Aucun autre choix
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Pascal
Pascal

254 abonnés 2 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2026
Critique au vitriol du monde du travail, effectuée sur un ton tragi-comique, " Aucun autre choix " présenté au festival de Venise ( CO 2025 ), reparti la corbeille vide, ne sera pas mon opus préféré du Sud Coreen PCW ( c'est loin d'être le moins accompli non plus ).

Pourtant mis en scène avec talent, " Aucun autre choix " finit par perdre peu à peu de son souffle après la première heure ( à mon goût évidemment ).

C'est dommage, car le sujet ne manque pas de sel. Toutefois, les amateurs du travail artistique du cinéaste ne le manqueront pas, même si il n' atteint pas le même degré de maîtrise que dans " Old boy ", " Mademoiselle" ou " Décision to leave" ( selon moi, ce qu'il a réalisé de plus reussi au cinéma ).
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
En Corée du Sud se faire virer se traduit par se faire decapiter.
Dans son pays où la valeur travail est peut-être la plus importante de toute un cadre dans l’univers du papier n’a qu’une solution pour garder son statut.
Charge contre le monde de l’entreprise moderne et la modernisation qui arrive pour contenter les patrons (américains) et jeter à la rue les employés ce film ne fait pas grand chose d’un postulat de départ qui aurait pu être réellement féroce dans son développement.
D’autant plus qu’il est l’œuvre du réalisateur de films particulièrement sadiques et réussis comme Mademoiselle ou Old Bioy. Une petite déception.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2026
​        Tour d'abord, face au réalisateur de Old Boy: respect... (mais aussi de Sympathy for Mister Vengeance, Lady Vengeance....): Respect!
            Ici, il peut déconcerter ses admirateurs fervents en adoptant un ton que j'appellerais volontiers: le gore rigolard. Man-Su (Lee Byung-Hun) est cadre dans une l'industrie papetière. Lorsque le groupe est racheté par des américains, il est licencié, et  son monde s'écroule... Apparemment, en Corée, être licencié et ne pas retrouver de travail immédiatement, c'est la honte.... On commence à se marrer en voyant les groupes de soutien psychologique aux licenciés, tous assis en rond, répétant des mantras "je ne suis pas responsable de ce qui m'arrive.... je vais rapidement retrouver du travail...." accompagnés des gestes qui vont bien...
              C'est qu'il avait tout pour être heureux, Man-Su! Une sublime maison vitrée au milieu des collines et des bois, une jolie femme amoureuse, Lee Mi-Ri (Ye-Jin Son), deux beaux enfants dont une petite fille violoncelliste prodige mais légèrement autiste sur les bords, et deux toutous affectueux. Et apparemment, en Corée, il n'y a pas pour les cadres de confortables indemnités de chômage. Il perd tout! (On mesure notre bonheur, petits français) Que faire? retrouver un poste équivalent. Des entretiens d'embauche ne se passent pas très bien.
        Alors, une seule solution, aucun autre choix: éliminer ceux dont les compétences leur permettraient de postuler au poste convoité et d'y réussir... Il en sélectionne trois..  dont Goo Bommo (Sung-min Lee) et Choi Sun-chul (Park Hee-Soon) Au début, on se dit que l'humour coréen est très proche de l'humour anglais. Mais très vite.... on bascule chez Mel Brooks, dans le parfait délire. Un scoop: les bonnes femmes (celle de Bommo par exemple) ne sot pas épargnées par la caricature. C'est un peu foutraque, pas toujours très cohérent (mais on s'en fiche), on s'est bien amusés, et c'est immoral à souhait!!

Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2026
Adapté du roman « Le couperet » (« The ax », littéralement, la hache) (1998) de l’Américain Donald Westlake (1933-2008), le film n’est pas vraiment un remake du « Couperet » (2005) de Costa-Gavras et à qui le film est dédié. Il revisite le roman, en gardant la trame de départ (Man-soo, cadre licencié d’une papeterie rachetée par des Américains, décide d’éliminer tous les candidats au poste qu’il vise obtenir) mais il privilégie le thème de la famille (recomposée) et du couple en crise ( spoiler: qui a dû réduire son train de vie, se séparer temporairement des 2 chiens et mettre en vente leur superbe maison
), même si lorgnant parfois du côté de « Parasite » (2019) de son compatriote Bong Joon-ho, à celui de la dureté du monde du travail et du cynisme du capitalisme, sujet principal du film français qui privilégiait le réalisme social. Outre la durée (139 mn au lieu de 122 mn pour celui de Costa-Gavras) qui aurait pu être réduite, et le scénario qui frôle parfois le grotesque ( spoiler: épisode de la morsure par un serpent
), le film vaut surtout par la mise en scène, le montage, la photographie, le cadrage et la musique (notamment l’adagio du « Concerto pour piano n°23 en la majeur, » de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), très mélancolique.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Le monde selon Park Chan-Wook dépeint comment la perte de son emploi, en tant que cadre, entraine une escalade vers la perte de confiance et comment tous les moyens mis en œuvre pour éliminer ses concurrents. Obtenir un prochain poste dans une autre entreprise de même secteur devient alors l'unique moteur pour sauver sa famille quitte à déroger à la morale. Dans cette tragédie, parfois traitée avec humour, on s'interroge sur la course au changement qui oppresse les individus jusqu'à banaliser les actes répréhensibles pour garder son statut de privilégié. Le film aurait pu être plus court mais les personnages sont plutôt bien campés. A voir !
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Un film terrifiant, qui rend bien compte de la pression sociale inhumaine qui s'exerce, parfois jusqu'à la folie, sur les pères de famille qui perdent leur emploi dans une société ultra-capitaliste. Jusqu'auboutiste, comme souvent dans le cinéma coréen, Aucun autre choix n'est pas sans évoquer Chute libre avec Michael Douglas. Lee Byung-Hun est fascinant.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Avec No Other Choice, Park Chan-wook poursuit son exploration des engrenages moraux mais déplace son cauchemar dans le licenciement, le déclassement, la peur de disparaître économiquement. Adapté du roman The Ax de Donald E. Westlake, déjà transposé par Costa-Gavras dans Le Couperet, le film déplace l’intrigue dans une Corée contemporaine travaillée par la mondialisation et l’obsession de la performance. Ici, un cadre moyen, Man-soo, est brutalement licencié. Face à un marché saturé et à une concurrence féroce, il élimine méthodiquement ses rivaux pour retrouver (au plus vite, au plus fort) son confort matériel. Réintégrer son statut, sa maison, sa cuisine équipée, son bonheur “catalogue” : voilà l’obsession. En d'autres mots, la promesse est de disséquer la bataille darwinienne du capitalisme tardif, non par le sermon, mais par la farce noire.

Les premières scènes installent un univers presque obscènement rassurant : espaces lumineux, couleurs vives, famille “Nutella”, cordialité de façade. Tout respire la stabilité. Le licenciement survient pourtant sans explosion dramatique, presque en hors-champ. Ce choix normalise la violence. Perdre son emploi n’est pas filmé comme une tragédie mais comme une procédure administrative.

La répétition du mantra « aucun autre choix » agit comme une contamination linguistique. D’abord prononcée par la direction pour justifier la restructuration, la formule migre vers le protagoniste. La phrase anesthésie la culpabilité. Le langage managérial devient matrice du crime. Les dialogues sont d’ailleurs fabuleux : ciselés, ironiques. Chaque échange semble poli comme un argumentaire commercial, même lorsqu’il prépare la mort. Park montre comment la rhétorique économique peut se remplir de sang sans changer de ton.

La mise en scène épouse cette logique. Les filatures sont chorégraphiées ; les transitions sont incroyables, passant d’un espace à un autre avec une inventivité qui frôle l’espièglerie formelle. Cette sophistication produit un plaisir évident mais aussi, par moments, une légère boursouflure. Le film est généreux, parfois trop. Certaines lignes narratives sont excessives, certains effets formels insistent un peu lourdement. Park ne sait pas toujours se retenir. Mais cet excès fait aussi partie de sa signature.

Le burlesque noir reste l’arme principale. On rit des maladresses de Man-soo, puis le rire se grippe. Ce décalage, propre au cinéma coréen, empêche toute stabilisation émotionnelle. Le visage élastique du protagoniste, porté par l’interprétation nuancée de Lee Byung-hun, devient l’instrument d’une gradation psychologique d’une grande finesse. Park le filme souvent en plans moyens, sans dramatisation excessive. Plus les actes deviennent extrêmes, plus l’interprétation est fascinante.

La maison pavillonnaire (lignes droites, angles nets, lumière neutre) incarne l’idéal d’une trajectoire ascendante. Et lorsque l’épouse énumère ce qu’il faudra vendre, chaque objet révèle que l’identité de Man-soo s’est confondue avec ce confort matériel. L’enjeu n’est pas l’argent mais l’aliénation. Park oppose alors deux figures : la ligne droite et le cercle. À la verticalité rassurante de la réussite répond la circularité "étouffante" de l'inverse. Man-soo glisse d’une trajectoire linéaire vers une boucle infernale et cette opposition formelle, volontairement appuyée, donne au film sa clarté implacable.

En recontextualisant le roman de Westlake, Park injecte une dimension géopolitique : l’entreprise rachetée par des intérêts étrangers, l’anglicisation du vocabulaire, la disparition des loyautés. Le capitalisme n’est plus national, il est transnational.

Une scène résume la trajectoire : Man-soo, face à un concurrent qu’il s’apprête à éliminer, ajuste calmement sa cravate. Le geste est banal, presque élégant. Rien ne signale le passage à l’acte, sinon la logique implacable qu’il s’est construite. La question qui demeure n’est pas tant « jusqu’où irait Man-soo ? » que « à quel moment avons-nous accepté que la survie passe par la compétition absolue ? ».
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2026
Premier film de Park Chan-Wook pour moi. Vu ce que j'avais entendu de ce cinéaste, je n'étais vraiment pas certain d'apprécier ses films mais je suis quand même allé voir "Aucun autre choix" car le thème m'intéressait. Au final, mon pressentiment a été confirmé puisque je n'ai vraiment pas aimé ce film épileptique, qui déborde de tous les côtés. Rien que sur le fond, PCW semble ne pas avoir grand-chose à dire. Le marché du travail en Corée du Sud est éprouvant, profondément inhumain et destructeur. Le réalisateur fait le choix de le représenter (ou de le contrer ?) par les meurtres du protagoniste. D'accord. PCW caricature le classique couple coréen bourgeois, avec un mari incapable d'abattre froidement ses concurrents comme il le souhaiterait, une femme prête à cacher les crimes de son conjoint pour sauver son capital économique et son confort matériel... Certes. Mais quoi de plus à part ces multiples caricatures qui s'enchaînent et s'emboîtent plus ou moins bien (ou mal) ? L'esthétique de PCW ne me séduit pas non plus : ses étranges fondues, ses mouvements de caméra inutiles... Le film est mal construit et vraiment trop long. Le réalisateur semble aussi, et c'est cela qui me dérange le plus, privilégier une violence presque toujours gratuite et jouissive à une autre, critique, qui serait beaucoup plus intéressante.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2026
« Supprimer ses concurrents»
Remake coréen du film de Costa-Gavras « Le couperet », on est devant un cadre d’entreprise que sa société n’a « Aucun autre choix » que de le licencier, et lui n’a « Aucun autre choix » que de supprimer physiquement ses concurrents à un job qu’il vise pour échapper à la déchéance économique.
Le partie pris ironique et certaines longueurs enlèvent du panache à ce film (2h19) très bien interprété, parfois drôle, à l’image et aux couleurs d’automne splendides par ailleurs.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
You Man-su est un homme comblé, par sa vie familiale et professionnelle. Tout bascule lorsqu’il est licencié par son entreprise. Il se retrouve sur un marché très concurrentiel et va prendre une décision surprenante : éliminer ses concurrents. Sur le papier, l’idée est alléchante, originale. Dans les faits, ce thriller met un temps fou à vraiment débuter, et déçois par un scénario noyée dans des dialogues interminables. C’est dommage.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
Film qui met en lumière un homme qui a perdu son emploi et, pour s'assurer d'avoir une offre d'emploi chez un futur employeur, se décide à tuer ses concurrents (au nombre de 3). Il est soutenu par sa femme avec qui il a un lien très fort.
J'ai trouvé que ce film avait quelques longueurs malgré des plans très intéressants et une certaine poésie dans le déroulé de l'histoire.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Dispersion dommageable

J’avais découvert le coréen Park Chan-Wook dès 2003 avec son étonnant Old boy. 2 ans plus tard, il nous proposait un autre thriller dramatique sur le thème de la vengeance – mais au féminin cette fois -, avec Lady Vengeance. Suivront en 2013, le très dérangeant Stoker et bien sûr ses deux chefs d’œuvre Mademoiselle en 2016 et Decision to leave en 2022. Avec ses nouvelles 140 minutes – parfois un peu longuettes -, il renoue avec la comédie noire. Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents… Désolé de dire que j’ai effectivement trouvé le temps un peu long, car, si l’intrigue est passionnante et le sujet brûlant, le scénario se perd trop souvent dans des intrigues secondaires qui se révèlent sans intérêt. Mais, ça reste du grand cinéma et ce n’est pas pour rien si Park Chan-Wook préidera le jury du prochain festival de Cannes.
Ce film est dédié à Costa-Gavras qui, en 2005, avait été le 1er à adapter au cinéma le roman, Le couperet de Donald Westlake avec l’excellent José Garcia en tête d’affiche. C’est donc un remake, mais il faut reconnaître que, plus de 20 ans après, le sujet s’adapte parfaitement au monde travail coréen et aux travers de cette société. Le cinéaste s'attache à réaliser des films qui ont une résonance sociale. Mais pourquoi avoir fait de son héros un parfait crétin ? Pourquoi rajouter à la trame originale les histoires parallèles de la mère, du fils et de la petite fille, qui dispersent l’attention et alourdissent le propos. Pourtant, le drame du personnage central se suffisait à lui-même. La violence du monde capitaliste, qui a toujours su arrondir les angles pour broyer les individus, se retrouve ici face à son miroir implacable. Le cynique « aucun autre choix » brandi comme explication ultime par les dirigeants de grosses entreprises, ne peut qu’engendrer des monstres qui pousseront les curseurs de cette logique destructrice. La férocité réside donc dans la noirceur vengeresse, non à l’égard des structures sociales, mais de ses semblables, qui, comme lui, sont des pions remplaçables, et donc éliminables. La farce et le grotesque, délibérément mis en avant, ne peut faire oublier un déferlement formaliste qui s’avère fatiguant à la longue. Chaque cadrage, chaque transition, chaque mouvement d’appareil, la photographie saturée, tout est sur-pensé nourrissent une artificialité constante. Je pense que le cinéaste aurait dû accepter de s’effacer devant un sujet qui se suffit à lui-même.
Le casting est au diapason des outrances du cinéaste avec Lee Byung-Hun, Ye-jin Son, Park Hee-Soon, Sung-Min Lee et qui ne font donc pas dans la demi-teinte. A noter également l’excellente musique enregistrée avec le prestigieux London Contemporary Orchestra dans les studios Abbey Road. Collaboration, enrichie par la participation du violoncelliste de renommée internationale Jean-Guihen Queyras. Bien sûr, je l’ai dit plus de 20 ans ont passé depuis le roman d’origine. Et avec la vitesse à laquelle la technologie évolue, sans oublier la menace du changement climatique, nous allons affronter des crises que l’humanité n’a encore jamais connues. Park Chan-Wook nous dit ici qu’il a peur, mais qu’il est trop tôt pour déclarer que tout est perdu. Or, il nous dit aussi que la prise de conscience ne suffit plus et qu’il faut agir. Mais l’hystérie était-elle le meilleur choix pour traiter d’un tel sujet ?
Scofield
Scofield

37 abonnés 944 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Bonne comédie dramatique coréenne avec des hauts et des bas. 2h20 c'est tout de même très long pour un film qui a de bons passages et aussi pas mal de longueurs. Il aurait vraiment été judicieux de réduire la durée afin de donner plus de rythme à ce film. J'ai assez apprécié, mais je ne pourrais plus revisionner ce film une deuxième fois, c'est vraiment trop long. Le cinéma coréen a trouvé son rythme de croisière.
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2026
Un excellent Park Chan Wook qui va une nouvelle fois surprendre le spectateur avec des plans absolument dingues,décors fascinants. C’est pas un des plus marquants de sa filmo,mais un de ses plus durs.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2026
Oscillant entre le drame et l’absurde, Aucun autre choix est une satire sur des caractéristiques spécifiques aux Coréens — honneur, chômage, lutte des classes. Le film est très bien joué et très bien mis en scène, mais souffre de longueurs qui entachent son rythme, ainsi que son impact et sa violence.
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