des éléments essentiels, voire même la substantifique moelle du film. Le problème est que même s'ils ont eu le courage inconscient d'aller revoir le film pour tenter de trouver l'essence qui leur avaient échappée, ils aboutiront à la même conclusion: le film est rythmiquement inégal, déséquilibré dans sa construction du suspense, peu innovant dans sa thématique, et creux dans sa signification. "Disclosure Day" démarre "in medias res". Le spectateur est plongé dans une action déjà bien entamée. Un tel choix narratif n'est pertinent que si le spectateur comprend assez vite ce de quoi l'intrigue retourne en grande partie. Or ce n'est qu'après 30 longues minutes qu'il nous est à peine donné de comprendre le Quoi et le Comment : nécessité de fuir pour le héros, super pouvoirs s'emparant de l'héroïne, agenda du méchant. Mais même après 1h30 de cette action ultra trépidante, on ne comprend toujours pas le Pourquoi : quelles sont les raisons pour lesquelles les deux protagonistes ont été choisis ? De sorte qu'il nous est impossible de vraiment ressentir ce qui définit le suspense : l'angoisse d'attendre la suite des évènements. Pourquoi? La réponse est simple : on ne peut s'attende à une suite des choses lorsqu'on n'en connait pas la cause. Tout semble donc dysfonctionner dans ce nouveau Spielberg, tel une succession de pétards mouillés. Même l'émotion, la marque de fabrique du maître, dysfonctionne. Car, sans discernement, Spielberg étire démesurément presque toutes les scènes qui ne sont pas pures action. Et parlant des scènes d'action, certaines sont très peu vraisemblables et logiques. Ainsi, le héros cache à sa partenaire toutes possibilités de repérer l'endroit où ils sont réfugiés, mais il s'endort auprès d'elle, un document mentionnant son adresse à la main. Quant au manque d'innovation dans "Disclosure Day", il est patent. De nombreux films et séries ont déjà traité de la capture des extra-terrestres à Roswell, des expériences menés sur eux, et de l'usage secret fait de leurs technologies. "Paul", "Independence Day" entre autres, au cinéma, "X-Files", "Roswell", entre autres à la télé. Non seulement Spielberg ne nous apporte rien de nouveau, mais il choisit de taire les révélations faites par "l'ancien" détenu de Roswell. D'où la vacuité de son thème central, qui est, en même temps, le titre du film : le Jour de la Révélation. Car de révélations, en fait, il n'y en aura pas. Ou du moins, elle sera dite, mais le spectateur ne les connaitra pas. Solution grossière de facilité. Steven sois tu prends franchement ta retraite sois tu te remets sérieusement au boulot ! Le "en même temps" est devenu insupportable, en politique comme au cinéma.
Je n'arrive pas à comprendre comment avec autant de moyens en 2026, on peut faire un film d'un niveau aussi faible. Il n'y a absolument rien de nouveau, les acteurs ne sont pas au top de leur forme, on s'ennuie un peu, tout est cousu de fil blanc et la fin ... que dire ? On dirait une caméra cachée carrément. Je ne peux pas croire que Steven Spielberg soit le réalisateur de cette production même si pour moi ça n'a jamais été un génie du cinéma (oui je sais, je ne vais pas me faire des amis ici). En fait, hormis les scènes de cascades et les divers plans assez réussis, il n'y a rien à se mettre sous la dent. J'ai même été surpris du niveau des effets spéciaux assez catastrophiques avec les millions qu'ils ont, il y a 10 ans, on faisait clairement mieux par moments. Après, c'est marrant dans le fond avec ce sujet qui a toujours été tabou mais franchement "Disclosure Day" sera vite oublié à mon avis. Je ne recommande pas du tout. 8/20.
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