Note moyenne
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"Ce n'est pas l'étiquette qui fait le sac". Tout est dit avec cette simple phrase. Tous les jeunes acteurs sont parfaits et soutenus par aucun acteur célèbre. Bravo pour leurs performances
La jeunesse, l'envol vers les contrées adultes et le groupe peuvent s'avérer plus délicats que prévus. Le jugement et les comparaisons, la jalousie aussi. Hugo et Queen vont en subir les effets, des amis impitoyables. Le rôle tenu par "Queen" ( Anja Verderosa) impressionnant, émouvant, d'une intelligence forte marquée par une culture différente des amis d'Hugo... Un film ou l'enfance va s'évaporer en un été... Cool !
Une belle decouverte : une sacrée pépite ! Bravo à ce jeune realisateur pour cepremier film étincelant. Tout sonne juste ! C’est simple, beau et cruel à la fois. Une belle première oeuvre dont on espère en voir d’autre venir, tellement c’est evident qu’on assiste à la naissance d’un véritable metteur en scène ! Bravo, ainsi qu’à l’equipe image et montage, une paire qui complète le trio gagnant de ce très beau film. Le casting est par ailleursimpecable : mention spéciale à la merveilleuse actrice Anja Verderosa, magnifique d’authenticité.
Un film surprenant et très bien réalisé, de la finesse dans le scénario, une photographie soignée. Un récit touchant sur l'amour et la question des classes sociales.
Film d’une grande sensibilité où la différence de classe sociale n’est pas à l’avantage de la soi disant plus forte. Les deux jeunes acteurs principaux sont époustouflants. La mise en scène est sobre et efficace. Pourquoi nomme t on Belle île alors que l’action se déroule à Noirmoutier ?
très bon film, superbes acteurs, ils jouent très bien, surtout Queen et Hugo, ils sont très crédibles et émouvants, c'est l'été à Noirmoutier, premières amours et premières déceptions
très beau premier film touchant sur la jeunesse, les clichés et les traumas.
j'aimerais un film dédié a Queen tellement Anja Verderosa est une révélation.
j'aimerais un film dédié a Queen tellement Anja Verderosa est une révélation.
ce dernier est une œuvre intéressante sur le rôle et l'influence d'un groupe d'amis chez les jeunes mais surtout l'importance du regard et du jugement des autres à travers une amourette d'été entre 2 personnes que tout oppose.
Un film plein de sensibilité, qui traite de l'acceptation de soi, du regard des autres, de ses envies, de ses désirs, de ses ratés, de ses regrets...
On est baigné dans une ambiance de vacances et on se surprend parfois le sourire aux lèvres.
On sent les faux-semblants et on prie pour que le jeune homme fasse les bons choix.
On est baigné dans une ambiance de vacances et on se surprend parfois le sourire aux lèvres.
On sent les faux-semblants et on prie pour que le jeune homme fasse les bons choix.
j’y suis allé au vue des critiques très favorables et je les partage totalement. Ce film est un vrai régal avec de supers jeunes acteurs.
Dans « La Passagère », Félix Lefebvre (découvert dans le sublime « Été 85 » de François Ozon) avait également une histoire d’amour peu commune sur une île de l’Atlantique. C’était la différence d’âge entre son personnage et celui joué par Cécile de France qui se retrouvait au cœur du récit. Plus réussi et toujours insulaire, « L’Épreuve du feu » place le jeune et prometteur acteur au centre d’une amourette davantage marquée par les différences sociales et physiques. Il joue un jeune homme, ancien obèse, timide et peu sûr de lui qui va ramener sa nouvelle copine sur l’île où il passait ses vacances enfant et où leur couple va provoquer diverses réactions de la part de ses amis/bourreaux d’enfance. Il est encore une fois excellent et prouve que François Ozon avait révélé deux incroyables talents d’un coup avec le génial Benjamin Voisin.
En face, ladite copine est incarnée par une jeune actrice dont c’est le premier rôle et qui campe ce qu’on appelle une cagole du sud. Esthéticienne, peu cultivée et très superficielle en apparence avec ses tenus très sexy et fluo, leur couple tranche et semble mal assorti. La jeune Anja Verderosa, dont c’est le premier rôle, est épatante de naturel et surtout particulièrement touchante. Elle parvient à rendre cette jeune fille à la vie pas facile attachante et bien plus profonde et intelligente que prévu. On pense un peu à la Malou Khebizi du beau « Diamant brut » d’Agathe Riedinger. À leur côtés une bande de jeunes acteurs qui forment un tout homogène et probant, en phase avec notre époque, où la toute aussi convaincante Suzanne Jouanet joue admirablement les trouble-fêtes. Car dans « L’Épreuve du feu » on ne verra jamais de véritables adultes, seuls ces jeunes (ou post-adolescents au début de leur vingtaine) vont être présents à l’écran, ce qui donne un cachet singulier au long-métrage.
Pour une première œuvre, Aurélien Peyre fait preuve d’un sens aigu de l’analyse des rapports humains au sein de la jeunesse d’aujourd’hui. « L’Épreuve du feu » caresse bon nombre de thématiques passionnantes avec un regard puissant et plein d’acuité. Et aussi de cruauté. Car les relations entre jeunes personnes sont bien sûr parfois banalement cruelles. On traite ici des apparences et du fait qu’elles peuvent être trompeuses. Du besoin d’appartenance à un groupe et de validation par celui-ci. Mais aussi plus largement des interactions amoureuses des jeunes adultes dans la vingtaine, toujours avec beaucoup délicatesse.
« L’Épreuve du feu » est autant une histoire d’amour contrariée qu’un portrait de groupe à tendance générationnelle. En auscultant les dynamiques de force, de manipulation mais aussi de tendresse entre ses personnages, le film frappe juste. Son décor océanique en période estivale lui confère une atmosphère évanescente qui se retrouve galvanisée par quelques plans magnifiques comme celui d’une scène de sexe dans une serre ou d’une chasse au chien, toutes deux à la lueur de l’aube. La morale est amère mais réaliste et le final nous procure un certain spleen, comme une petite gueule de bois emplie de mélancolie. Un peu comme peut parfois le faire la vie... Un joli premier film très prometteur pour son auteur.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
En face, ladite copine est incarnée par une jeune actrice dont c’est le premier rôle et qui campe ce qu’on appelle une cagole du sud. Esthéticienne, peu cultivée et très superficielle en apparence avec ses tenus très sexy et fluo, leur couple tranche et semble mal assorti. La jeune Anja Verderosa, dont c’est le premier rôle, est épatante de naturel et surtout particulièrement touchante. Elle parvient à rendre cette jeune fille à la vie pas facile attachante et bien plus profonde et intelligente que prévu. On pense un peu à la Malou Khebizi du beau « Diamant brut » d’Agathe Riedinger. À leur côtés une bande de jeunes acteurs qui forment un tout homogène et probant, en phase avec notre époque, où la toute aussi convaincante Suzanne Jouanet joue admirablement les trouble-fêtes. Car dans « L’Épreuve du feu » on ne verra jamais de véritables adultes, seuls ces jeunes (ou post-adolescents au début de leur vingtaine) vont être présents à l’écran, ce qui donne un cachet singulier au long-métrage.
Pour une première œuvre, Aurélien Peyre fait preuve d’un sens aigu de l’analyse des rapports humains au sein de la jeunesse d’aujourd’hui. « L’Épreuve du feu » caresse bon nombre de thématiques passionnantes avec un regard puissant et plein d’acuité. Et aussi de cruauté. Car les relations entre jeunes personnes sont bien sûr parfois banalement cruelles. On traite ici des apparences et du fait qu’elles peuvent être trompeuses. Du besoin d’appartenance à un groupe et de validation par celui-ci. Mais aussi plus largement des interactions amoureuses des jeunes adultes dans la vingtaine, toujours avec beaucoup délicatesse.
« L’Épreuve du feu » est autant une histoire d’amour contrariée qu’un portrait de groupe à tendance générationnelle. En auscultant les dynamiques de force, de manipulation mais aussi de tendresse entre ses personnages, le film frappe juste. Son décor océanique en période estivale lui confère une atmosphère évanescente qui se retrouve galvanisée par quelques plans magnifiques comme celui d’une scène de sexe dans une serre ou d’une chasse au chien, toutes deux à la lueur de l’aube. La morale est amère mais réaliste et le final nous procure un certain spleen, comme une petite gueule de bois emplie de mélancolie. Un peu comme peut parfois le faire la vie... Un joli premier film très prometteur pour son auteur.
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Hugo est un jeune homme de 19 ans. Chaque été, il retrouve sa maison familiale sur l’île de Noirmoutier. Pour la première fois, amoureux, il convie Queen à découvrir son lieu de vacances et son monde à lui. Très vite, son passé, et ses traumatismes refont surface. Le film réussit particulièrement bien à raconter le conformisme, et le mépris social vécu par ceux n’ayant pas le capital social, culturel, ou le bon physique. Cet été là, cette réalité va prendre tout son sens pour le personnage d’Hugo qui va traverser différents états… C’est frais, touchant, et très bien réalisé.
Très grosse surprise pour ce film ! Les acteurs sont géniaux, le duo Anja Verderosa/Félix Lefebvre fonctionne parfaitement. L'histoire est prenante et on prend plaisir à la suivre. La morale du film est forte et fait sens. À ce jour une de mes plus belles découvertes au cinéma cette année.
très bien , de la difficulté d'être avec un(e) ami(e) loin de son milieu social et de ses potes bien formatés. traité avec doigté et r délicatesse
De Aurélien Peyre (2025).
Une belle réussite que ce premier film d'Aurélien Peyre que j'ai déjà hâte de voir dans une prochaine création.
Le film aborde de nombreux sujets qui font la vie de l'adolescence , des premiers amours, du désir et surtout ce qu'ont tous les jeunes gens d'affirmation de soi avec tous les écueils qui vont avec . Et oui ce n'est pas facile d'être un adolescent et surtout un jeune adulte ! Le film est fort , puissant , tout en nuance mais aussi bouleversant .
l'idylle commence presque bien tant le jeune Hugo s'est affirmé, transformé laissant derrière lui une image qui ne lui plaisait pas . D'autant qu'avec son nouveau soi , il a capté (selon ses dires) une fille qu'il n'aurait jamais pensé intéressé . De plus comme beaucoup de jeunes personnes , il veut faire partager sa transformation de jeune homme qui plus est devenu séduisant avec ses amis d'enfance . Sauf que la lourdeur et la violence des aprioris sans oublier la bêtise voire la jalousie vont insinuer le doute d'abord, le désir contrarié et enfin douloureusement l'abandon. Le film retourne et on ne se sent pas très bien à la sortie de la salle .
Quand à Queen , elle va être entrainée dans un jeu débile empli de méchanceté gratuite et d'aprioris.
Pourtant c'est elle qui surtout à la fin au travers d'une simple carte postale va s'avérer être d'une grande bonté.
La fin est forte et violente de ce que celà montre des sentiments négatifs que peuvent vibre les jeunes gens . De ce que l'on peut ressentir lors des premiers émois amoureux .
Félix Lefebvre dans le rôle d'Hugo et Anja Verderosa dans le rôle de Queen sont formidables , d'une force et d'une justesse de jeu.
Une belle réussite que ce premier film d'Aurélien Peyre que j'ai déjà hâte de voir dans une prochaine création.
Le film aborde de nombreux sujets qui font la vie de l'adolescence , des premiers amours, du désir et surtout ce qu'ont tous les jeunes gens d'affirmation de soi avec tous les écueils qui vont avec . Et oui ce n'est pas facile d'être un adolescent et surtout un jeune adulte ! Le film est fort , puissant , tout en nuance mais aussi bouleversant .
l'idylle commence presque bien tant le jeune Hugo s'est affirmé, transformé laissant derrière lui une image qui ne lui plaisait pas . D'autant qu'avec son nouveau soi , il a capté (selon ses dires) une fille qu'il n'aurait jamais pensé intéressé . De plus comme beaucoup de jeunes personnes , il veut faire partager sa transformation de jeune homme qui plus est devenu séduisant avec ses amis d'enfance . Sauf que la lourdeur et la violence des aprioris sans oublier la bêtise voire la jalousie vont insinuer le doute d'abord, le désir contrarié et enfin douloureusement l'abandon. Le film retourne et on ne se sent pas très bien à la sortie de la salle .
Quand à Queen , elle va être entrainée dans un jeu débile empli de méchanceté gratuite et d'aprioris.
Pourtant c'est elle qui surtout à la fin au travers d'une simple carte postale va s'avérer être d'une grande bonté.
La fin est forte et violente de ce que celà montre des sentiments négatifs que peuvent vibre les jeunes gens . De ce que l'on peut ressentir lors des premiers émois amoureux .
Félix Lefebvre dans le rôle d'Hugo et Anja Verderosa dans le rôle de Queen sont formidables , d'une force et d'une justesse de jeu.
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