L’Epreuve du feu
Note moyenne
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263 critiques spectateurs

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Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2025
très beau premier film touchant sur la jeunesse, les clichés et les traumas.
j'aimerais un film dédié a Queen tellement Anja Verderosa est une révélation.
stephane droguet
stephane droguet

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2025
ce dernier est une œuvre intéressante sur le rôle et l'influence d'un groupe d'amis chez les jeunes mais surtout l'importance du regard et du jugement des autres à travers une amourette d'été entre 2 personnes que tout oppose.
Did
Did

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2025
Un film plein de sensibilité, qui traite de l'acceptation de soi, du regard des autres, de ses envies, de ses désirs, de ses ratés, de ses regrets...
On est baigné dans une ambiance de vacances et on se surprend parfois le sourire aux lèvres.
On sent les faux-semblants et on prie pour que le jeune homme fasse les bons choix.
Sergio Savoie
Sergio Savoie

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2025
j’y suis allé au vue des critiques très favorables et je les partage totalement. Ce film est un vrai régal avec de supers jeunes acteurs.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 872 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2025
Dans « La Passagère », Félix Lefebvre (découvert dans le sublime « Été 85 » de François Ozon) avait également une histoire d’amour peu commune sur une île de l’Atlantique. C’était la différence d’âge entre son personnage et celui joué par Cécile de France qui se retrouvait au cœur du récit. Plus réussi et toujours insulaire, « L’Épreuve du feu » place le jeune et prometteur acteur au centre d’une amourette davantage marquée par les différences sociales et physiques. Il joue un jeune homme, ancien obèse, timide et peu sûr de lui qui va ramener sa nouvelle copine sur l’île où il passait ses vacances enfant et où leur couple va provoquer diverses réactions de la part de ses amis/bourreaux d’enfance. Il est encore une fois excellent et prouve que François Ozon avait révélé deux incroyables talents d’un coup avec le génial Benjamin Voisin.

En face, ladite copine est incarnée par une jeune actrice dont c’est le premier rôle et qui campe ce qu’on appelle une cagole du sud. Esthéticienne, peu cultivée et très superficielle en apparence avec ses tenus très sexy et fluo, leur couple tranche et semble mal assorti. La jeune Anja Verderosa, dont c’est le premier rôle, est épatante de naturel et surtout particulièrement touchante. Elle parvient à rendre cette jeune fille à la vie pas facile attachante et bien plus profonde et intelligente que prévu. On pense un peu à la Malou Khebizi du beau « Diamant brut » d’Agathe Riedinger. À leur côtés une bande de jeunes acteurs qui forment un tout homogène et probant, en phase avec notre époque, où la toute aussi convaincante Suzanne Jouanet joue admirablement les trouble-fêtes. Car dans « L’Épreuve du feu » on ne verra jamais de véritables adultes, seuls ces jeunes (ou post-adolescents au début de leur vingtaine) vont être présents à l’écran, ce qui donne un cachet singulier au long-métrage.

Pour une première œuvre, Aurélien Peyre fait preuve d’un sens aigu de l’analyse des rapports humains au sein de la jeunesse d’aujourd’hui. « L’Épreuve du feu » caresse bon nombre de thématiques passionnantes avec un regard puissant et plein d’acuité. Et aussi de cruauté. Car les relations entre jeunes personnes sont bien sûr parfois banalement cruelles. On traite ici des apparences et du fait qu’elles peuvent être trompeuses. Du besoin d’appartenance à un groupe et de validation par celui-ci. Mais aussi plus largement des interactions amoureuses des jeunes adultes dans la vingtaine, toujours avec beaucoup délicatesse.

« L’Épreuve du feu » est autant une histoire d’amour contrariée qu’un portrait de groupe à tendance générationnelle. En auscultant les dynamiques de force, de manipulation mais aussi de tendresse entre ses personnages, le film frappe juste. Son décor océanique en période estivale lui confère une atmosphère évanescente qui se retrouve galvanisée par quelques plans magnifiques comme celui d’une scène de sexe dans une serre ou d’une chasse au chien, toutes deux à la lueur de l’aube. La morale est amère mais réaliste et le final nous procure un certain spleen, comme une petite gueule de bois emplie de mélancolie. Un peu comme peut parfois le faire la vie... Un joli premier film très prometteur pour son auteur.

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Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2025
Hugo est un jeune homme de 19 ans. Chaque été, il retrouve sa maison familiale sur l’île de Noirmoutier. Pour la première fois, amoureux, il convie Queen à découvrir son lieu de vacances et son monde à lui. Très vite, son passé, et ses traumatismes refont surface. Le film réussit particulièrement bien à raconter le conformisme, et le mépris social vécu par ceux n’ayant pas le capital social, culturel, ou le bon physique. Cet été là, cette réalité va prendre tout son sens pour le personnage d’Hugo qui va traverser différents états… C’est frais, touchant, et très bien réalisé.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 183 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2025
Très grosse surprise pour ce film ! Les acteurs sont géniaux, le duo Anja Verderosa/Félix Lefebvre fonctionne parfaitement. L'histoire est prenante et on prend plaisir à la suivre. La morale du film est forte et fait sens. À ce jour une de mes plus belles découvertes au cinéma cette année.
chavannette
chavannette

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
très bien , de la difficulté d'être avec un(e) ami(e) loin de son milieu social et de ses potes bien formatés. traité avec doigté et r délicatesse
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
De Aurélien Peyre (2025).
Une belle réussite que ce premier film d'Aurélien Peyre que j'ai déjà hâte de voir dans une prochaine création.
Le film aborde de nombreux sujets qui font la vie de l'adolescence , des premiers amours, du désir et surtout ce qu'ont tous les jeunes gens d'affirmation de soi avec tous les écueils qui vont avec . Et oui ce n'est pas facile d'être un adolescent et surtout un jeune adulte ! Le film est fort , puissant , tout en nuance mais aussi bouleversant .
l'idylle commence presque bien tant le jeune Hugo s'est affirmé, transformé laissant derrière lui une image qui ne lui plaisait pas . D'autant qu'avec son nouveau soi , il a capté (selon ses dires) une fille qu'il n'aurait jamais pensé intéressé . De plus comme beaucoup de jeunes personnes , il veut faire partager sa transformation de jeune homme qui plus est devenu séduisant avec ses amis d'enfance . Sauf que la lourdeur et la violence des aprioris sans oublier la bêtise voire la jalousie vont insinuer le doute d'abord, le désir contrarié et enfin douloureusement l'abandon. Le film retourne et on ne se sent pas très bien à la sortie de la salle .
Quand à Queen , elle va être entrainée dans un jeu débile empli de méchanceté gratuite et d'aprioris.
Pourtant c'est elle qui surtout à la fin au travers d'une simple carte postale va s'avérer être d'une grande bonté.
La fin est forte et violente de ce que celà montre des sentiments négatifs que peuvent vibre les jeunes gens . De ce que l'on peut ressentir lors des premiers émois amoureux .
Félix Lefebvre dans le rôle d'Hugo et Anja Verderosa dans le rôle de Queen sont formidables , d'une force et d'une justesse de jeu.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Ai vu « L’épreuve du feu » premier film d’Aurélien Peyre d’une grande délicatesse et d’une profonde justesse. Le scénario qui fait la part belle à de nombreux seconds rôles prend le temps d’esquisser chacun des personnages en évitant toute caricature, tout manichéisme. L’importance que l’on accorde aux regards des autres afin de se positionner soi-même ainsi que le déterminisme social sont deux des sujets principaux qu’exploite avec finesse Aurélien Peyre. Sur une île durant la période estivale, le timide et complexé Hugo (très juste Félix Lefebvre) reçoit dans sa maison de pécheur sa petite amie, Queen (époustouflante Anja Verderosa : révélation du film), toute en faux ongles, faux cils, maquillage appuyé et très amoureuse. Deux êtres dont on devine l’enfance difficile qui se trouvent. C’est lorsque le couple rencontre sur la plage une bande d’anciens « amis » d’enfance d’Hugo, que le couple étonnant va passer « l’épreuve du feu » spoiler:
à coup de regards appuyés, de messes-basses éloquentes, des réflexions acerbes sous couvertes de vannes soit disant drôles spoiler:
. Sans jamais verser dans le drame le réalisateur mêle la fraicheur et la cruauté, l’amour et le rejet, l’incertitude et le tiraillement sans jamais être démonstratif et sans jamais juger ses personnages. Aucun adulte à l’écran. Nous sommes dans le monde de la fin de l’adolescence où tout est possible mais où la façon de s’habiller, de parler, le niveau d’études vous enferme à jamais dans une case. Film choral dont on retiendra Suzanne Jouannet, Victor Bonnel, Nolan Masraf de nouveaux visages que l’on est pressé de retrouver très vite sur grand écran. Une très belle surprise de fin d’été.
FlavienMasson
FlavienMasson

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Cinq ans après Été 85, Félix Lefebvre, éclipsé dans son éclosion par le non moins brillant Benjamin Voisin, retrouve un rôle à la mesure de son talent. Magnétique à l’écran, il campe avec une grande justesse un rôle tout en nuances. C’est d’ailleurs la force de ce film que de se refuser au manichéisme pour mieux embrasser la personnalité de chacun de ses personnages. L’image est éclatante, les dialogues d’un naturalisme qui rappelle Kechiche ou Ken Loach et le débat posé mérite que l’on s’y attarde : de la pureté du sentiment amoureux ou de la compatibilité conjugale, laquelle est préférable ? Sans doute l’un des plus beaux films français de l’été.
Laura Dfr
Laura Dfr

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2025
"L’Épreuve du feu" est un film qui respire la vie. Il aborde avec justesse la confiance qu’on construit en grandissant, l'harcèlement, l’estime de soi et la découverte des premiers émois amoureux. On y suit les hésitations, les choix parfois difficiles, mais aussi la force qu’on trouve en soi pour avancer. C’est un film qui pousse à la réflexion, qui donne envie d’en discuter après l’avoir vu. Plein de tendresse, on s’attache rapidement à Hugo et Queen.

Un film profondément touchant et agréable à regarder. Bravo !
Yves G.

1 846 abonnés 4 023 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
Hugo (Félix Lefebvre) a bien changé. Ce fils de bonne famille a perdu trente kilos grâce à un régime draconien et à un training intensif. Il a même une copine, qui le rejoint à Noirmoutier le temps des vacances. Esthéticienne, faux ongles et chihuahua, Queen (Anja Verderosa) détonne au milieu des amis BCBG de Hugo.

Depuis sa sortie il y a une semaine, je n’entends que du bien de ce premier film atlantique et estival. Les mêmes éloges ont fusé, dès la fin du film, chez mes amis avec qui je suis allé le voir hier soir, avant de finir la soirée chez Gaetano en parfaits touristes.

"L’Épreuve du feu" mérite amplement ces compliments. C’est un film juste et sensible. Ses deux principaux personnages sont très fouillés. Hugo est le plus complexe, interprété par l’une des deux révélations de "Été 85" – l’autre, Benjamin Voisin, faisant depuis la carrière que l’on sait. On ignore son passé familial ; rien n’est dit de ses parents ; mais on imagine qu’il fait partie du même milieu que ses amis bien nés, ces Parisiens en vacances dans la résidence secondaire de leurs riches parents. Son régime l’a transfiguré et lui rouvre les portes d’un cercle d’amis qui l’avaient longtemps tenu à distance.

Si Hugo a longtemps été marginalisé par son surpoids, Queen risque de l’être par sa classe sociale, son métier et son look outrancier de parfaite « cagole » toulonnaise. Anja Verderosa est irrésistible, comme l’était déjà une autre bimbo varoise, Malou Khebizi dans "Diamant brut", dans un rôle pourtant casse-gueule. Aux préjugés qui la précédent, elle oppose une sincérité désarmante. Son rôle d’ailleurs, tiré vers la sainteté sacrificielle, souffre paradoxalement de ce défaut-là : il est dénué de toute ambiguïté.

Hugo et Queen forment un attelage disparate, comme la coiffeuse arrageoise interprétée par Emilie Dequenne et l’agrégé de philo de "Pas son genre", comme encore, si on ose cette référence proustienne, Charles et Odette. Le scénario devait, après nous l’avoir présenté, relever le défi de le faire évoluer. C’est là à mon sens que le bât blesse. Concentrée en quelques jours à peine, l’intrigue repose sur un revirement radical et guère plausible de Hugo, coupable d’une double trahison. Son ressort est bien puéril, digne du "Club des Cinq" plus que d’"Un amour de Swan"n, et le scénario aurait pu faire l’économie de nous en mâcher l’explication.

Dernière objection, tout aussi vétilleuse que les précédentes : je trouve le titre du film trop terrien pour un film si maritime.
M_wombat
M_wombat

33 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
L'amour à l'épreuve d'un jeu cruel et du paraitre... un joli casting avec de jeunes actrices et acteurs; les deux rôles titre sont très bons avec une mention spéciale pour Anja Verderosa avec une très belle incarnation et évolution de son personnage.
GFX
GFX

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Quelle belle surprise ! Une actrice qui imprime, dès les premières minutes, Anja, l’avenir semble prometteur pour elle. Impatient de découvrir sa palette de jeu. Il paraît qu’elle a déjà un long-métrage en cours avec  de jeunes réalisateurs.
Quant à Jules Porier, toujours aussi solaire.  De grands rôles l’attendent j’espère.
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