Disclosure Day
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Mrt Cmb
Mrt Cmb

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2026
Le film oscille entre la série B et le nanard avec quand de bons moments grâce au jeu très vivant et drôle de l'actrice principale. Beaucoup de reprises de scènes de cinéma connues et reconnues, des scènes d'action si invraisemblables qu'on en rit. Les petits hommes verts en pull à col rond il fallait le faire ! Tantôt minuscules tantôt géant en fauteuil roulant, on se poile ! En définitive dieu existe même la bonne soeur du couvent le confirme, c'est un extraterrestre à tête de tortue et pattes de lézard et on nous cachait ça depuis exactement 79 ans. Comme il vit sur notre planète nous allons enfin être empathiques et nous comprendre les uns les autres... Quel programme !
Hakteur
Hakteur

12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Disclosure Day est surprenant car on s'attend à voir un drame sur fond de science fiction, mais c'est en réalité une comédie nanardesque dont on sent les prémices avec les interactions abusrdes entre les personnages, et qui fait même franchement rire autour de son climax. Tout est a coté de la plaque entre les animaux en CGI, les musiques de star wars sur des scenes d'exposition lambda, les ficelles scenaristiques qui ressemblent plus à des cables pour bien forcer le scenar à arriver peniblement là où tonton Spielberg sous acide veut nous amener, et le jeu d'acteur (mention speciale à Josh O'Connor et ses expressions faciales déjà legendaires) comique lui aussi.
Gils
Gils

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Une grande attente et une deception.... ce n’est pas un mauvais film et Emily Blunt est merveilleuse dans son rôle mais Spielberg fait du Spielberg, sans rien de nouveau. Cest confus et simpliste comme le fait remarquer tres justement un critique et j’ai trouvé le temps long
Didier Albessart
Didier Albessart

7 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Spielberg possède toujours sa maîtrise du récit, son sens de l'émerveillement, cette faculté de mêler naïveté et distance nécessaire. Sa mise en scène est classique. Mais tout le film prépare minutieusement un final qui est un rêve d'enfant, commencé avec Rencontres du troisième type et . Mais aujourd'hui, le monde est dirigé par des fous, l'humanité a perdu ses repères. Le cynisme a remplacé toute foi en l'homme. La religion n'est plus d'aucun secours. Notre rédemption pourrait donc provenir d'une rencontre inattendue. Spielberg y croit. Son talent est de nous faire croire à cette possibilité. Nous avons tous besoin d'une révélation.
Benoît Ricard
Benoît Ricard

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2026
Les petits bonhommes verts ✅
Les aliens ne savent pas piloter et se crashent tous sur Roswell, ou aux États-Unis, sur une planète qui fait 510 millions de km2 ✅
Les aliens choisissent, parmi 8 milliards d’êtres humains, deux élus pour leur transmettre leur savoir : ce sont deux américains de Kansas City, pas vilains physiquement ✅
Les méchants ont plein d’écrans partout, ils ne sourient jamais, s’habillent en noir et donnent des ordres génériques « alpha, avec moi allez allez ! » ✅
Le grand méchant n’en a rien à faire de se rendre malade et de tuer des civils pour ne pas que le secret des aliens soit révélé ✅
Tous les dialogues et toutes les interactions sont catastrophiques (cf. le fameux petit déjeuner où le personnage principal se prépare à manger, s’assoit, regarde sa montre et crie « oh non, je dois y aller » et s’en va en catastrophe) ✅
spoiler: Le grand méchant abandonne son objectif quand il est devant le personnage principal, parce que ça fait déjà 2h de film qu’il le poursuit, vous comprenez il est fatigué ✅

spoiler: Le fait qu’Emily Blunt ne sait pas tourner un volant, activer le frein à main, ou faire une marche arrière quand une voiture la pousse par l’arrière vers un train en marche ✅
Les méchants sont sourds et aveugles, puisque visiblement on peut écraser des branches d’arbres et des feuilles à 1m d’eux, sans qu’ils ne se retournent ✅
spoiler: La fin est facile, pas recherchée pour un sou et laisse le spectateur sur un suspense nul parce que le vieux sénile qui réalise le film n’avait plus d’idée (si tenté qu’il en avait le reste du film vu le néant) ✅


J’ai tout trouvé nul, bateau, chiant. Steven, il serait temps d’arrêter le cinéma. Merci pour tout, mais là tu n’as plus d’idée.
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Il existe deux certitudes dans l'univers.

La première : quelque part, une civilisation extraterrestre observe l'humanité.

La seconde : si Steven Spielberg réalise un film sur les extraterrestres, John Williams arrivera en courant avec un orchestre symphonique de 120 musiciens.

Pour une raison qui échappe aux lois de la physique quantique, Disclosure Day confirme les deux hypothèses.

À 79 ans, Spielberg revient à ses amours intergalactiques avec l'enthousiasme d'un collectionneur qui redécouvre, au fond de son grenier, ses jouets préférés. Le problème, c'est que le grenier est immense, les jouets sont magnifiques, mais certains commencent sérieusement à sentir la naphtaline.

Dès les premières minutes, on comprend que Disclosure Day n'est pas tant un nouveau film qu'une réunion de famille entre toutes les œuvres extraterrestres de Spielberg. Rencontres du troisième type est là. . n'est jamais très loin. Même les visiteurs interdimensionnels d'Indiana Jones 4 semblent avoir reçu une invitation.

Le résultat ressemble parfois à un gigantesque remix de Spielberg par Spielberg, réalisé par Spielberg, pour Spielberg. Une sorte de cover band dont le chanteur original serait également le seul membre du groupe.

L'intrigue suit Daniel, expert en cybersécurité poursuivi par une mystérieuse organisation gouvernementale secrète — parce qu'en 2026, apparemment, personne n'a encore inventé une autre forme de méchant. Dans son sac à dos se trouve la preuve ultime de l'existence extraterrestre. Oui, littéralement toute la vérité sur l'univers tient dans un sac à dos.

Pendant ce temps, Margaret, présentatrice météo, développe un super-pouvoir après avoir croisé un cardinal rouge. Le genre d'idée qu'on accepterait difficilement de n'importe quel autre réalisateur mais qu'on accueille chez Spielberg avec un haussement d'épaules résigné : « Bon, d'accord Steven, vas-y. »

Emily Blunt s'amuse visiblement énormément et réussit même l'exploit de rendre crédible un concept qui ressemble à une fusion accidentelle entre X-Men, un conte mystique et une publicité pour les jumelles Swarovski.

Le film avance ensuite à une vitesse folle. Spielberg filme comme s'il craignait que quelqu'un lui coupe internet dans les cinq minutes. Tout bouge. Tout court. Tout tourne. La caméra de Janusz Kaminski semble avoir bu trois expressos et effectué un stage chez Michael Bay avant le tournage.

Et pourtant...

Une fois passée l'euphorie du mouvement perpétuel, on réalise que l'histoire raconte essentiellement des choses que Spielberg raconte depuis près d'un demi-siècle.

Des humains regardent le ciel.

Des lumières apparaissent.

Le gouvernement cache quelque chose.

L'humanité doit apprendre une grande vérité.

Des gens pleurent en regardant un phénomène lumineux.

Steven Spielberg est convaincu que l'univers est un endroit merveilleux.

C'est presque devenu un rite religieux.

Le plus fascinant est que le film semble parfaitement conscient de cette répétition. À certains moments, Spielberg ne cite plus ses anciens films : il les karaokise.

Chaque nouvelle scène donne l'impression d'être un souvenir de Spielberg lui-même. Comme si le réalisateur traversait un musée consacré à sa propre carrière en commentant : « Ah oui, celle-là était bien. On va la refaire. »

Et honnêtement ? Cela fonctionne plus souvent qu'on ne voudrait l'admettre.

Parce que personne ne met en scène l'émerveillement comme Spielberg. Personne.

Lorsqu'il décide de transformer une révélation cosmique en opéra émotionnel, le spectateur se retrouve à applaudir alors même qu'il sait parfaitement qu'il a déjà vu tout cela quelque part entre 1977 et aujourd'hui.

Le dernier acte pousse d'ailleurs cette logique jusqu'au sublime et à l'absurde.



Spielberg ouvre son gigantesque coffre à souvenirs et sort tout ce qu'il lui reste : le mystère, les lumières célestes, les grands espaces américains, les révélations métaphysiques, les regards émerveillés, la musique qui gonfle jusqu'à faire décoller les fauteuils.

C'est grand.

C'est excessif.

C'est magnifique.

C'est complètement daté.

C'est parfois ridicule.

Et c'est souvent bouleversant.

Le paradoxe de Disclosure Day est là : il ressemble moins à un film de science-fiction de 2026 qu'à un message envoyé depuis une réalité parallèle où les années 1990 ne se sont jamais terminées.

Un blockbuster réalisé par un maître absolu qui refuse obstinément de devenir moderne.

Ou peut-être qui considère, avec une certaine arrogance délicieuse, que le monde moderne devrait plutôt faire l'effort de redevenir spielbergien.

Au fond, Disclosure Day est un film profondément maniériste : Steven Spielberg y recycle ses propres mythologies avec l'assurance d'un peintre de la Renaissance retouchant ses chefs-d'œuvre cinquante ans plus tard.

Il ne cherche plus à inventer de nouvelles images. Il perfectionne les anciennes.

Parfois cela ressemble à une répétition.

Parfois à une célébration.

Et parfois à un réalisateur légendaire qui s'amuse à refaire son propre cinéma sous nos yeux, en sachant très bien que nous reviendrons quand même.

Après tout, quand les extraterrestres veulent contacter l'humanité, ils appellent Spielberg.

Et Spielberg décroche toujours.
Juinolyn2003
Juinolyn2003

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
Disclosure Day ressemble à un film-jubilé de Spielberg : un retour à ses grands thèmes, l’enfance, l’altérité, la croyance, la télévision, le lien invisible, la sidération devant l’inconnu, mais avec le sentiment qu’il recycle une bonne partie de son propre cinéma sans parvenir à construire un scénario pleinement convaincant.

Le film contient de vraies belles idées, notamment dans le traitement de la télépathie. Pour une fois, celle-ci n’est pas seulement un gadget fantastique : elle a un contenu dramatique et visuel, notamment avec les changements de couleur des yeux, les scènes de connexion mentale et l’idée d’une communication émotionnelle plus que verbale. C’est sans doute là que le film fonctionne le mieux. Le personnage de la présentatrice météo apporte aussi un angle intéressant, moins attendu, à la fois médiatique, humain et narratif. Il contraste avec le personnage de lanceur d’alerte assez fallot. De manière générale les histoires intimes des 2 couples filmés sont insignifiantes.

Ainsi, le film souffre d’un sérieux problème de rythme, surtout dans un début trop lourd, et d’un scénario qui ne fixe pas assez les règles de son propre fantastique. La télépathie est une arme narrative trop puissante, il faut poser des limites claires. Sinon, plusieurs situations deviennent peu crédibles, avec des facilités narratives énormes.

Le suspense est également affaibli par la révélation trop explicite des extraterrestres. Tant que leur présence reste diffuse, par les signes, la télépathie, les réactions humaines, l’attente, le film conserve une part de mystère. Mais dès qu’ils sont trop montrés, et avec un design toujours aussi peu convaincant, la magie s’effondre. Au lieu d’ouvrir l’imaginaire, la révélation le referme. La fin apparaît alors trop frustrante, trop naïve, notamment dans son traitement du “breaking news” et de la réaction collective.

En somme, Disclosure Day n’est pas un film indifférent : il a des idées, quelques belles scènes, une vraie tentative de donner une profondeur à la télépathie, et un parfum de testament spielbergien. Mais il reste déséquilibré, plombé par son rythme, ses facilités de script et une révélation extraterrestre qui tue une partie du mystère. Plus un Spielberg testamentaire et imparfait qu’un grand Spielberg pleinement maîtrisé.
Yves G.

1 846 abonnés 4 023 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2026
Les extra-terrestres sont depuis des décennies parmi nous ! Mais le Gouvernement américain, de peur que cette révélation ne destabilise l’humanité, a confié à Wardex et à son directeur (Colin Firth) le soin de garder secrète cette information. Quelques anciens employés de Wardex, entrés dans la clandestinité, œuvrent toutefois à sa divulgation au nom du droit de savoir. Parmi eux, Daniel Kellner (Josh O’Connor), un expert en cybersécurité passé par la prison, et son amie Jane (Eve Hewson révélée dans la série The Knick). Partis de Washington ., ils vont rejoindre Margaret Fairchild (Emily Blunt) dans le Missouri. Cette présentatrice météo d’une chaîne TV locale a soudainement développé un don miraculeux qui la voue à devenir la voix de la révélation.

Steven Spielberg est une légende vivante. Depuis un demi-siècle, il a signé quelques-uns des plus grands blockbusters de l’histoire du cinéma et plusieurs de ses chefs d’oeuvre. Avec cinq films dans le Top 100 de l’American Film Institute, il y est le réalisateur le plus cité devant Hitchcock, Kubrick et Wilder : "La Liste de Schindler", "., l’extra-terrestre", "Les Dents de la mer", "Les Aventuriers de l’arche perdue", "Il faut sauver le soldat Ryan"…

"Disclosure Day" est son trente-septième long métrage. Il s’est entouré de vieux complices : John Williams à la musique (c’est leur trentième collaboration), David Koepp au scénario. Spielberg revient à la ., sur les traces de ses films iconiques qui ont défini pour longtemps la grammaire du genre : "Rencontres du troisième type", ".", "La Guerre des mondes"… Il y soutient une thèse qu’il a toujours défendue : d’autres formes de vie extra-terrestre dans l’univers qui essaient d’entrer en contact avec nous.

Il le fait sans forcer son talent. Spielberg sait y faire. Il sait raconter une histoire et nous tenir en haleine avec une succession bien rodée de scènes d’action et de face-à-face théâtraux. Pourtant l’intrigue réussit à la fois à être cousue de fil blanc et emberlificotée. Son héros est accompagné non pas d’une, comme c’est l’usage, mais de deux partenaires interchangeables (qu’advient-il de Jane après la scène du motel ?). L’histoire culmine dans une scène ridicule où sont convoqués les traumas enfouis de Margaret Fairchild (la bien-nommée !) qui rappelle autant Narnia que les contes de Grimm. Certes, on ne regarde pas sa montre ; mais on n’est jamais ému ni a fortiori transporté comme on est censé l’être et comme on l’aurait tant aimé.

Ce qui m’a le plus gêné, c’est le vieux fond complotiste sur lequel "Disclosure Day" prospère. L’idée sur laquelle repose le film est la suivante : on nous cache des choses. Conspiracy Watch a raison de le dénoncer : « Les nationaux-populistes du monde entier ont fait du « on vous ment » leur fonds de commerce : contre les juges, contre la presse, contre la science du climat, contre les élections quand ils les perdent. Un public convaincu qu’on lui dissimule l’existence des soucoupes volantes est un public déjà à moitié acquis à l’idée qu’on lui dissimule le reste. »

Certes, de nombreux films, et non des moindres, sont construits autour d’un complot et de sa révélation. C’est d’ailleurs un des ressorts cinématographiques les plus efficaces. Mais, on a devant "Disclosure Day" l’impression malaisante que Spielberg ne se borne pas à utiliser un ressort simplement, mais qu’il défend une thèse dont il est convaincu : la vérité existe et on nous la cache. Comme Mel Gibson dans "La Passion du Christ" ou Leni Riefenstahl dans "Le Triomphe de la volonté".
thomaserber
thomaserber

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2026
À n en pas douter un des trois plus mauvais Spielberg .. de très loin .. Colin Firth en méchant est hilarant (à des années lumières d un Kenneth Branagh dans Tenet) tout comme Coleman Domingo en Guru du Bien, n est pas Morpheus ni Laurence Fishburne qui veut, loin s’en faut même .. mais de toute façon dans ce film tout est loupé donc ..
Ced F
Ced F

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2026
Franchement, j’ai été déçu. Le film n’est pas du tout à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre d’un récit dans l’esprit de Steven Spielberg. Il manque clairement cet effet “waouh”, cette tension ou cette magie qui rendent ce genre d’histoire vraiment marquant.

Le film reste très simple dans son déroulement, avec un rythme beaucoup trop lent à mon goût. On attend une montée en puissance, une surprise, un moment fort… mais au final, il ne se passe pas grand-chose d’inattendu.

Dans un registre proche, Signes de M. Night Shyamalan propose, selon moi, beaucoup plus de sensations, de mystère et d’intensité. Disclosure Day avait un sujet intéressant, mais le résultat manque d’impact et de relief
Jean-pierre
Jean-pierre

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
Je m'attendais à du grand Steven Spielberg. j'ai eu un très bon jeu d'acteurs, Emily Blunt, Josh O’Connor sont magnifiques. Mais il y a un mais... ce fût un peu longué pour arriver à une fin ou l'on reste sur ça fin.
On attend la suite.. Si il est prévu une suite.
Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
On retrouve ici Spielberg et son obsession pour les extraterrestres. Mais là qualité manque un peu à l'appel. C'est surtout la fin qui m'a déçue. Un peu trop classique à mon goût
J-b D
J-b D

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2026
Steven Spielberg, montre une fois de plus qu'il est le maître dû genre de la Science Fiction et je donne 5 étoiles 

Se film est une chef-d'œuvre remarquable.
ENVIE DE POISSON
ENVIE DE POISSON

14 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juin 2026
C'est quoi ce scénario à la noix ?
C'est confus
Très répétitif
Sans enjeu
"Disclosure"
C'est dans le titre l'enjeu
Et c'est le seul
On se doute très rapidemment de comment ça va se finir
Pas vraiment d'émotion
Et c'est quoi ces CGI d'animaux ?
C'est mieux fait dans Jurrassic Park
C'est limite grotesque
Et les vidéos de révélations ??????
Elles sont incoyablement nulles, mal faites et peut crédibles
Etonnant pour Spielberg
Bon à part ça
L'image est belle
Le montage est bon
Bien rythmé
C'est clairement au dessus de la plupart des récents gros films ricains que j'ai vu
"Projet dernière chance" par exemple
AU final on n'est pas sûr de savoir de quoi ça parle
On révèle au monde l'existence des ET malgré des organistions très très méchantes qui ne veulent pas ?
ça peut pas être aussi bêbête
Naîf
Presque niais
Il y a un trruc à comprendre avec les animaux j'ai l'impression
Les animaux sont une espèce à part de la notre
Comme les extraterrestres ?
Donc ?
Ben je ne sais pas
Kangourou
Kangourou

15 abonnés 187 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2026
Un désastre total d’une grande tristesse. C’est tellement mauvais que cela pousse presque à réévaluer Spielberg et à pointer les facilités de ses films précédents qui n’étaient pas tous des chefs d’œuvre (1941 etc). Ce qui est choquant est que personne n’ait réagi en lui disant, Steve, ton scénario est nul! On l’a laissé mettre 125m$ dans un ratage total qui entache sa reputation… car vraiment rien ne fonctionne, l’histoire n’a aucun intérêt, les enjeux philosophiques sont puérils, de nombreuses scènes sont gênantes à force d’être ridicules (je me cache derrière une barrière en bois de 300 agents etc). Du coup, sans histoire ni enjeu ni dialogue digne de ce nom les acteurs - formidables - cabotinent horriblement. C’est triste, triste, triste car le sujet est passionnant, affreux !!! Même la musique de JW est épouvantable…
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