Les Enfants vont bien
Note moyenne
3,8
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373 critiques spectateurs

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FrancoisTruffaut
FrancoisTruffaut

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2025
Découvert dans le cadre du festival Ciné & Société, le film m’a littéralement bouleversé. Sur le sujet méconnu (et pourtant passionnant) des disparitions volontaires, Nathan Ambrosioni touche au cœur par la pudeur de son traitement, la précision de sa mise en scène et l’immense justesse de sa direction d’acteurs. Camille Cottin y est formidable. Et à noter : on a rarement vu des enfants aussi bien jouer dans un film français… un grand bravo.
Frédéric A.
Frédéric A.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2025
J'ai eu la chance de découvrir ce film en avant-première, et c'est une véritable réussite !

Réalisé par Nathan, le film est porté par une justesse et une sensibilité remarquables. Il aborde les thèmes difficiles de la disparition volontaire d'un être cher et de la reconstruction familiale avec beaucoup de nuance et de délicatesse.

La réalisation est superbement maîtrisée. Les interprétations sont majestueuses, que ce soit celle de Camille Cottin (qui incarne Jeanne, spoiler: la sœur prenant les enfants en charge),
Juliette Armanet (qui joue Suzanne, spoiler: la sœur disparue)
, Monia Chokri (qui joue l'ex-compagne Leïla), ou celles des enfants, Manoã Varvat (Gaspard) et Nina Birman (Margaux). Tous les acteurs servent magnifiquement le scénario.

L'échange avec le réalisateur, Nathan, après la projection fut un moment très apprécié. Il est visiblement passionné par son métier et ses explications étaient éclairantes. Il a exprimé l'idée qu'un débat peut naître de ce film, ce qui témoigne de sa richesse thématique. Le contact facile et son humilité ont rendu la rencontre très agréable. On sent un réalisateur qui aime profondément ce qu'il fait et qui maîtrise son sujet.

Un film superbe que je recommande chaleureusement !
Xavier
Xavier

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2025
Vu en avant-première à Angers. Très beau film tout en sensibilité. Camille Cottin excellente, elle mérite un Cesar pour ce rôle. Les deux enfants sont bluffants. Nous avons eu la chance de voir le (jeune) réalisateur bourré
de talents !
Caro Cinéma
Caro Cinéma

81 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Un vrai drame, simple et pur.
Il développe une atmosphère profondément triste et j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de lueur d’espoir vers la fin, un signe que la vie reprend. (La partie de carte aurait été intéressante... ceux qui étaient à l’avant-première du Grand Palace comprendront.)
Une tonalité pesante et mélancolique traverse l’ensemble.
Vu en avant-première
au Grand Palace des Sables d'Olonne
avec la présence du réalisateur
et scénariste Nathan Ambrosioni.
FAZILLEAU Jacques
FAZILLEAU Jacques

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2025
Les thèmes de la disparition inexpliquée, de la maternité et du désir (ou pas) d'enfant sont très bien traités , avec senssibilité, pudeur et sans pathos...par des acteurs de talent,
Rencontrer le réalisateur Nathan Ambrosioni au cours d'une avant-première au Grand Palace aux Sables d'Olonne, nous a permis de répondre à quelques interrogations:
- Les nombreux questionnements posés en cours de film sont judicieusement voulus, l'auteur n'ayant lui-même pas de réponses, laissant chacun à son imagination, y compris pour la fin enigmatique appelant une suite éventuelle, aujourd'hui non prévue,
- Les enfants Manoa Varvat et Nona Birman ( prometteurs ), triès après un casting parmi 500 candidats, ont été choisis pour leur talent évidemment, mais surtout pour leur volonté, et la qualité de leur prestation, élément essentiel du film, a été rendu possible par un tournage sous forme de jeu,
- Camille Cottin, est excellente parce que sincère et de toute évidence investie et motivée,
- Monia Chokri et Guillaume Gouix, et à un degré moindre Juliette Armanet ( qui apparaît peu) collent parfaitement à leurs rôles respectifs
truit49
truit49

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Film vu en avant première au festival international du film de la roche sur yon. Un très joli film avec Camille Cottin.
Seconde collaboration avec le réalisateur Nathan Ambrosioni.
Tex
Tex

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Époustouflé par le jeu des acteurs, et admiratif de la beauté, l'esthétique et la sobriété des scènes.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2025
Qui est le film ?
Après Les drapeaux de papier et Toni en famille, Ambrosioni poursuit son exploration du lien mais celui-ci s’ouvre sur une disparition : Suzanne quitte ses enfants et sa sœur Jeanne, un matin d’été. De ce postulat, Ambrosioni cherche surtout à cartographier la lente sédimentation de son absence. À travers Jeanne, femme libre rattrapée par une responsabilité qu’elle n’a pas choisie, le film observe comment une existence autonome peut, en un instant, redevenir traversée par des contraintes.

Par quels moyens ?
Ambrosioni choisit de débuter par la catastrophe pour scruter l’après-coup. Ce déplacement révèle un cinéaste intéressé par la texture des jours. Le film se déroule dans ce moment suspendu où la réalité se défait légèrement, où les habitudes reprennent mais contaminées d’un soupçon d’irréalité. Ce que vit Jeanne, c’est la nécessité d’endosser un rôle qu’elle n’a jamais voulu. La maternité surgit ici comme une responsabilité exogène imposée par le destin plutôt que choisie. Son cheminement n’est pas celui d’une rédemption, mais d’une reconstruction pragmatique : apprendre à faire avec. En cela, Ambrosioni propose une version profane du maternage : un amour sans idéalisation, un attachement qui ne guérit rien, mais qui maintient trois mondes debout.

La disparition de Suzanne (Juliette Armanet) met en évidence une réalité du monde contemporain où l’on peut choisir de disparaître. En France, quatre à cinq mille adultes s’effacent chaque année volontairement. Ce chiffre, anodin dans sa froideur statistique, devient chez Ambrosioni la matière du récit. Disparaître, c’est ici, refuser la place assignée, la maternité, la précarité, les rôles prescrits par la société. Mais ce choix de liberté devient un acte de violence collatérale.

Camille Cottin trouve ici une vérité de ton bouleversante : fatigue, culpabilité, tendresse, refus s’y mêlent sans emphase. Face à elle, les enfants (Manoã Varvat et Nina Birman) incarnent une forme de résistance naïve : ils cherchent, dans les mots et la routine, à réparer l’absence. Ambrosioni filme les enfants comme des corps amputés, ce qui rend les émotions d’autant plus tangibles.

Le titre, “Les enfants vont bien”, désigne moins une affirmation qu’un acte de résistance linguistique : se persuader que tout ira bien, malgré la perte. Derrière cette phrase, il y a le mensonge nécessaire des adultes, ce petit déni qui permet de survivre. Ce n’est pas tant que “les enfants vont bien”, c’est que l’on doit croire qu’ils vont bien pour ne pas sombrer.

Quelle lecture en tirer ?
Les enfants vont bien parle du réapprentissage du lien. Il ne s’agit pas de surmonter l’absence, mais d’apprendre à vivre avec. C’est un cinéma de l’après et du battement continu. Et s’il reste parfois trop sage, il n’en demeure pas moins d’une grande justesse. Dans ses failles et ses retenues, Les enfants vont bien nous rappelle qu’aimer, c’est parfois simplement tenir malgré l’absence, continuer à dire que “tout va bien” pour que, d’une certaine façon, cela le devienne.
corto c
corto c

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
a vu en avant-première, c'est un film qui traite du sujet de la disparition et de comment cette dernière peut briser des familles.
jeff bir
jeff bir

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2025
Impressionnant pour un réalisateur de seulement 26 ans ! Ce film sur les disparitions volontaires fait preuve d’une réelle intelligence. Camille Cottin y est remarquable, et bravo aux deux jeunes talents qui partagent l’affiche avec elle.
Laetitia P
Laetitia P

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2025
J’ai découvert ce film en compétition au Festival du Film d’Angouleme, il est tout en sensibilité, les personnages sont très justes
traversay1

4 483 abonnés 5 354 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2025
En France, chaque année, de 4 à 5 000 personnes majeures disparaissent volontairement. Et leurs proches, comment font-ils ensuite, devant ce deuil incomplet ? Nathan Ambrosioni, 26 ans et déjà 3 films à son actif, s'attaque à ce sujet dans une fiction dont le titre, Les enfants vont bien, a quelque chose d'ironique. Il s'agit d'un drame inversé, avec le moment le plus dur dès le démarrage du film, ne restent plus ensuite que les conséquences et elles sont, en l'occurrence, complexes à gérer, pour une sœur et des enfants. Maman est partie et Dieu sait quand elle reviendra, si jamais elle a l'intention de le faire. Il n'existe pas de remède miracle à un tel abandon, mais seulement des adaptations, plus ou moins satisfaisantes. Il y a peu de cris dans le film, mais beaucoup de chuchotements et des silences qui en disent long. Le réalisateur a misé sur la sobriété et il a eu entièrement raison, les situations parlant d'elles-mêmes. L'interprétation des enfants, très délicate avec de tels rôles à assumer, est plus que parfaite, dans un équilibre qui autorise l'émotion, sans en faire trop. Quant à Camille Cottin, elle se révèle tout bonnement remarquable, dans un contexte de femme libre, débarrassée de responsabilités, amenée à remettre en question sa vie et ses priorités.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2025
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. Les enfants sont particulièrement touchants. Mais dans l'ensemble moins émouvant que les 2 precedents film de ce jeune realisateur que j'apprécie particulièrement. Probablement lié au fait que Camille Cottin joue très (trop ?) en retenue cette fois-ci.
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