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Jerome
50 abonnés
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2,0
Publiée le 28 février 2026
Film au scenario improbable, patchwork de séquences parfois incompréhensibles. Le comique gâche le tragique et réciproquement. Dommage pour un cinéaste de talent !
quelle déception. fan de cine coréen. j ai failli sortir 4fois de la salle.. l acteur principal est plat et insipide. l intrigue mauvaise. les dialogues gênant et bien souvent improbable. la musique pas au niveau. vraiment mauvais passez votre chemin.
Je suis allé voir le film avec un a priori ultra-favorable car j’adore Park Chan-Wook (au-dessus de tout « JSA - Joint Security Area » (2000) et « Old Boy » (2004)). Malheureusement, quand les attentes sont trop fortes, la déception est du même niveau : le film est intéressant - par ce que le capitalisme a de pire dans l’utilisation des individus et le confort temporaire qu’il leur procure, par ce qu’il montre du déclassement d’un individu dans la société et dans sa vie quotidienne une fois qu’il perd son métier, par l’évocation de la robotique et de l’IA avec une scène qui en dit beaucoup - mais le film est bien trop long. Et même si la prestation de Lee Byung-Hun est, comme d’habitude, excellente, je préfère toujours l’œuvre originale de Costa-Gavras, à savoir « Le Couperet » (2005).
Categorie:comedie/drame/thriller...le film releve juste de la petite comedie sans beaucoup de rythme et du coup beaucoup trop longue. Pour l humour il est plus dans la scene de l affiche que dans le reste du film
un film ou il ce passe rien, on s'ennuie fortement, l'histoire est soporifique, les acteurs ne sont pas convainquant, beaucoup beaucoup trop long, passer votre chemin
Avouez que c'est improbable, on parle d'un roman américain déjà adapté en France par Costa-Gavras ("Le Couperet" en 2005), puis ici par le Coréen Park-Chan-Wook en 2026 ! Mais c'est peut-être tout simplement le témoignage que le thème du chômage et de l'implacabilité du marché capitaliste est aussi universel qu'intemporel. Notre protagoniste est ici Yoo Man-su, ingénieur expert en papier qui vit une existence comblée. Avec une maison magnifique, un jardin soigné, et une belle famille recomposée, dont 2 chiens en option. Son monde s'effondre lorsqu'il est licencié comme un malpropre. Incapable de retrouver un emploi similaire, déprimé, il se résout à l'impensable : exécuter un cadre dont il convoite le poste... et les autre candidats qui pourraient le battre dans la course à l'emploi ! Le film reprend à grosses mailles la trame de la version de Costa-Gavras, mais le ton et le développement est tout autre. Park Chan-Wook livre une oeuvre typiquement coréenne, très acide, oscillant entre d'un côté l'humour noir voire hénaurme, proche de la farce. Car notre homme n'a rien d'un assassin professionnel. Voir notamment une séquence aussi drôle qu'intelligente sur fond de vinyle assourdissant ! De l'autre côté, certains passages sont bien sombres et inquiétants, voire violents, dignes d'un thriller noir coréen. Avec notamment une mise à mort aussi improbable que terrifiante. En sus, l'ensemble tire évidemment à boulets rouges sur la société coréenne. Les femmes au foyer sont affectées d'un certain mal-être. Les hommes, écrasés par la pression de la réussite et du statut, sont pour la plupart alcooliques ! Je reprocherais quelques longueurs, mais globalement la mise en scène se repose jamais sur ses lauriers, proposant nombre de séquences drôles, prenantes, ou inventives. Portées par un excellent Lee Byung-hun, dans un personnage particulièrement torturé et mis au pied du mur.
Park Chan-wook adapte ici très librement un roman de Donald Westlake, Le Couperet, qui fut également adapté au cinéma en 2005 par Costa-Gavras. Costa-Gavras à qui le réalisateur sud-coréen dédie d’ailleurs son film. Entre les deux adaptations du roman, on peut largement préférer la française, plus sobre sur la forme et plus convaincante sur le fond. Le début de ce film est toutefois plutôt réussi avec son regard critique sur la société sud-coréenne et sur le monde contemporain “aisé” en général : matérialisme excessif, capitalisme sauvage, monde du travail impitoyable… Les séances de coaching de groupe pour licenciés déprimés sont cruellement savoureuses. L’évocation du déclin de la famille du héros est emballée de manière assez fulgurante. Mais c’est après que cela déçoit, quand le héros met en œuvre son projet meurtrier. Le scénario perd alors un peu son orientation principale (liée au monde du travail) pour emprunter des chemins de traverse parfois longs et sinueux. Le mélange des genres, entre propension à la violence, goût du burlesque voire du grotesque, et thriller, s’avère par ailleurs inégal en qualité. L’intention est appuyée, amplifiée par des effets de style dont certains paraissent gratuits, même s’il faut reconnaître une inventivité en matière de points de vue et de montage. Enfin, le récit, rocambolesque et improbable, se conclut sur une évocation de l’intelligence artificielle qu’on peut trouver plaquée.
Le délire est : au chômage, il tue les papetiers pour prendre leur place… (cf. bagarre ridicule meurtrière). Encore un film asiatique avec des acteurs inexpressifs surjouant et un livre-synopsis massacré à cause d’effets visuels inutiles (l’apprenti cinéaste croit bien faire avec des angles de vue osés et des mouvements de caméra surprenants non justifiés par le contexte) et de comportements incongrus… Ils crient, vocifèrent comme des animaux, se frappent la tête contre les murs, hystériques, s’arrachent une molaire. Le jaloux renifle la culotte de sa femme pour vérifier. La musique est volontairement occidentale (classique, jazz lounge, rock’n roll,…). Fuyez !
Il est des films longs, soporifique et ennuyeux. Malgré une bande annonce alléchante, j’ai complètement déchanté. Dommage. Des acteurs au demeurant talentueux et une belle image avec quelques plans originaux et très réussis.
j’avoue que plus le film avance, plus on comprend que Park Chan Wook, a réalisé un film de grande notoriété…..De par la forme d’abord, la technique est irréprochable visuellement, beauté des plans , des cadrages, du montage, et que le fond du film dénonce un cas précis de psychopathe, l’assassin social, le criminel arriviste, qui dans la réalité concerne bien des gens ( la majorité ne passe pas à l’acte) ….. On finit donc par comprendre l’enjeu social du film, et je dois dire que c’est un modèle d’humour noir coréen….Park Chan Wook règle des comptes ( milieu du cinéma, de la mode, du business???) C’est limite prophétique, il faut comprendre tout cela au second degré….Le jeu d’acteurs est exemplaire, comme la bande son, la lumière( des paysages splendides, des clairs obscurs qui ont leur importance) Tout dans ce film cache des vérités, il faudrait le revoir une seconde fois, trois fois…..Le film a la tension d’un thriller, c’est un mélodrame teinté d’une perpétuelle ironie, d’où mes sourires tout au long du film…..Est un chef d’œuvre ? Je ne sais. Quel est le sens de ce mot pour ce réalisateur tellement habitué à nous livrer des films déroutants et millimétrés, des films où le spectateur perd ses repères ( rappelez vous ces premiers films)….Même si celui ci est un peu plus consensuel….Je n’ai qu’un mot, partagez le…..Je ne suis pas sûr qu’il reste en salle aussi longtemps que les précédents….
Aussi ludique que particulièrement intense, Park CHAN-WOOK démontre encore une fois qu'il est un brillant révélateur des profondes névroses humaines, avec ici une ambiance et une tonalité sarcastique et politique, beaucoup trop dans l'air du temps, et c'est cela qui rend le film puissant
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Vu en festival : chef d’œuvre caustique sublimant le roman déjà admirable de Donald Westlake pour fustiger tous azimuts la compétition ultra-libérale, la fatuité bourgeoise et les dessous peu ragoûtants du couple. La mise en scène est vertigineuse d’inventivité et le mélange des genres savoureux. Qu’il est dur d’être un homme chez Park Chan-Wook !
Film épatamment génial ! D'une virtuosité burlesque et décapante à couper le souffle. Et ce cinéaste a un style totalement personnel que je rapproche de l'ornementation baroque en musique. J'espère que les distributeurs auront la belle malice de rediffuser "Le Couperet" de Costa-Gavras -à qui le film du Coréen est dédié-, "adaptation" très différente du même polar de Donald Wetlake avec un extraordinaire José Garcia en tueur-mari-père de famille totalement déprimé.